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Bienvenue sur Firewhisky les sorciers ! On espère que vous allez bien, et que vous êtes près à swinguer au rythme des trompettes ! À Londres Magique, nous sommes en Mars 2017 ! Les oiseaux recommencent à chanter et les mimosas sont en fleur, bon courage pour les allergies. Il est 12 heures, l'heure des news !

15.03.17 — Après un an d'aventure extraordinaire à vos côtés, Firewhisky ferme définitivement ses portes. Retrouvez plus de détails ici, et écrivez la fin de votre personnage par là !
26.02.17 — La MaJ #6 est finiiie ! Retrouvez tous les détails de ce qu'il s'y est passé par ici ;)
02.01.17 — La MaJ #5 a été effectuée ! Retrouvez tous les détails de cette dernière par ici !
19.09.16 — Le journal de FW reprend ! Participez-y en écrivant un article. Plus de détails ici.
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Speed Dating [Shasta & Orion]

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10.10.16 20:37

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Shasta Mathesson & Orion P. R. Machiavel —> La pause déjeuner vient tout juste de commencer alors que vous vous croisez l’air de rien dans la cour extérieure. Vous tombe dessus une poussière un peu étrange, et avant que vous ne puissiez rien y faire… C’est le drame ! Vous voilà victimes d’une farce ! Dès à présent Shasta meurt de froid et Orion de chaud ! Impossible de vous éloigner à plus de trois mètres de votre partenaire et le pire dans l’histoire… C’est que vous avec l’impression que votre partenaire sent comme votre amortentia ! Courage

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Re: Speed Dating [Shasta & Orion]
11.10.16 9:30

Dégagez du passage pauvres fous, Shasta Mathesson a faim. Et quand elle a faim, elle semble encore moins propice à tolérer qu'on vienne se précipiter dans ses pattes. Quelques malheureux en avait déjà fait l'expérience auparavant, et la leçon semblait comprise. Evitez de croiser le sinistre professeur de droit, et peut être que votre journée se déroulera bien.
Aussi, Shasta qui avait loupé la case petit déjeuner (et ce comme chaque matin), salivait déjà en pensant au déjeuner. Son ventre crierait presque famine si elle ne l'avait pas noyé de thé tandis qu'elle faisait cours dans son amphithéâtre où disait on, les mouches volaient en silence. Comment pouvait elle s'attendre à ce qu'on lui joue un tour ? Elle si bien habitué au respect que les élèves lui témoignait en l'évitant soigneusement ? Même son fils adoré se fondait dans cette mouvance qui changeait d'escalier pour ne pas déclencher le courroux de Shasta. Quoique quelque part, la personne la plus douée quand aux tours et détours pour l'éviter, c'était sans aucun doute son fils, qu'elle ne croisait que par miracle dans les couloirs. C'était à se demander s'il se rendait réellement en cours.

Non, elle avait vraiment faim à ce moment là. Ç'aurait été cruel de la couper dans son élan, mais pas forcément pour son ventre affamé, plutôt pour le maladroit qui subirait toute sa colère et son emportement. Des élèves, elle en croisait tout les jours, après tout elle enseignait dans une école. Des téméraires prêt à affronter sa tempête, ho ils n'étaient pas nombreux. Même pas celui ci, dont elle avait du entendre parler, puisque son visage lui disait quelque chose.
C'est alors que s'abattait sur eux un nuage de poussière. Un kamikaze donc, elle s'était trompée, elle allait devoir revoir son jugement. Plissant les yeux et toussant avec force, elle s'énervait en un quart de seconde et croyez moi, ce ne serait pas beau à voir à l'instant même où la poussière retomberait.

Mais Shasta se mettait alors à éternuer, et doucement un frisson la parcourait. Il faisait de plus en plus froid, pourtant ils n'étaient encore qu'à l'automne. Non, elle avait réellement froid, à tel point qu'elle grelottait en croisant ses bras contre son corps. Quelle stupide farce. Si elle ne tremblait pas autant, elle aurait déjà assassiné 4 fois l'imprudent.

V...V...VOUS LÀ ! QU'...Qu'est-ce que.... ces *atchaoum* cette... cette farce stu... STUPIDE ?!

Rugissait elle tant bien que mal, en attrapant le poignet du jeune homme.



