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Bienvenue sur Firewhisky les sorciers ! On espère que vous allez bien, et que vous êtes près à swinguer au rythme des trompettes ! À Londres Magique, nous sommes en Mars 2017 ! Les oiseaux recommencent à chanter et les mimosas sont en fleur, bon courage pour les allergies. Il est 12 heures, l'heure des news !

15.03.17 — Après un an d'aventure extraordinaire à vos côtés, Firewhisky ferme définitivement ses portes. Retrouvez plus de détails ici, et écrivez la fin de votre personnage par là !
26.02.17 — La MaJ #6 est finiiie ! Retrouvez tous les détails de ce qu'il s'y est passé par ici ;)
02.01.17 — La MaJ #5 a été effectuée ! Retrouvez tous les détails de cette dernière par ici !
19.09.16 — Le journal de FW reprend ! Participez-y en écrivant un article. Plus de détails ici.
04.09.16 — Une MàJ a été effecutée ! Retrouvez tous les détails ici
18.08.16 — le forum sera inaccessible du 02/09/2016 au 04/09/2016 pour une nouvelle mise à jour. On sait, on en fait beaucoup, mais il faut encore se préparer à de gros changements....













The wounded deer. [Avalon]


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The wounded deer. [Avalon]
17.10.16 14:10

Avalon & Spencer
The wounded deer.




Depuis mon plus jeune âge, et depuis mes premières lectures, j'ai souvent lu que l'homme n'avait de cesse de vouloir s'élever. Plus haut, toujours plus haut, ne baissant les yeux que pour jouir de la distance qui le sépare du sol. Etrangement, cette découverte m'avait toujours laissé perplexe. Ma curiosité était titillée, certes, mais pas assez pour que j'en fasse moi-même l'expérience. Je n'étais pas très à l'aise sur un balais et j'appréciais d'avantage la sensation de la terre sous mes pieds que celle du vent fouettant mon visage. En grandissant, ma curiosité sur le sujet s'était atténuée, tout comme mes rêves d'enfants. Mais elle demeurait dans un coin de ma tête, tandis que je m'intéressais à d'autres thèmes tout aussi trépignants pour l'être humain. Ce fut seulement après avoir parcouru quelques pages d'un roman épistolaire que mes souvenirs me revinrent en mémoire.

[...]Tu ne connaîtras jamais, ma douce Bérénice, l'exaltation ressentie lorsque l'on survole les villes colorées depuis le ciel. La douceur insolente du vent, l'euphorie qui te gagne et cette douce sensation de volonté qui s'aventure dans ton être entier. Comme le monde paraît plus beau vu d'en haut ! La gourmandise grandit toujours tandis que, tel Icare, tu souhaites monter toujours plus haut, te rapprocher des nuages et te laisser engloutir, pour ne plus jamais revenir en arrière[...]

C'est vrai, il y avait de quoi être envieux. Et l'espace d'un instant, je laissais à mon imagination le soin de m'emmener au delà des nuages. Ma rêverie ne dura que quelques secondes, le temps de me rappeler qu'il était tout à fait possible de ressentir au moins un tiers de ces sensations sans même quitter Poudlard. Un sourire en coin, le regard brillant d'une lueur espiègle, je décidais de quitter le confort de la salle commune pour me rendre jusqu'à la tour d'astronomie. Il n'était pas loin de 17h30 lorsque j'arrivais devant cette immensité faite de briques, anciennes mais solides, sur lesquelles je passais une main hésitante. Un regard vers le haut, pour juger de la hauteur et je m'empressais de monter les escaliers quatre à quatre dans l'espoir d'arriver plus vite.

Une fois en haut, je me gagnais immédiatement le balcon accueillant, fait de pierres froides sur lesquelles je m'accoudais volontiers. Au loin, le soleil commençait doucement à s'éteindre, offrant au ciel des reflets orangers qui ne laissaient pas vraiment indifférent. Le spectacle valait le détour et je commençais à envier ces aventuriers du ciel, courageux et téméraires, qui rejoignait toujours le sol l'esprit léger et le sourire contagieux, riches d'une expérience unique. A mon tour, je tendais une main sur cet horizon ,semblant si proche et pourtant si lointain, presque envieux des oiseaux qui passaient devant moi sans s'arrêter... avant de me rendre compte du non-sens de cet acte. J'étais peut être un peu trop passionné...

J'avais eu raison de m'arrêter dans mon élan puisque, à peine quelques secondes plus tard, le bruit d'un pas léger sur le marbre se fit entendre. A la hâte, je me tournais vers le visiteur qui venait de me rejoindre, le regard ahuri et la mine surprise.

