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Bienvenue sur Firewhisky les sorciers ! On espère que vous allez bien, et que vous êtes près à swinguer au rythme des trompettes ! À Londres Magique, nous sommes en Mars 2017 ! Les oiseaux recommencent à chanter et les mimosas sont en fleur, bon courage pour les allergies. Il est 12 heures, l'heure des news !

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Les rois du monde vivent au sommet [Devoir EDM PV Orion]

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Les rois du monde vivent au sommet [Devoir EDM PV Orion]
24.10.16 19:16

Les rois du monde
Je chantonne en français dans les couloirs en sautillant, les bras chargés de livres dont j’avais de toute façon trafiqué le poids d’un coup de baguette magique. Je sautille de marche en marche, je me perds parfois dans le cortège des élèves et j’appelle distraitement, les yeux fixés sur les cravates noires et jaunes.

 « Princouneeeet où es-tuuu ? » Appelais-je presque désespérément. J’y avais pensé toute une nuit. Passé deux autres à collecter une malle ENTIERE de morceaux d’étoffe. Oui oui ouiii cette idée était absolument parfaite et il ne me restait qu’à convaincre mon adorable petit frère – cousin d’y participer avec moi. Quand Marvel, je veux dire, le professeur Solberg nous avait énoncé le sujet du prochain devoir d’études de moldus j’avais littéralement sauté sur l’occasion. Cela faisait plus d’un an que nous ne nous étions pas vu suffisamment. Ooooh bien sûr je lui avais envoyé beaucoup de lettres, maiiiis ça ne remplaçait pas les mots et les sourires. Les discussions et les œillades affectueuses.  

J’avais été morte d’inquiétude, les premiers mois. Je m’étais demandée comment allait Prince. Je m’étais imaginée même qu’il aille mal. Forcément mal. Surtout pendant les vacances. Entouré de Père et de Mère. Forcé de fréquenter les bals de sangs-purs. Je réprimais un frisson d’horreur à cette idée. Je me suis demandée s’il allait survivre. Le soir. Dans le noir. Si sa Winnie n’était pas là pour lui promettre que tout irait bien. Que ce qu’ils pouvaient dire ne les atteindraient jamais. Qu’ils valaient mieux que ça.

Puis, finalement, j’ai fini par croire que ça allait. Que malgré mon absence… Qu’il allait bien. Et je crois que j’ai eu peur que ce soit le cas. Que ma présence, n’avait finalement, d’effet que dans mon esprit et lui seul.  Je crois que j’ai eu peur que même aujourd’hui il se fichait que je sois revenue. Qu’il m’avait manqué. Peut-être que je me mens. Que celle qui avait eu le plus besoin de lui c’était moi et moi seule. Le ridicule de mon raisonnement m’avait même, certaines nuits, paru réaliste.

Mon retour ne fut pas aussi triomphale que je l’avais espéré. J’étais arrivée en retard et j’avais manqué les événements particulièrement affreux de la rentrée. J’avais appris sur le tas que Arya, une demoiselle que j’avais malheureusement mal connu et qu’une certaine serdaigle étaient toutes deux décédées pendant les vacances d’été. Aussi, j’ai contenu. J’ai contenu beaucoup de joie et j’ai essayé d’être digne et affectée. Aussi, je n’avais pas encore eu de discussion à ce sujet. Ni même essayé de savoir si Prince savait. Il avait été à leur côté. Peut-être même qu’ils avaient réussi à le convaincre ! Enfin non. Non. Non. Prince avait plus de volonté que cela.