Une petite heure de colle Invité ?
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Re: Speed Dating [Shasta & Orion]
13.10.16 23:49

« J'crève de faim. » Mains dans les poches, tu avances à l'allure d'un escargot. Shoot dans chaque cailloux qui avaient le malheur de croiser ton chemin. Comme si tout était de leur faute. De mauvaise humeur ? Clairement non. Tu avais justement faim. Mais rien de très différent. En vérité, on pouvait même dire que tu étais de bonne humeur. Bien que tu n'y paraissait pas. Jamais. A vrai dire. Tête baissé, épaules élevées, regard vers l'horizon. Dans ton monde. Tu étais simplement reclus dans ta petite bulle. A voir le temps passer, à s'approcher de ton futur déjeuner. Sauf que sans raison, comme ça d'un coup. Juste à cause de… De quoi exactement ? Aucune idée. Ta chaleur corporelle augmente. Doucement, durement ; tu as chaud, bien trop chaud. Et tu te fais attraper. Tirer en arrière légèrement. Arrêter. Réprimander. Encore une fois, sans raison apparente.

« Quoi ? » Le visage crispé, tandis qu'un côté de ta lèvre supérieure se lève pour montrer un étonnement, ou plutôt pour ton cas, un désaccord total. Tu n'éprouves aucune peur à regarder cette professeure, Madame Mathesson, droit dans les yeux. Un rebelle parmi tant d'autre. Voilà ce que tu étais. Peut-être que tu effrayais certains élèves, peut-être même que certains professeurs ne savaient comment agir en ta présence. Surtout lorsqu'ils étaient au courant de ta situation familiales. Des Machiavel. De tes parents. C'étaient amusant ? Non. Triste. « Lâchez-moi. » Finalement tu déposes ton regard sur ce poignet attrapé. Tu ne comprenais pas de quoi tu étais accusé, mis à part de ton existence. Mais tu ne pensais a qu'en cette heure de déjeuner, un professeur s'amuserait à t'engueuler simplement parce que tu étais . Alors tu ne comprenais pas. « C'est quoi votre problème exactement ? » Grognement. Et tu desserres ta cravate avec ta main affranchie.

« Vous êtes complètement tarée. » Avec force et sans le moindre respect tu balances ton bras vers le sol de façon à ce que la professeur te lâche irréfutablement le poignet qu'elle serrait de sa main. Un pas de recule, tu ramènes ton bras fraîchement délivré vers le haut de ton torse, comme si tu souhaitais le protéger. Comme si tu voulais l'empêcher d'être à nouveau attrapé. Comme si tu le chérissais. En vérité, comme si tu avais peur. Pourtant tes yeux ne reflétaient qu'une seule et unique chose. L'habituelle. Cette rage pourtant inexistante dans l'ensemble de ton esprit. Tu ne comprenais juste pas ce qui arrivait. « Éloignez-vous de moi. » Un second pas. La chaleur de ton corps te faisait frisonner. Ce n'était clairement pas naturel, clairement pas normal. Tu paniquais. Au point même que tous ces événements commençaient à rendre saccader ta respiration pourtant si neutre de nature. « Et pourquoi vous m'agressez comme ça, on a pas gardé les cochons ensemble à ce que je sache ! » L'une de tes mains s'agrippe à l'arrière de ton cou pour l'y refroidir. Mais rien, juste une chaleur semblable qui grandit. Encore et encore. Toujours.

Et alors tu lui tournes simplement le dos. Comme si de rien était, comme si tout allait s'arranger. Mais tu ne peux pas. Tu n'y arrives pas. Comme un mur invisible qui bloque ta simple démarche. Tu reste coincé, sans possibilité de t'échapper de cette directrice. Alors tu commences à glisser. Dans le simple but de te rapprocher du sol. Ton front cogne, comme heurté par une étrange surface que tu ne pouvais traverser d'aucune manière. Un mur invisible ? Une farce idiote. Ou alors, tu avais visiblement fait quelque chose qui avait mit en rogne la professeur de droit, au point qu'elle décide de t'enfermer tel un mime en boîte. Et c'est en position accroupie, dos à cette trentenaire que tu attrape ta tête entre tes deux mains pour y murmurer faiblement. Comme un secret.  « Qu'est-ce-que j'ai fais pour mériter ça. »