« ... Tu t'es vraiment tapé les escaliers jusqu'ici ou t'as transplané ? »

Demandai-je à Cassiopée, - que je ne m'étais jamais résolu à surnommer "Ava" - qui venait de faire son apparition. J'étais toujours consterné par sa facilité à se mettre dans les situations les plus périlleuses, connaissant son état. Mais j'avais appris à faire abstraction de mes remarques, me contenant de lui apporter discrètement mon aide, quand elle en avait besoin. On n'empêche pas une biche vagabonder dans ses bois, quand bien même elle souffrirait mille maux.

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Re: The wounded deer. [Avalon]
20.10.16 3:01




Though I'm weak and beatten down I'll sleep away into this sound, the gost of you is close to me, I'm inside-out you're underneath ; don't let me be gone


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« Rien n’est gratuit. », « Le monde reprend toujours ce qui lui appartient  », « Le karma revient toujours par frapper. »
Avalon avait grandis avec ces mottos répétés par ses parents. L’échange, la contre-partis; c’était quelque chose que tenaient à coeur Monsieur et Madame Poltergeist, qu’ils tenaient à transmettre à leurs enfants. Perséphone s’y était toujours tenue. Avalon, non.
Avalon ne croyait plus au karma depuis bien longtemps. C’était si facile de donner, et si dur de recevoir, si dur de se voir offrir une chose aussi précieuse que l’amour qu’on peut créer. Avalon avait arrêté depuis bien longtemps de croire à ce principe. Mais c’était ancré dans son organisme, tatoué sur son ADN; à chaque choses reçue, elle est obsédée par rendre la pareille. L’inverse n’était pas la même chose; elle avait l’habitude de ne plus rien posséder. Ca l’avait rendue méfiante. Paranoïaque. Un peu. Parfois. Rien ne semblait gratuit, à ses yeux; qu’il s’agisse d’une plume empruntée ou d’un signe de bienveillance.
Avalon ouvre les yeux.
Avalon inspire.
Avalon crispe la mâchoire; elle sent ses jambes s'alourdir, ses pensées s’assombrir, son humeur basculer. Elle avait besoin de marcher.
Marcher, avant de tomber.

Elle se redresse sur son lit, dérangeant le furet blanc qui bondit de son estomac nu -le tissu de son t-shirt était remonté quand Invictus s’était endormi- pour se fourrer dans les draps blancs. Honteuse, elle tire le tissu pour couvrir son ventre. Son ventre plat, un peu creux, défiguré par les cicatrices et partiellement couvert des diverses couleurs de ses tatouages. Avalon n’aimait pas vraiment son estomac; mais elle n’aimait pas grand chose de son physique. Elle se relève, peut-être un peu vite, enfile sa robe et glisse sa baguette dans une poche. Elle dévale les escaliers, sourit aux quelques personnes qu’elle croise dans la salle commune de sa maison, et en sort en attachant ses cheveux en haute queue de cheval.
Elle n’avait pas la moindre idée de l’heure qu’il était, ni même de là où elle allait.
Elle comptait plus sur son instinct pour l'emmener quelque part où lui changer les idées.
Les yeux rivés sur la porte menant à la tour d’Astronomie, Avalon regrette de ne pas avoir emporté son balais. C’est si beau, la-haut. Alors elle hausse les épaules, la blonde, et passe la porte. C’était un peu débile; peut-être un peu idiot pour elle de grimper autant d’escaliers dans son état -elle note dans un coin de sa tête d’aller voir le professeur Aefferden le plus rapidement possible. Parce qu’au moins, elle était consciente qu rien n’allait dans sa tête.

Le nombre de marches commençait à faire beaucoup -elle n’avait aucun soucis d’endurance mais elle sentait tout de même sa respiration haleter- lorsqu’elle aperçut la lumière marquant le haut de la tour. Elle connaissait bien cet endroit, principalement pour s’être de nombreuses fois penchée au balcon en espérant que quelque chose change -qu’elle tombe, dans ses périodes les plus obscurs; qu’elle vole, le reste du temps. Et, à peine arrivée en haut des marches, Avalon tilte n’être pas seule. Hésitante, elle s’apprêtait à redescendre, mais la silhouette élancée et la masse de cheveux noirs la font détendre les épaules, et accueillir un petit sourire sur ses lèvres.
Avalon s’approche, doucement, les mains croisées derrière le dos, jusqu’à ce que ses pas fassent se tourner le jeune Serdaigle, ses traits peint par la surprise. « ... Tu t'es vraiment tapé les escaliers jusqu'ici ou t'as transplané ? » Avalon lève les yeux au ciel, une moue faussement exaspérée au visage. « Je sais marcher, tu sais. J’passe par les escaliers comme quatre-vingt-dix pour cent de la population. » Un leger rire s'échappe de ses lèvres. Elle exagérait: plus des dix pour cent transplanait sûrement, et il avait raison de douter de ses capacitées à marcher. Même si ça s'était fait rare ces deux dernières années, c’était une habituée des boitements et des fauteuils roulants magiques.
Elle vient s’accouder sur la pierre du balcon, jetant un coup d’oeil vers le ciel orangé tacheté de rouge. « Tu viens admirer la vue? » Avalon n’allait pas critiquer; c’était sûrement le meilleur endroit pour observer le coucher du soleil, tant qu’on ne considerait ni l’option du balais, ni celle de grimper sur le toit.