Après une petite heure à le chercher, en vain. J’ai attrapé un autre jeune et noir pour lui dire :

 « Trouve Orion et dit lui que sa Winnie l’attend dans la tour abandonnée. »

Et j’y suis moi-même allée. La malle que j’avais préparé ce matin nous attendait au centre. Je déposais les livres – des pièces de théâtre moldus, sur le dessus, contemplant d’un air satisfait l’endroit. Les murs étaient si nus, que nous pouvions laisser notre imagination nous commander. Nous guider. Que nous pouvions même nous permettre de visualiser le résultat final. Et il n’y avait personne. Alors nous pourrions essayer tous les costumes, déclamer sans rougir, simplement pour se préparer. Pour concevoir quelque chose ensemble.

Je m’installais à côté des livres et j’attendais avec impatience le moment où Prince franchirait le seuil et que je lui crierais  en levant les bras en l’air de bonheur:

 « Princouuunet ! Devine quoi ? On va interpréter une scène de théâtre pour le cours de Marvy ! »

Oh, ça oui. Et peut-être que je pourrai interpréter le plus courageux des princes !
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Re: Les rois du monde vivent au sommet [Devoir EDM PV Orion]
28.10.16 0:01


Parce que tu savais Orion. Oui, il existait pourtant une multitude de possibilité, mais toi. Toi, tu savais. Sans doute parce que tu l'avais croisé au coin d'un couloir. Sans doute parce que tu avais soudainement commencé à la fuir, sentant qu'elle te recherchait. Parce que oui, vous étiez ensemble. Ensemble pour ce devoir d'étude des moldus. Ce devoir où vous deviez effectuer, faire, exécuter . Faire quelque chose qui n'avait pas de lien avec votre monde magique. Alors tu avais peur. Peur d'elle. Peur de ses idées et de toutes les propositions qu'elle pourrait te faire. Peut-être même que tu  commençais à être effrayé par cette dimension de ''non magie''. Après tout, Winnie était… Un frisson avait parcouru l'ensemble de ton corps lorsque tu entendais sa voix t’appeler. Non. Tu n'irais pas. Tant pis pour le devoir, c'était un refus catégorie. Ton refus.

Du coup, au début t'étais allé te réfugier près du saule cogneur inanimé. Pensant que Winnie ne viendrait jamais te chercher ici. Rien que d'y penser, la voir arriver près de ce grand arbre ridicule t'avais fait lâcher un sourire. Bien sûr qu'elle ne viendrait pas, ta cousine était bien plus culottée. Assez par exemple, pour t'envoyer une personne des plus random tel un hibou voyageur. A dire vrai, ce hibou n'avait pas été très pratique. Il n'avait pas osé s'approcher trop près de ta personne assise dans l'herbe, et t'avais juste crié de loin les quelques indications ; pensant que tu irais lui courir après pour le tabasser. Mais, tu avais juste haussé les sourcils. Juste ça. Inoffensif au possible. Aucune autre réaction. Peut-être que tu t'étais finalement levé, mais ce n'était que pour te positionner de façon accroupi, dos contre l'arbre. A réfléchir. Durement. Que faire ?

Soupir.

Mollement tu t'étais levé. Mollement tu t'étais dirigé vers la tour abandonné, peut convaincu. Traînant des pieds, mains dans les poches mais surtout dos courbé. « Aaaaaaaaaaaaaah. » Tu étais pris au dépourvu, piégé dans ta misérabilité. Mais même si tu le voulais, même si tu le montrais. Tu ne pouvais pas l'abandonner. Jamais tu ne pourrais te permettre de poser un lapin à ta chère cousine, celle que tu considérais comme ta sœur. Celle qui était la source de ton épouvantard. Oui, comment pouvais-tu lui faire ce que tu craignais depuis tant d'année ? Alors tu avais accepter ton triste sort...

