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no gods or kings, only man (marvel)

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no gods or kings, only man (marvel)
15.10.16 20:00


We all make choices, but in the end our choices make us.

Mon nom est Andrew Ryan. Permettez-moi de vous poser une simple question : Ce qu'un homme obtient par le travail à la sueur de son front... Cela ne lui revient-il pas de droit ? "Non," répond l'homme de Washington. "Cela appartient aux pauvres." "Non," répond l'homme du Vatican. "Cela appartient à Dieu." "Non," dit à son tour l'homme de Moscou. 'Cela appartient au peuple.' Pour ma part, j'ai choisi d'ignorer ces réponses. J'ai choisi une voie différente. J'ai choisi l'impossible. J'ai choisi... Rapture. Une cité où les artistes ne craindraient pas les foudres des censeurs. Où les scientifiques ne serait pas inhibés par une éthique aussi artificielle que vaine. Où les Grands ne seraient plus humiliés par les Petits.
Et, à la sueur de votre front, cette cité peut aussi devenir la vôtre.

**


Je m’appelle Othello Delor et j’ai dix-huit ans.
Je m’appelle Othello Delor et vous devez ignorer mon nom.
C’est normal.
Rapture a bien enterré tous ses secrets depuis le triste soir du 31 décembre 1958.

Je m’appelle Othello Delor, fils d’Adrien Delor, un scientifique français de renom dont moi-même je ne pourrais donner les détails de la profession. Je m’appelle Othello Delor et il y a de cela treize ans, en été 1946, nous avons pris la bathysphère jusqu’à Rapture, la cité autarcique d’Andrew Ryan, après avoir fait face aux horreurs de la guerre. Ma famille et moi n’avions plus aucune attache au monde de « là haut ». Les êtres chers qui ont, un jour, partagés notre vie ont péri sous les balles des allemands sur le champ de bataille. À quoi bon errer dans un cimetière et creuser notre propre tombe à notre tour ? C’est ce que m’a toujours répété ma mère.

Je pourrais vous raconter l’histoire de Rapture en long en large et en travers si seulement j’avais été plus attentif à mes cours particuliers. Mais il y a des choses qu’on nous oblige à retenir, c’est comme un merci, ou un s’il vous plaît.
Andrew Ryan a bâti la ville sous-marine de Rapture, grande comme Manhattan paraîtrait-il, peu après la guerre, déçu de la bêtise de l’Homme, de la censure et de cette société qui, pour lui, a toujours pris l’allure d’un poison. L’élite, c’est nous. Des familles de scientifiques ou d’artistes cherchant à faire de l’Humain un être supérieur. Mais ne le sommes-nous pas déjà, vingt mille lieux sous les mers ?

Moi, je déteste Rapture. On nous parle de liberté mais derrière ces vitres, nous sommes des esclaves. Je n’ai pas grandi avec des principes altruistes, mais les plus démunis qui rôdent autour des stations de métro de la ville sont bien la preuve que la vie est aussi injuste ici qu’en haut. Je n’en peux plus de ces hommes qui se prétendent à l’égal des dieux, de ces masques que l’on porte pour se faire bonne figure, du capitalisme de Ryan que l’on n’ose pas renverser par peur de disparaître demain.

**


(DECEMBRE 1958) - J’ai erré dans la ville toute la journée et sans nul doute que je vais finir par me faire réprimander autant par le professeur Solberg que par mes parents pour ne pas avoir assisté au cours de mécanique. J’ai longtemps prétendu vouloir subvenir aux besoins de Rapture depuis que nous avions emménagé ici mais j’ai réalisé que je n’étais pas un rouage utile et que mes envies étaient.. Bien différentes.
Ces derniers temps, nous, habitants de Rapture, pouvons jouir d’une avancée humaine bien au-delà de nos espérances. Il y a de cela quelques années, a été prélevé sur une limace de mer une substance appelé Adam. Elle est… magique. C’est le mot. Pour quelques sous, vous pouvez vous octroyer le droit de devenir un surhomme. Un peu de liquide rouge dans la seringue, paf l’aiguille dans les veines… Et vous voilà devenu maitre du feu, de la lévitation, ce que vous voulez. Moi, mon truc, c’est définitivement l’électricité, comme bien d’autres gamins ici bas.