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hrp: j'ai changé la couleur de dialogue pour pas crever des yeux, disoulé ♥





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Re: The wounded deer. [Avalon]
23.10.16 2:26

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Malgré la semi insolence des ses propos, j'accueillais la jeune fille avec le plus grand plaisir. Le son de sa voix était un délice pour les oreilles et sa seule présence m'enveloppait d'une douce chaleur qui, il fallait bien l'avouer, ne me déplaisait pas le moins du monde. Aussi, et depuis son arrivée, j'affichais un sourire qui se voulait ravi. Cassiopée n'était pas qu'une simple camarade classe. C'était une amie que j'aimais croiser au détour d'un couloir et que j'accueillais volontiers lorsqu'elle me faisait le plaisir de s'inviter dans mes refuges. Une amie précieuse mais inconsciente, qui pouvait me fâcher très vite malgré son petit minois.

« La descente risque d'être plus périlleuse, j'imagine. »

Pensai-je sans ouvrir la bouche, pour ne pas risquer de la blesser inutilement. Lui rappeler quotidiennement son état n'avait rien d'agréable pour elle. Moi-même, j'étais bien incapable de l'empêcher de parcourir les nombreux recoins de l'école. Je ne l'avais jamais sermonnée et ne le ferais jamais. Seulement, l'idée qu'elle puisse se blesser davantage m'était insupportable. Alors avec une certaine maladresse, j'essayais de lui tendre la main et c'était elle qui choisissait de la saisir ou de la repousser. Et le jour où, peut-être trop enthousiaste et sous estimant ses capacités, elle se sentira faiblir... Alors ce jour aussi, je conserverai mon silence pour simplement la dissimuler au creux de mes bras jusqu'à ce que ses forces lui reviennent. Personne ne devrait avoir honte de ses faiblesses.

Relevant finalement les yeux vers les couleurs offertes par le peu de soleil qu'il restait, je posais mon regard le plus loin possible avant de tendre une énième fois la main vers ce ciel semblant si proche et pourtant si lointain.

« Oui. Je me suis souvenu des livres que je lisais quand j'étais enfant. Sur les avions, entre autre. Et je t'avoue que la sensation ressentie par les pilotes m'a toujours intriguée. Mais comme je suis ne suis pas très à l'aise sur un balais et bien... j'improvise. »

Les doigts tendus, je finissais par les refermer avec une certaine lenteur, comme si je m'étais saisi de quelque chose de précieux. Les yeux clos, la brise automnale vint caresser la peau de mon visage avec une extrême douceur, au point que je laissais échapper un soupir de satisfaction.

« Je suis persuadé que la sensation n'est pas la même sur un balai et dans un avion. »

Déclarai-je, plus pour moi-même que pour ma compagne de la soirée. Je finissais par m'accouder à nouveau contre le marbre froid, avant de poser mes iris sombres sur Cassiopée. L'espace d'un instant, je m'étais demandé si elle avait déjà pu voir à quoi pouvait bien ressembler un avion. Le monde moldu n'avait pas de secrets pour moi. En avait-il beaucoup pour elle ?

« Et toi ? A quel moment tu t'es dit "tiens, si j'allais me perdre sur le balcon de la tour d'astronomie ?" et surtout, pour quelle raison ? »

J'affichais un énième sourire, que je lui offrais sans aucune retenue. J'étais bien incapable d'en expliquer la raison mais lorsque mes yeux croisaient ceux de la jeune fille, une étrange sensation de joie me parcourait l'échine. Cette sensation était tellement agréable que je m'abandonnais totalement à elle. Ca ne faisait pas de mal de se laisser un peu aller, non ?

