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Bienvenue sur Firewhisky les sorciers ! On espère que vous allez bien, et que vous êtes près à swinguer au rythme des trompettes ! À Londres Magique, nous sommes en Mars 2017 ! Les oiseaux recommencent à chanter et les mimosas sont en fleur, bon courage pour les allergies. Il est 12 heures, l'heure des news !

15.03.17 — Après un an d'aventure extraordinaire à vos côtés, Firewhisky ferme définitivement ses portes. Retrouvez plus de détails ici, et écrivez la fin de votre personnage par là !
26.02.17 — La MaJ #6 est finiiie ! Retrouvez tous les détails de ce qu'il s'y est passé par ici ;)
02.01.17 — La MaJ #5 a été effectuée ! Retrouvez tous les détails de cette dernière par ici !
19.09.16 — Le journal de FW reprend ! Participez-y en écrivant un article. Plus de détails ici.
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[DEMAVA] On l'appelait Rose, elle était belle // Oneshot

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[DEMAVA] On l'appelait Rose, elle était belle // Oneshot
12.11.16 17:49

(HRP : Ceci est un solo, basé sur un paring de très tard la nuit avec un dessin coolos d'avalon. Ft Demeter et Avalon du coup.)


On l'appelait Rose, elle était belle

Quand, déjà, en était-il arrivé à là ?

Devant une porte de bois grinçant à moitié sur ses gonds, Demeter s’était figé pour raffermir d’avantage sa prise, afin de s’assurer qu’elle ne glisse pas. Avec précaution il poussa sa main un peu plus loin sur sa nuque, prenant soin à ce que son menton repose bel et bien entre ses bras, et que sa tête ne bascule pas vers l’arrière.

Il n’avait pas l’habitude de ce genre de situation et même lorsque Juniper s’endormait comme une masse et que l’on se devait de s’occuper d’elle, ç’avait toujours été Argus qui s’en chargeait. Demeter l’avait alors, toujours regardé faire, sans prendre conscience un seul instant que l’exercice était plus délicat que le laissait supposer la désinvolture et l’aisance naturelle du Gryffondor.

Il ne se s’était pas senti à l’aise, tandis qu’il avait monté les marches des escaliers car il n’y voyait pas bien derrière la frange de ses cheveux d’or et que surtout, il y avait tant de choses qui auraient pu venir la déloger et l’écorcher abruptement dans cette moitié de sommeil agitant paresseusement son souffle chaud. Lui-même, agacé de la voir s’abandonner à cet état-là, si horripilant de vulnérabilité, n’avait pas osé la brusquer et n’osait toujours pas. Quelque chose l’empêchait de s’y aventurer alors qu’il la tenait tout contre lui. Somnolante et fatiguée, elle lui avait paru fragile et un caprice impérieux, l’avait saisi alors qu’il l’avait soulevée, un peu endormie.

Tout le long du parcours, Demeter avait pesté contre elle, n’appréciant pas particulièrement de devoir lui prêter autant d’attention ; Il l’avait pensé étourdie et n’avait pas manqué de grommeler son mécontentement à plusieurs reprises, d’entre ses lèvres finement serrées. Si une raison inconnue et parfaitement inextricable, ne le lui avait pas imposé, il aurait volontiers tourné les talons pour la laisser ainsi. Mais cette idée précise, l’avait justement révoltée et quelque chose en lui s’était indigné en songeant à quel genre d’énergumènes elle aurait pu avoir affaire.
On avait alors du mal à deviner, derrière la mine légèrement renfrognée de Demeter, ce soupçon de tendresse, éprouvé à l’égard d’Avalon, dont le visage si proche du sien, le dérangeait pour une raison n’ayant rien à voir avec son irritation.

A tâtons, il fit courir sa main sur le bois vieilli de la porte et sembla trouver la poignée lorsqu’il en sentit le froid métallique. Il l’actionna et pénétra dans la pièce où s’achevait enfin sa périlleuse aventure, au cours de laquelle tout lui avait paru un peu plus escarpé. Que ce soit les marches trop hautes, les lattes bancales du parquet ou les murs du couloir qui n’avaient jamais paru aussi étroit, il y avait eu tant de facteurs à prendre en compte, qui aurait pu lui causer d’éventuels soucis.
Mais peu importait. Demeter était enfin là.

Lui-même un peu fatigué, il vacilla pour la première fois et tituba un instant, avant d’atteindre le lit, devant lequel il s’arrêta. D’un geste vif il tira les couvertures en arrière et les dégagea. Soigneusement il dénoua ses bras qui l’enlaçaient puis il se pencha légèrement, afin de l’étendre sur les draps blancs, la tête posée sur un oreiller. Elle glissa avec douceur, tandis qu’il soutenait son dos afin de ne pas la retirer de sa torpeur. Enfin, il retira sa main une fois qu’elle fut bien installée.
Ceci fait, Demeter se redressa et soupira presque satisfait, quand un détail lui fit lever les yeux au ciel. Sans tarder, il se pencha à nouveau et ôta de ses pieds, les chaussures à talons qu’elle portait. Les ordonnant avec soin, il alla les poser au pied du lit avant de s’épousseter puis de revenir à Avalon.

Il l’observa un instant avant de songer qu’elle aurait sans doute froid dans cette robe si légère dont elle était vêtue. Alors il alla prendre les couvertures dégagées un peu plus tôt, pour les rabattre sur elle, les poussant jusqu’en haut de son menton. Une brève chaleur lui monta aux joues, lorsqu’il égara son regard une seconde sur le creux de son cou avant qu’il ne batte des paupières et se dégage enfin.

Soucieux d’avoir pu la déranger, il détailla les traits de son visage mais fut soulagé de voir qu’il n’en semblait rien. Il remarqua alors les mèches blondes éparses, chatouillant sa peau toute lisse et d’elle-même, une main s’avança timidement afin de les écarter avec délicatesse. Perdu dans cette brève contemplation, un sourire désabusé trouva ses lèvres.

Il laissa cet instant de quiétude durer encore un instant avant de juger qu’il était déplacé de l’observer ainsi plus longtemps. Secouant la tête, Demeter tourna enfin et se dirigea vers la porte.

Il posa sa main sur la poignée et ses doigts se figèrent une fraction de seconde. Il l’actionna à moitié tout en pivotant le cou, lançant un regard vers le lit et la jolie endormie.

Son cœur se pinça alors qu'il eut l’esquisse, cette fois, d’une moue un peu plus tendre.
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