Je me suis piqué au moins huit fois aujourd’hui. Il paraît que l’Adam finit par rendre fou et défiguré mais je n’arrive pas à m’en défaire. C’est meilleur que n’importe quel met, plus jouissif que n’importe quel orgasme. C’est un huitième ciel.

Alors, avec les autres gamins, parfois, on se bat. On sèche les cours et on met nos vies en périls dans les alentours des métros, à l’abri des caméras de surveillance et des lumières de Rapture. On rentre, sacrément amochés, les mains dans les poches. Mon bras est bleu, presque noir. J’ai trop joué, aujourd’hui. J’aurais dû aller en cours, peut-être. Pour un futur meilleur.
Peut-être.
Mais je n’crois plus en rien, à Rapture. J’ai abandonné, je crois.

Je tourne à la première rue et rejoins le centre ville et paf. La sensation du tissu contre mon nez me démange, je fais un pas en arrière et tout à coup, me fige.

P-Professeur Solberg je-

Je n’ai pas d’excuse pour avoir évité le cours du jour.


NOTES: cet AU est inspiré du jeu vidéo Bioshock mais même sans avoir connaissance de ce dernier, Marvel et moi allons faire au mieux pour expliquer cet univers tout au long du RP !  





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Re: no gods or kings, only man (marvel)
23.10.16 2:36

Il s'appelait Andrew Ryan, et il avait la conviction que les grands hommes méritaient ce qu'il y avait de mieux. Alors il s'est mis en quête de l'impossible : une utopie libre de gouvernement, de censure, de restriction morale. Il a cité Rapture, la lumineuse cité sous les mers.

Mais l'utopie a été frappée d'une terrible tragédie.
Voici comment tout a commencé. Et comment tout a fini.


« Tu t'appelles Marvel. Et rien que dans ton prénom, il y a cette lueur d'espoir, cette promesse d'un monde meilleur. Six lettres qui rappellent à quel point la terre était belle avant ces deux terribles guerres. Six lettres qui donnent l'eau à la bouche lorsqu'on s'imagine ces beignets sucrés appelés merveilles. Six lettres qui font rêver quand on ferme les yeux l'espace d'un instant.

Conneries. Ta vie entière, tes rêves et aspirations... Tout ce que tu as construit un jour est basé sur un mensonge. Depuis que tu es né, tu sembles recouvert d'un voile opaque. Quand certains disent que tu es né sur une autre planète, d'autres profitent de toi. Car ta naïveté est fructueuse, ton cerveau est utile pour faire avancer la science. Alors on utilise ton génie pour des projets qui te dépassent. On aimerait que tu fasses partie de ces scientifiques peu scrupuleux qui ne connaissent aucune limite, que tu fasses avancer les choses. Mais tu n'es pas comme ça. Tu es un gentil, un vrai. Et c'est ce qui te tuera. Car tout le monde sait qu'un beau jour, Rapture aura ta peau. »

◮ ◮ ◮

Rapture, parlons-en, justement. Rapture, la magnifique. Rapture, l'arrogante. Rapture, la mystérieuse cité sous les mers. C'était une véritable utopie, un conte de fées. Mais comme tous les mythes, cette ville avait ses propres démons. Et le grand méchant loup s'y était installé depuis bien longtemps, corrompant ses habitants jusqu'à la moelle et se délectant du spectacle. Quand une partie de la population avait bel et bien conscience du foutoir qu'était cette métropole, d'autres ne voyaient que le décor, la cage dorée qui les retenaient prisonniers. Rapture leur donnait des ailes, Rapture leur offrait une vie parfaite. Mais jamais ils ne pourraient s'envoler en dehors de cette prison de cristal.

Le professeur Solberg faisait partie de la seconde catégorie de gens. Les crédules. Ceux qui buvaient les paroles d'Andrew Ryan sans se poser de questions. Ceux qui acceptaient leur destin, aussi tragique soit-il. Ceux qui redoutaient l'ombre de Frank Fontaine, mais qui pourtant admiraient son intelligence.

D'ailleurs, qui était ce fameux brigand dont le nom se lisait sur toutes les bouches ? Cet illusionniste aux mille visages ? Le fondateur des pêcheries Fontaine, qui avait mis la population de Rapture dans sa poche en finançant les recherches d'un certain Docteur Tenenbaum. C'était une véritable révolution. Fontaine futuristics proposait tout une gamme de plasmides, ces produits à base d'Adam qui faisaient de vous un demi-dieu. Contrôle mental, télékinésie, contrôle de la glace. Qui refuserait un tel pouvoir ?