Sauf qu'à chaque fois. A chaque fois que tu révèles tes véritables pensées, ton véritable ressenti. Ça ne dur jamais très longtemps. A vrai dire, jamais plus d'une poignet de seconde, comme si il ne s'agissait que d'un mauvais rêve. Ton corps ne bouge pourtant pas même sous la pression de ta position. Après tout, tu y étais bien trop habitué. Et lentement tes deux bras finissent pas tomber, tomber de cette tête qu'ils soutenaient pour se tenir sur tes cuisses. Te rendant ainsi semblable à ces racailles moldues qui étaient si caricaturalement représentés dans de nombreux films ou dessins animés. Ton regard fort, inquiétant tu te remet à beugler. « Chier, ça me saoule déjà cette histoire. »

Ta mâchoire se referme. Tes dents claquent. Un grincement douloureux. Un grimace dessiné sur ton visage de sang-mêlé avant de te retourner tant bien que mal vers ton bourreau. « Si vous voulez me punir, faites le maintenant et que cette affaire se termine rapidement. » Une nouvelle fois, ta main essuie les quelques gouttes de sueur qui perle sur ton front.

Tu n'y comprenais décidément rien.


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Re: Speed Dating [Shasta & Orion]
15.10.16 19:08

Le froid saisissait Shasta avec violence, et elle tremblait de plus en plus. C'était tellement insupportable comme sensation, mais pas assez pour qu'elle s'évanouisse, mise KO par son corps glacé. Mais elle saisissait toujours aussi fermement le poignet du jeune homme, persuadée qu'il était la source de ses malheurs. Pourtant, elle avait aussi une terrible envie de rabattre sa main contre son bras pour se réchauffer. Il plante ses yeux dans ceux de son professeur, très certainement sans se rendre compte à quel point il joue avec sa vie. Pour toute réponse, elle fronce les sourcils et le défie du regard. Il veut jouer au plus fort ? Elle va l'écraser.

Mais elle tremble comme une feuille Shasta, elle a si froid. Une vague glacée qui l'envahit en gelant tout ce qui ne l'était pas déjà sur son passage. Ses lèvres doivent être devenue bleues à l'heure qu'il est, ça ne ferait presque plus de doute. En un quart de seconde, l'élève se défait de son emprise assez violemment et Shasta vacille. Frigorifiée, elle se rééquilibre et ressert ses bras autour de son corps en tremblant bruyamment. Comment osait-il ? Voilà donc un élève bien impertinent. Mais c'était sans compter ce moment où il franchissait la frontière. La frontière de la tolérance de Shasta.

Vous êtes complètement tarée.

P...PARDON ?

Vociférait-elle, en sursautant presque de l'insulte de l'élève. Mais, quel culot avait il celui ci ? Il était chanceux que la force de Shasta diminuait avec le froid. Quoiqu'un peu d'exercice ne lui ferait sans doute aucun mal. Et puis il n'arrangeait pas son cas le pauvre petit, voilà qu'il faisait entrer Shasta dans une colère noire.

De qu-quel droit v-vous.. ad-adressez vous de-de la sorte... à-à votre.. pro-professeur ? Et de-depuis qu-quand joue-t-t-on de.. t-tels t-tours à-à quel-quelqu'un ? Lancée à toute vitesse sur l'autoroute de la colère, Shasta furibonde finissait par ajouter très nettement ''Moins 10 points à Pouffsoufle !''

C'était pratique ces uniformes aux couleurs de chaque maisons. Mais cela ne résolvait en aucun cas son froid insupportable. Elle n'allait pas faire un Incendio, c'était dangereux ici. Et puis il y avait cette vilaine impression que le froid gelait ses neurones, rien, plus rien ne lui venait à l'esprit. Simplement une colère sourde, contre l'élève qui venait de s'affaisser et s'assoir contre le sol certainement tout aussi gelé de la cours.

Si vous voulez me punir, faites le maintenant et que cette affaire se termine rapidement.

Shasta s'arrêtait soudainement. Complètement bipolaire ce môme ! Fronçant davantage les sourcils, elle s'approchait du jeune homme. Un instant, l'idée qu'il était lui même en proie à la même farce qu'elle lui effleurait l'esprit, mais elle l'oubliait presque aussitôt.