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Re: The wounded deer. [Avalon]
02.11.16 3:21





En attendant la fin, on essaie de sourire et de résister. On se prépare pour le chemin, on aperçoit l’arrivée; on fait ce qu’on peut pour exister.


the wounded deer

avalon & spencer

Avalon avait tendance à oublier à quel point le ciel pouvait être beau. Sans doute regardait-elle trop souvent la terre -pas uniquement pour voir où elle posait les pieds- mais à chaque fois qu’elle levait la tête, les nuances semblaient tout le temps différentes. Toujours plus belles. Plus pures. Plus apaisantes. Et cette soirée n’échappait pas à la règle. Peut-être était-ce parce qu’elle n’était pas seule, l’amputée.
L’amputée du coeur qu’elle recollait au fil des jours.
Le menton enfoncé au creux de sa paume, elle observe le ciel de ses yeux gris, ses yeux ternes et pourtant si vifs -vif de passion, vif d’émerveillement. Elle tourne un instant les pupils lorsque Spencer lève la tête vers le ciel; les détails de son profil s’impriment dans sa rétine avant qu’elle ne reporte son attention sur le paysage. Elle sent sa main se tendre et un sourire effleure les lèvres de la blonde. « Oui. Je me suis souvenu des livres que je lisais quand j'étais enfant. Sur les avions, entre autre. Et je t'avoue que la sensation ressentie par les pilotes m'a toujours intriguée. Mais comme je suis ne suis pas très à l'aise sur un balais et bien... j'improvise »
Avalon pouvait dire qu’elle comprenait, parce que c’était le cas. Elle ne le dit pas, mais hoche la tête, et focalise son attention sur ses paroles. Avalon n’avait pas toujours voulu voler. Elle s’en moquait un peu, plus jeune; puis lors de son premier envol. Son premier envol. Tout était si magique, plus magique que tout ce qu’elle avait vue. Elle considérait avoir une chance tout bonnement énorme d’être douée sur un balais, douée dans ses cours, assez pour avoir intégré l’équipe de Quidditch -en grande partie grâce à Argus- et empoché son certificat de Dragonmaster.
C’était difficile pour Avalon de se concentrer sur les aspects positifs de sa vie, mais elle arrivait à en trouver; facilement, si elle s’en donnait la peine.
« Je suis persuadé que la sensation n'est pas la même sur un balai et dans un avion. » Elle détache ses yeux de la vue pour tourner la tête, un doux sourire sur ses lèvres, quoiqu’un peu surprise. Elle n’était jamais monté dans un avion. Elle ne se souvient tout bonnement pas avoir quitté l’Angleterre, les seuls voyages de vacances qu’elle avait effectués étant dans la campagne anglaise. « Je crois que je n’ai jamais pris l’avion. » Elle délocalise ses iris pour les plonger dans le vide quand Spencer tourne la tête vers elle. Elle n’avait aucun problème pour parler aux autres dans les yeux, mais elle n’aimait pas qu’on la surprenne à observer. Parce qu’elle avait ce sentiment de culpabilité injustifié. Un peu comme si on l’interdisait de regarder les autres.
« Et toi ? A quel moment tu t'es dit "tiens, si j'allais me perdre sur le balcon de la tour d'astronomie ?" et surtout, pour quelle raison ? » Avalon baisse les épaules et se redresse légèrement, inspirant longuement une bouffée d’air fraîche. Elle ne réfléchis pas longtemps; avec lui, ce n’est pas que mentir ne sert à rien. Juste que ça ne parait pas naturel. Injustifié. L’idée ne lui effleure pas l’esprit. Mentir à Spencer? Non. Pas plus qu’au reste du monde -jamais elle ne parlerais de Perséphone; mais elle pouvait bien lui révéler les secrets du monde si elle les connaissait. « J’avais envie de marcher. Tu sais, tant que je peux encore. Il ne se passe pas grand chose dans la salle commune en bas, c’qui est une grande première. » Elle replace une mèche de cheveux rebelle derrière son oreille et s’appuie à nouveau contre la rambarde.  « La tour d’Astronomie est souvent tranquille à cette heure-ci, je pensais pas que quelqu’un d’autre serait là. » Ca ne la dérangeait pas. « Quand j’étais petite j’avais l’habitude de grimper sur le toit de notre maison pour regarder le soleil se coucher. Se lever, des fois, quand on avait le courage. »
Se souvenir de ces soirées où elle portait sa soeur sur son dos pour l’aider à monter en haut la faisait sourire. Ca faisait parti de ces rares moment où elle se sentait paisible. Où elle se sentait bien. Où elle avait l’impression que rien ne pouvait la toucher, rien ne pouvait la mettre à terre. Le menton posé à nouveau dans sa main, Avalon tourne la tête vers le brun, les sourcils haussés de curiosité. « T’es pas doué sur un balais? Tu veux de l’aide? » On disait qu’elle manquait de tact, Avalon, mais qu’elle savait se faire comprendre.



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Re: The wounded deer. [Avalon]

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