C'est ici que notre histoire commença. Ou en 1946. Quand la famille Solberg décida de s'enfoncer dans les abysses pour ne jamais revenir à la surface. À cette époque, il n'avait que seize ans. Quant à Mint ? Dans cette histoire, elle en avait seulement cinq. Bourré de potentiel, Marvel devint l'un des plus jeunes savants de Rapture. C'est à l'âge de dix-neuf ans que Brigit Tenenbaum le prit en tant que stagiaire, dans ses laboratoires. Il l'admirait autant qu'il la redoutait, et l'aida dans la majorité de ses recherches.

Et puis, sa petite sœur disparut mystérieusement sans la moindre explication. Et il remua ciel et terre pour la retrouver, Marvel. Il fit des choses dont il n'était pas fier pour obtenir des informations supplémentaires, interrogea tous les habitants de la ville. Mais rien. Alors il s'enferma dans la science, qui était son seul refuge pour oublier tout ce merdier.

◮ ◮ ◮

« (Décembre 1958)  — Les plasmides circulent sur le marché depuis un bon moment. Et on t'a gentiment fait comprendre que tes services n'étaient plus requis dans le laboratoire du professeur Tenenbaum. Alors tu t'es trouvé un travail. Et quoi de mieux que l'enseignement, pour toi qui a toujours adoré partager ton savoir ?

Pourtant, de plus en plus d'élèves manquent à tes cours. Plus les plasmides se démocratisent, et plus les gens en utilisent et en abusent. Quel imbécile irait assister à un cours théorique de deux heures sur la mécanique, quand il pouvait juste sortir et s'injecter une potion de science infuse ou de lévitation ? N'entendent-ils pourtant pas les rumeurs qui courent ? Celles qui racontent que des corps ont été retrouvés après une overdose de ces substances ? Celles qui expliquent que ces potions sont encore instables, restent dans le domaine de l'expérience et qu'il ne faut surtout pas en abuser ? Celles qui parlent de ces personnes devenues tellement aliénées qu'il a fallu les abattre ?

Plus le temps passe, et plus tu te poses des questions. C'est stupide, tu sais au fond de toi que Rapture est un endroit magnifique et que rien de moche ne peut s'y produire. Cependant, le doute s'est installé au plus profond de ton subconscient. Alors tu te tiens éloigné de ces liquides, aussi surprenant soient-ils. Et tu continues de vivre ton quotidien, qui s'effondre peu à peu sans que tu ne le réalises vraiment.

Tes cours terminés, tu décides d'aller faire quelques emplettes en ville. Des vis en acier, des tubes de cuivre, et quelques batteries. Voilà ce qu'il te manque. Pourtant,  lorsque ton regard se pose sur cet élève qui a séché tous les cours de la semaine, tu oublies pourquoi tu te trouvais là, en premier lieu.


— Othello... 

Tu n'en crois pas tes yeux. Quand l'autre recule d'un pas, tu ouvres la bouche puis la referme. Aurais-tu vu un fantôme ?


— Où étais-tu passé ? 

Tu as envie de mettre ta main sur son épaule, plus pour t'assurer qu'il est encore en vie que pour le rassurer. Son teint est si blanc, ce qui contraste avec les poches violettes posées en dessous de ses yeux.

— Qu'as-tu fait, Othello ?  

Des blessures décorent la moindre parcelle de sa peau. Se serait-il battu ? Mais contre qui ? Rapture est un endroit qui ne connaît pas la violence. »



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Re: no gods or kings, only man (marvel)
24.10.16 10:32


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Ce que j’ai fait, professeur ?
J’ai tué le temps dans cette prison de cristal. J’ai fait ce qu’Andrew Ryan nous avait tous promis : je deviens un surhomme. Et si seulement, professeur, vous pouviez voir ce dont je suis capable, vous arrêteriez de me regarder comme un adolescent un peu perdu, un peu renfermé. Peut-être même que vous irez vous mettre à genoux devant moi. Et peut-être même que je pourrais dominer Rapture par un simple claquement de doigt.
Ce que j’ai fait, professeur, c’est très simple : j’ai décidé d’arrêter de vivre sous le joug d’un capitaliste trop effrayé par le monde réel qui a préféré s’enterrer dans l’ombre de l’océan Atlantique. On lui vante son courage, sa force, son génie, mais moi je n’y vois qu’un homme hanté par sa lâcheté et ses craintes.