Que-que cette af-affaire se te-termine rapide-dement ? Vous vous mo-moquez de m-moi je-j'espère ! Le-levez vo-votre ss-sort stupide et-et ce-ce sera réglé.
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Re: Speed Dating [Shasta & Orion]
15.10.16 20:30

« Comment vous pouvez être prof alors que vous arrivez même pas à parler correctement en fait ? » Une attaque immature. Qui sort de ta bouche sans réelle raison. Pourquoi avait-elle tant de difficulté à t'adresser la parole depuis le début ? Qu'avais-tu donc fait ou plutôt, que lui arrivait-il exactement ? Parce que maintenant tu savais être injustement accusé, sauf si sans t'en rendre compte, sans avoir frôlé ta baguette et surtout sans même y avoir pensé ; tu avais réussi à lui faire quelque chose. Mais même si c'était tes pensées, que tu t'y inquiétais intérieurement. Il y avait cette façon de tout prendre pour soit, cette façon de se défendre et de rejeter tout ce qui cherchait à t'atteindre -et ceux, qu'importe les raisons. « Mais vous inquiétez pas, j'irais jamais en droit. Surtout si c'est pour vous entendre bégayer heure vingt-quatre. » Et encore une fois. Comme toujours. Une remarque, une accusation bancale qui en cache une autre. Une vérité. Même si tu pouvais être désireux de rejoindre le cursus de droit l'an prochain, tu savais que ça ne se passerait pas comme tu le voulais. Allant même jusqu'à penser que tes soucis familiaux te poserait des problèmes si tu étais désireux d'entrer dans cette branche qu'était le droit. Bien que de toute façon, tu te savais bien trop idiot pour prétendre à ce genre responsabilités.

« Parce que vous pensez que je vous rendrais service alors que vous venez de m'enlever des points ? » Ta voix sonne si durement. Comme une accusation, comme si tu n'en croyais pas tes oreilles. Et sous cette colère visible, tu arraches totalement ta cravate d'un coup sec. La chaleur te tue. Tu as chaud. Beaucoup trop chaud. « Ces points durement gagnés par les imbéciles de ma maison ? » Et tu savais que l'imbécile. C'était toi. Jamais ça ne pouvait être cette charmante maison dont tu appartenais, même si tu n'arrivais pas à savoir depuis ces années pourquoi le choixpeau t'avais envoyé dans cette maison si accueillante. Tu n'y avais pas ta place. Clairement. Alors tu t'en voulais, toi l’imbécile. Tu t'en voulais que de part tes actions immatures, cette façon obsolète de te protéger tu leur avait fait perdre ce qu'ils avaient acquit depuis ce début d'année si mouvementé.

« Mais vue que vous semblez vous même indisposée à me faire sortir de cette boîte invisible. » Puis c'est à ce moment-là que tu décides de te relever. Droit comme un piquet, tu n'avais que pour seul but de retrouver ta fraîcheur d'antan, cette fraîcheur qui couvrait ton corps avant que la professeur ne t’arrête, cette fraîcheur qui avait été remplacé par cette chaleur insupportable.  Ainsi, pensant que cela arrangerait ton état, bien que cette chaleur devait très certainement dû être engendrée par un mauvais sort, par son anormalité. Tu commences à ôter ton pull gris aux quelques lignes colorés de ta maison lumineuse. Maintenant en chemise blanche face au professeur Mathesson, tu en déboutonne le bouton du col avant de la montrer du doigt. Comme un jugement. Sans le moindre respect. « Par ailleurs, sachez que mes sortilèges sont tout sauf stupide. A l'inverse de votre réaction, parce que je crois que lorsqu'on accuse quelqu’un comme ça et qu'on lui enlève des points, on en donne la raison. Non ? » Et tu jettes sauvagement ton pull sur ton épaule avant de lui tourner le dos une fois encore. Dans un soupire, tu essayes de t'éloigner une nouvelle fois. Espérant secrètement que le fait que la directrice ce soit rapproché de ta personne te permettrait enfin de t'enfuir. Sauf que non. La distance avait juste changé, le mur invisible qui t’empêchait de t'en séparer avait juste bougé de place. Il était toujours là. Juste un peu plus loin. Alors tu restes une nouvelle fois statique dans cette extrémité.

« En fait j'men fou. Laissez moi tranquille maintenant. » Un coup de pied. Violent, pourtant si remplit de confusion. On ne s'y attendait pas. Ce coup percute le vide. Le rien. Cette chose qui t'entoure mais ne te permet pourtant pas de te libérer des griffes de Madame Mathesson.

Fait chier.


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Re: Speed Dating [Shasta & Orion]
16.10.16 10:41

Comment vous pouvez être prof alors que vous arrivez même pas à parler correctement en fait ? Mais vous inquiétez pas, j'irais jamais en droit. Surtout si c'est pour vous entendre bégayer heure vingt-quatre.