Et tu ne doutais finalement plus. Non. Plus une seule seconde. En arrivant là, en l'entendant s'exclamer de son idée, tu avais très bien compris que tu n'aurais jamais du monter en haut de cette tour abandonnée. Tes yeux grands ouverts, ils observent ta cousine avant de se poser sur cette malle et ces différents livres. Et ton regard change, une nouvelle fois. Encore et encore. L'un des sourcils soulevé, tu t'approches de Winnie en faisant balancer l'ensemble de ton poids à chaque pas, permettant ainsi à ta tête de vaciller des deux côtés, sans pour autant perdre ta cousine du regard. Gauche. Droite. Gauche. Tout cela accompagné par d'étrange craquement à chacun de tes mouvements. Le menton haut, les mains disposées dans leur poches respectives de ton pantalon, les yeux plus ouverts qu'on n'aurait pu le croire possible. Tu finis par t'arrêter face à cette cousine si comparable à ta sœur, la bouche entre-ouverte, le dos droit tel un piquet. Sans un mot. Sans un souffle. Sans rien. Quelques secondes. Puis ton front se colle soudainement au sien, rendant ton dos tellement courbé qu'il en deviendrait presque effrayant. « Non. » Lentement, décortiqué. Comme un doux murmure, une douce vérité qu'elle ne pourrait pas refuser. Une évidence propre, quelque chose que vous saviez tout les deux. Aucun refus. « Ton idée est aussi barbante que le principe du devoir. » Ton front ne la quitte pas cependant tes yeux se plissent. Durement, ton regard ne s'y dérobe pas. Ta tête repoussant légèrement la sienne jusqu'à ce que tu décide finalement de partir. Dos à elle, une main levé vers le plafond. « Ça doit être de famille, heureusement que c'est seulement de votre côté. »

Feignant ainsi un départ imminent. Les grincements du sol sous tes pas te force finalement à t'arrêter et ton regard tombe tristement vers le centre de ce son digne d'un film d'horreur moldu. « Roméo et Juliette. » Et ces trois mots traversent finalement tes lèvres doucement retroussées. Sans raison apparente. Légèrement, faiblement comme le sifflement d'un soupir. D'un secret. Pourtant si semblable à une évidence, à une écœurante conviction. Roméo et Juliette. Peut-être que cela ne rentrait pas dans ses standards, peut-être n'y avait-elle même pas mit d'option dessus. Roméo et Juliette. Parce que lorsque ta classe moldu devait jouer cette pièce en spectacle de fin d'année ; tu avais simplement été rejeté.


Jpp de ma vie. Achève moi stp.


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Re: Les rois du monde vivent au sommet [Devoir EDM PV Orion]
10.01.17 23:36

Les rois du monde
J’ai dans la tête des mélodies et du taffetas, des choses jolies qu’on accroche et habille et des chansons, mille chansons. D’amour ou alors des mélopées envolées pour fêter et célébrer comme le monde aujourd’hui est beau. Comme l’heure est précieuse et la minute incroyable. Je sautille, même assise. Mes doigts pianotent sur mes genoux avec trop d’application. C’est que j’imagine aisément ce qu’on pourrait faire et dire ici. Déclamer et avec qu’elle passion ! Je crois qu’il sera très content quand Marvy saura ce que Princounet et moi préparons.


Prince arrive, je pince les lèvres, mais je suis trop heureuse qu’il soit là. Je l’attends et le fixe. La façon dont ses yeux bouges, dont ses bras se balancent quand il marche et qu’il veut être menaçant. Je crois que moi je n’ai jamais cessé de trouver cela amusant, mais secrètement incroyablement saisissant. C’est comme si le monde tout entier marchait dans son pas. Il avait cette façon d’attirer le regard et de faire frémir. Mais moi c’est un sourire qui frémit sur ma bouche. Ce sont ses yeux immenses qui me saisissent à chaque fois, tellement immense qu’on pourrait croire qu’il s’y cache un grand miracle et des million de mots qu’il ne dit pas mais pense. Je n’ai jamais eu peur de ces yeux là, n’aie jamais été dérangé par cet air-là et qu’importe si le monde finit par se détourner de lui je serai toujours à le trouver incroyable dans sa façon d’exister et de faire trembler de longues secondes quand il apparaît quelque part. Moi je crois que les autres sont jaloux et qu’ils ne comprennent pas que ce qu’il y a de saisissant chez lui est beau. Et que cette façon de ne pas cligner pour ne rien manquer est toute aussi précieuse que n’importe quel sourire qui n’orne pas sa bouche.