Rien.
Je n’ai rien fait.


Yeux dans les yeux.
Je ravale mes pensées sordides. Qui comprendrait ? Je tremble, ma paupière saute et j’ai les idées peu claires. Je suis fatigué. Les coups ont fait mal, aujourd’hui. Je veux de l’Adam, encore. Non. Il ne faut pas. J’en ai déjà trop fait aujourd’hui. Mais-

Je fronce les sourcils et me frotte la tempe. Y a cette voix qui me murmure à l’oreille que j’en ai besoin. C’est comme le tabac. En pire. C’est comme la cocaïne. En pire. C’est comme quelqu’un qu’on aime.
En pire.

Je suis malade. Je me rendais chez le médecin. Justement.

J’esquive son regard cette fois-ci, honteux de ne pas avoir trouvé de meilleures excuses. Le dira-t-il à mon père, à ma mère ? Me dévisageraient-ils, s’ils savaient ? Je n’ose pas me l’imaginer un seul instant car le regard des autres est tout ce qui importe à Rapture pour réussir.
Je m’humidifie les lèvres et mes yeux balayent la rue. Au delà des vitres, un requin passe. Et si seulement tout pouvait exploser, et si seulement il pouvait tout bouffer. Et si seulement, et si seulement…

Plus loin, je peux encore entendre les adolescents se chamailler avec des plasmides. Je prie pour qu’ils ne viennent pas ici.

J’ignore si je serai présent aux prochains cours… Si vous voulez bien m’excuser.

Les rires et les coups de feu, de glace surgissent au coin de la rue. Je me retourne et aperçoit au loin les silhouettes noires de mes camarades de jeu - ou plutôt ennemis. Dans un élan de panique, à bout de mes forces et incapable de faire face à une nouvelle partie, je pousse le professeur Solberg dans la ruelle jouxtant notre position. Ma poitrine gonfle et se dégonfle. J’ose un coup d’oeil en sa direction.

Vous ne devriez pas trop traîner ici, professeur. Rapture devient dangereuse.

Et le gong annonçant la nouvelle année à venir serait sans doute plus proche du glas que de la fêtée. J’en suis certain.

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Re: no gods or kings, only man (marvel)
30.10.16 4:11

Sandman, I'm so alone
Don't have nobody to call my own
Please turn on your magic beam
Mr. Sandman, bring me a dream


D'où venait cette terrible sensation de déjà-vu qui résonnait dans la moindre parcelle de ton corps ? Tu savais que quelque chose d'important était en train de se produire, mais l'essentiel t'échappait. Comment aurais-tu pu voir derrière le rideau, toi qui n'étais que spectateur ? Ce monde t'avait dupé, Marvel. Et tu ne comprenais pas que tu étais le dindon de la farce. L'air complètement absent de l'élève aurait dû te donner un indice, te faire réagir. Mais non. Encore une fois, tu avais envie de fuir, de ne voir que le bon côté des choses. Pauvre fou.

Pourtant, cette fois-ci, tu n'y arrivais pas. Quelque chose en toi t'empêcha de t'inventer ne nouvelle vérité, de te plonger dans un nouveau rêve fait de paillettes et de neige dorée. Les yeux plantés dans les tiens, tu savais que tu ne pouvais te dérober. Et ce fameux « rien » était un mensonge beaucoup trop gros. Personne ne faisait « rien », dans Rapture. On allait boire des cocktails bleu nuit dans des soirées mondaines jusqu'à en perdre la raison, on picorait des petits fours en se laissant émerveiller par des spectacles de magie. On dépensait sans plus compter dans de nouveaux bijoux et artifices. On créait, on sociabilisait, on montrait son visage le plus élégant. Mais on ne restait jamais dans l'inaction.

« Au médecin ? » Ça se tenait. C'était même l'endroit le plus logique où il aurait pu aller. Alors pourquoi refusais-tu de le croire et de le laisser partir ?

« Dans ce cas, je t'accompagne ». Tu ne lui laissais pas le choix Mais Othello n'avait vraiment pas l'air dans son assiette. Le regard fuyant et le teint blafard, il semblait à deux doigts de flancher.

Qu'avait-il fait, bon sang ?

La main se pose sur ton épaule, rapide comme une balle. Tu n'as pas le temps de comprendre ce qui se passe, que déjà il te bouscule. Serait-il en train de... te cacher ? Mais à qui ? Quelles sont ces silhouettes inquiétantes, qui se dessinent au loin ?