Le poufsouffle aurait pu la gifler, elle en aurait ressenti le même effet. La même rage qui bouille à l'intérieur. Qu'est ce que c'était que cet impertinent qui l'attaquaient de la sorte ? Elle ne bégayait pas d'ordinaire, elle qui avait pratiqué avec ferveur le plaidoyer et les débats passionnés à n'importe quelle heure du jour ou de la nuit. Qu'elle pratiquait toujours d'ailleurs, peut être avec moins de régularité. Mais dispenser des cours parfaitement audibles restait l'une de ses priorités. Surtout quand on part du principe qu'un cours bien écouté est bien compris. Hors pour bien écouter, il faut bien entendre ce qui est dit. Bref, le poufsouffle venait de taper très fort dans son honneur. Elle n'y pouvait foutrement rien si elle bégayait, elle avait extrêmement froid, et c'était la chose la plus désagréable qu'elle ressentait à l'instant même, pire encore que l'humiliation qu'il venait de lui faire subir.

Puis il commentait le fait qu'elle avait envoyé injustement des points. C'est vrai, elle avait eu cette rapidité, mais très certainement parce qu'elle est parfaitement agacée, et surtout parce qu'il l'a insultée. Un peu de respect aux professeurs, par la barbe de merlin ! Secrètement elle se promettait d'en rajouter plus facilement à un poufsouffle s'il les méritait. Mais certainement pas à cet idiot bien trop agressif et irrespectueux. Se concentrant pour ne pas trop trembler, elle élevait à nouveau la voix.

Il me sem-semble qu'ici l'imbécile c'est t-toi. Ne t'as-t-t-t-on jamais a-appris à-à b-bien parler à tes-tes professeurs ?

Elle aurait rétorqué avec classe si ce froid terrible ne la saisissait pas de la sorte. Elle était forcément victime d'un sort, personne d'autre ne semblait aussi gelé qu'elle, et pourtant elle n'était pas de nature frileuse. Elle décidait de ne plus rien dire, écoutant simplement l'élève, pour comprendre ce qu'il se passait. Même si une furieuse envie de le gifler ou de le stupefix démangeait le professeur. Il y avait deux options. Soit elle était victime d'une farce d'un autre élève et celui ci se trouvait parfaitement innocent ; soit il se jouait d'elle.

Mais vue que vous semblez vous même indisposée à me faire sortir de cette boîte invisible.

Shasta haussait un sourcil. Une boîte invisible ? Elle n'avait même pas utilisé sa baguette magique. Que racontait ce garçon ? Intriguée elle tendait son parapluie à bout de bras et cherchait une paroi, tout aussi invisible soit elle. Rien ne se manifestait, et pourtant elle s'approchait du jeune homme. Haussant un deuxième sourcil, elle se rappelait qu'il s'était éloigné d'elle. Rapidement, elle faisait un pas une arrière, puis un deuxième, et ainsi de suite jusqu'à ce que son dos bute contre quelque chose. Surprise, elle fit volte face. Pas un arbre, ni une autre personne. Rien, le vide, le néant. Puis elle se remettait à grelotter, et se tournant vers l'élève, elle constatait qu'il venait de retirer sa cravate, puis son pull. Elle n'y comprenait plus rien, il faisait si froid ! Ne prêtant plus attention aux paroles du Poufsouffle, elle continuait son inspection. Le prenant pour un point centrifuge, elle fit une ronde autour de lui sans avancer d'un pas, suivant simplement la paroi invisible.

Grelottant de plus belle, Shasta resserrait ses bras contre son corps, du mieux qu'elle pouvait. Troisième option, ils étaient tout deux victimes d'un sortilège, d'une très vilaine farce. Le professeur se rapprochait doucement de l'élève, mais en maintenant tout de même une certaine distance.

N-nous s-sommes tout deux vic-victimes d'un sor-sortilège, m-mais ce n'est p-pas une raison p-pour vous déshab-biller.

Et puis, elle sentait quelque chose de familier. D'ailleurs, comment avait-elle fait pour ne pas le sentir auparavant ? Cet air iodé, à Poudlard ? Impossible !
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Re: Speed Dating [Shasta & Orion]
01.11.16 0:18


« En soit, vous êtes même pas mon prof. Alors ce que vous m'dites, ça me passe par dessus la tête sans même frôler une seule mèche de mes cheveux. » Un signe vif, rapide, violent. Ta main brasse l'air pour passer par dessus ton crâne sans toucher un seul brin de cette dite chevelure. Comme le ferait n'importe quelle critique, n'importe quelle remarque. Un signe illustratif pour montrer son irrespect.