Il s’arrête en face de moi, trop proche pour que je cligne, sa respiration me chatouille le bout du nez. Je pourrai rire s’il ne refusait pas trop sèchement mon idée. J’ai des million d’arguments qui s’invitent sur le bout de ma langue, mais je crois que son entrée théâtrale me donne envie de soutenir plus encore ce projet. Je sais pourtant que derrière ce non il y a un oui. Peut-être que c’est écrit dans ses deux yeux inquisiteurs qui cherchent dans mes yeux, je ne sais pas, des vérités ? Je sais qu’il a du mal à exprimer son affection, surtout quand il s’agissait de la famille de mon paternel, peut-être parce que ce sont plus des noms qu’une famille. Une vraie. Parfois j’ai l’impression d’être la seule à être. Soeur plus que cousine, quoi qu’il en dise. Il pousse mon front, je joue le jeu et je repousse le sien dans un sourire tendre. Peu importe ce qu’il dit et ce qu’il fait, moi je le connais et je sais qu’il y a beaucoup trop de jolies choses dans son coeur. Finalement il s’esquive et vient se placer dans mon dos. Ma couette vient chatouiller sa nuque. J’acquiesce quand il parle, même si je le sermonne faussement que je dis :  « Tu sais bien que l’idée de Marvy n’est pas barbante ! Et encore moins la mienne. Tu serais merveilleux dans n’importe quel rôle, moi je le sais ! » Quant à ses accusations sur Père… Je préfère ne pas y répondre, car chaque fois que j’y pense j’ai un peu de nausée sur le coin de la bouche.


Prince s’en va. Finalement. Aussi soudainement qu’il est apparu ici. Il quitte mon dos en un frisson, c’est comme s’il était un fantôme et que je l’avais surpris, quand parfois je pense qu’il est plus vivant que moi je ne le suis. Le plancher craque. Moi je me lève. Une petite moue sur le visage. Je m’éclaire quand il dit, distinctement, le titre d’une pièce que j’avais entassé, là. Je pensais que nous allions passer l’après-midi à lire et nous perdre mille fois entre ces pages. Parce qu’il y a trop de choix et que les moldus aiment trop la tragique pour qu’on soit fixé en une seule fois.  « Est-ce que la pièce t’intéresse? » Je sautille doucement vers la malle et l’ouvre. Là encore, ça grince, mais c’est parce que le silence est liesse et qu’il faut qu’il soit rompu pour qu’on puisse être certain qu’il soit vrai.  « J’ai questionné longtemps chacun des fantômes pour savoir s’ils ne savaient pas où je pourrais me procurer des costumes ! Je les ai tous ajusté sans trop savoir lequel tu voudrais qu’on porte ! Mais regarde Princounet, il y a là une belle robe de Juliette, un beau costume de Roméo, l’épée de Tybalt et celle de Mercucio aussi ! Pas des vrais, tu sais mais on pourrait faire semble d’être eux ! Ce sera amusant, je te le jure ! » J’en retire un à un les étoffes, les accessoires, fait danser la robe de Juliette vers lui quand je la sors.  « S’il te plaît Prince, je n’ai pas envie de réciter des lignes moldus avec quelqu’un d’autres, ce sera vraiment amusant! » Je me rapproche de lui, les yeux plissés.  « Parfois je me dis que je suis partie trop longtemps et que tu m’en veux de t’avoir laissé avec Père et mère. » Moi aussi je vais poser mon front contre le sien, mais sans provocation, juste beaucoup d’affection.  « C’est peut-être l’unique projet que l’on pourra mener ensemble à Poudlard tu sais. »
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