« Dangereuse, Rapture ? » Cette fois-ci, tu ris jaune. C'est bizarre, comme ces deux mots ne collent pas ensemble. Ton cerveau refuse de faire la connexion, de les assembler. Ce sont les pièces de deux puzzles totalement différents. « C'est. C'est impossible. », bredouilles-tu l'air totalement perdu. Le reflet pâlichon de ton élève confirme toutes tes craintes, mais ta raison refuse de coopérer.

« Dis-moi la vérité, Othello. Dans quoi est-ce que tu t'es fourré ? Qu'on trouve une solution, et qu'on en finisse au plus vite. Que cette journée ne reste plus qu'un lointain souvenir, un mauvais rêve.


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Re: no gods or kings, only man (marvel)
30.01.17 11:11


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Sa main tombe sur mon épaule et j’en tremble. J’ignore si le poids de sa main sur moi approfondi mes faiblesses ou si son regard perçant fini par m’effrayer. Je n’ai jamais affronté une figure parentale ou supérieure d’une quelconque façon. Je jure et je lutte dans l’ombre, sans jamais avouer mes haines et mes angoisses. Les sourires factices sont devenus coutume mais pour la première fois depuis tant d’années de mensonges, je suis incapable de me défiler. La bouche entrouverte, je cherche une ouverture pour me faufiler, éviter les explications. Je regrette un instant de l’avoir traîné à mes côtés pour le sauver de je ne sais quelle menace. 
Car comme je m’en doutais, le professeur Solberg est bercé d’illusion. Il ne comprend pas et personne ne comprend. Je crois que cela ne changera jamais. Le monde des adultes est bourré d’artifices, de fourberies et de galéjades.

Il exige la vérité mais veut-il seulement l’entendre, vraiment ? Car ses yeux répondent que non, que l’ignorance est la plus douce des existences. Alors je frémis. Parce que j’ai le choix, au creux de ma main, de changer un homme et bien plus encore ; un destin.

Vous… Vous êtes comme les autres. Vous ne comprenez pas. J’hésite, secoue la tête et détourne les yeux. Fixe le mur derrière lui un court instant, perdu. Vous ne voyez pas…

Mon coeur tambourine douloureusement contre mes côtes. J’entends le brouhaha de mes camarades de jeu passer par là. Je nous tapis un peu plus dans l’obscurité et, de là où nous sommes, nous pouvons voir une bande de jeunes aux cernes sombres et sourires déchirés passer par là. Ils jouent avec le feu, la glace et l’électricité. Ils marchent comme des cadavres, les pieds traînant au sol. Je crois qu’ils ne se souviennent qu’à peine de leurs noms. Moi-même je les ignore. Je les ai rencontré à l’époque où l’Adam n’avait pas encore rongé leur peau mais depuis peu, on dirait que la mort a commencé à creuser dans leur épiderme, des crevasses pleine de pus et des bouches de travers. Ils ne sont pas nés comme ça et je ne l’ai réalisé aujourd’hui lorsqu’au delà du jeu, il y avait un désir de tuer. C’est là, que j’ai peur. Là que j’ai compris qu’il fallait fuir et ne plus se poser de question. Mais mes membres tremblent et j’en ai la chaire de poule : vais-je finir ainsi ? Fou pour du pouvoir ?

Ils s’en vont alors. Je reprends une respiration stable.

La véritable question, professeur, c’est : dans quoi nous nous sommes fourrés ? J’ose un bref coup d’oeil vers lui. On va mourir. Avec Rapture. Regardez autour de vous. Moi je ne vois plus d’espoir.

En ai-je déjà vu ?
Je craque et me laisse glisser le long du mur. Je fixe mon bras bleu et strié de cicatrices. Je ne vais pas m’en cacher. A quoi bon ?

Si Ryan ne noue tue pas, alors Atlas le fera. Si Atlas ne le fait pas, alors l’Adam s’en chargera…

Atlas est cet homme que l’on murmure dans les ruelles malfamées d’Apollo Square, celui qui va révolutionner Rapture et qui ne fera qu’une bouchée de Ryan. Un militant, un rebelle.

Vous avez vu mes camarades qui sont passés tout à l’heure ? C’est la preuve des ravages de Rapture. Et moi… Je tremble. Je suis le prochain.

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