Puis sans raison, ta main s'approche de ton crâne pour le gratter sauvagement. Chacun ses malheurs, chacun ses soucis, chacun ses problèmes. Si jamais tu commençais à avoir des poux avec toute cette histoire, ça deviendrait vraiment une horrible tragédie. Mais tu restais là, droit. Raide comme un piquet. Même si lorsque Shasta Mathesson s'approchait de toi, ton corps se positionnait par réflexe en position de défense. Autrement dis, accroupi pour pouvoir lui donner un coup dans le menton en se relevant. Ce n'était peut-être pas la meilleure des techniques, mais tu savais une chose : tu avais cette impression de sûreté et de bonne décision. Alors lorsqu'elle s'en alla, ou plutôt lorsqu'elle essaya. Tournant autour de toi, semblant frôler cette boîte invisible. Tes yeux la suivaient instinctivement du regard, alors que tes genoux t'avaient relevé. Et tu attendais. Tu patientais. Parce que tu n'avais rien d'autre à faire que regarder.

« Si ça vous déranges tant que ça, arrêtez de me regarder ! » Et tu avais déboutonné un autre bouton du col. Tu savais que tu ne pourrais pas aller plus loin, du moins même si tu en avais vraiment envie avec cette incroyable chaleur, tu ne pouvais pas te permettre d'enlever totalement ta chemise ou bien même te retrouver en caleçon en plein dans la cour extérieure, mais surtout. Oui. Durant la pause déjeuner. Enfer et damnation, en vérité tu étais doublement pris au piège. Tristesse. Soupir magistral. Puis finalement, l'obscurité de tes yeux remarque que cette femme s'approche bien trop de ta personne. « Stop ! N'approchez pas plus ! Je crève déjà assez de chaud comme ça ! » Bras tendu, ta paume est complètement à la verticale face à cette dame qui n'était pas ton professeur et le serait jamais. Parce que tu t'y refuserais tout simplement. Tes deux jambes, tendues restent écartées comme si tu cherchais à garder ton équilibre sur une planche de snowboard moldu. En vérité, cette histoire de chaleur n'était qu'une misérable excuse. Bien sur que Madame Mathesson ne serait jamais ta professeur et heureusement pour toi, ça c'était quelque chose que tu savais. Qu'il vaudrait mieux pour ta vie la fuir comme la peste. Pourquoi ? Parce que. Il y avait toutes ces rumeurs, tout ces dires. Tu ne savais pas quels étaient les faits avérés, mais une chose était sur : tous le monde étaient du même avis et les histoires convergeaient toutes. Alors oui, si tu l'avais en tant que professeur tu ne ferais pas long feu. A vrai dire, tu trouvais même que ton taux de survis actuel était pour le moins, plutôt élevé. Alors peut-être qu'au final, toutes ces sordides histoires n'étaient que de misérable conte pour faire peur aux plus téméraire. Haussement d'épaule. Tu te repositionnes plus naturellement. Plus droit, plus grand. Plus intimidant.

« Mais alors, si c'est pas vous, il est ou le soucis ? Vous allez pas me dire que vous êtes incapables de régler le problème. » Parce qu'au fond, si elle vous considérais tout les deux comme victimes. Si elle avait fait ce petit tour autour de ta personne, comme si elle cherchait à mesurer ou à s’apercevoir de quelque chose. Peut-être que la boîte invisible ne venait pas d'elle, peut-être qu'un élève totalement débile et clairement dénué de cerveau -du genre de Jason- avait voulu vous jouer un mauvais tour. Peut-être même que tu n'étais pas ciblé et que cette haine introuvable n'était que ciblé sur cette directrice des Serdaigle. Et peut-être, qu'alors. Tu n'étais qu'un misérable malchanceux.

« Par contre, qu'on soit d'accord, je risque pas de vous proposer mon pull ou quoi, ça serait bien trop chelou. Et si vous le voulez quand même. Silence. Bah c'est pas mon problème en fait. » Parce qu'en vérité, elle avait l'air d'avoir vachement froid. Ce qui te semblait d'autant plus étrange étant donné que tu avais l'impression de vivre en pleine canicule. Et les canicules, ça tu n'aimais pas.

Ta main passe une nouvelle fois sur ton front pour y essuyer les quelques gouttes de sueur.


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