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Bienvenue sur Firewhisky les sorciers ! On espère que vous allez bien, et que vous êtes près à swinguer au rythme des trompettes ! À Londres Magique, nous sommes en Mars 2017 ! Les oiseaux recommencent à chanter et les mimosas sont en fleur, bon courage pour les allergies. Il est 12 heures, l'heure des news !

15.03.17 — Après un an d'aventure extraordinaire à vos côtés, Firewhisky ferme définitivement ses portes. Retrouvez plus de détails ici, et écrivez la fin de votre personnage par là !
26.02.17 — La MaJ #6 est finiiie ! Retrouvez tous les détails de ce qu'il s'y est passé par ici ;)
02.01.17 — La MaJ #5 a été effectuée ! Retrouvez tous les détails de cette dernière par ici !
19.09.16 — Le journal de FW reprend ! Participez-y en écrivant un article. Plus de détails ici.
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And you give yourself away (Anselm)

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And you give yourself away (Anselm)
16.11.16 21:43


And you give
yourself away
Anslem C. Wright
Quelqu'un avait ouvert la porte pour sortir. Un courant d'air froid me chatouilla la plante des pieds, les forçant à venir se réfugier sous la montagne de couettes qui me servait de forteresse. Une barricade de tissues et de chaleur. Un cocon rassurant dans lequel j'aimerais mourir. Oui. Mourir. Parce qu’après le déni, c'est la dépression. Le monde qui s’arrêter, la vie qui ne veux plus la peine d'être vécu. Tout est morne, fade et beaucoup trop difficile à supporter quand on a le cœur brisé. Broyé. Déchiqueté. Pulvérisé et enterrer dans les profondeur les plus sombres des entrailles de la terre.

Pathétique au possible.

J'étais resté tout le week end emmitouflé dans ma couette, prenant à peine le temps de me traîner jusqu'à la grande salle pour manger. De toute façon j'avais tout ce qu'il me fallait dans ma chambre. Une tonne de chocolat, une montagne de bonbons, franchement manquait plus que l’intégrale des filmes à l'eau de rose les pourris du monde et j'étais au summum du pitoyable. On avait bien tenté de me faire réagir ou de me traîner hors de mon lit mais c'était peine perdu. Collé à ce lit comme avec un maléfice de glu perpétuelle, j'allais pas bouger jusqu'à la reprise des cours.

Je m'étais assez saigner ces dernière semaines à bosser pour m’offrir un Week end déprime post rupture quand même. Puis je les avaient définitivement fait fuir quand je me suis mis à larmoyer les paroles d' « Un-Break My Heart ». Ça c'est le signe de non retour. Peut être qu'ils étaient parti me creuser un trou quelque part dans le parc pour m'y enterrer quand j'aurais finit de dépérir. Scénario plus que possible.

En réalité j'avais besoin de faire mon deuil. Aprés deux semaines il était temps... Ce qui pour moi se résumait à rester en caleçon spider man dans mon lit toute la journée à bouquiner des comics, manger du chocolat et me lamenter un peu sur mon propre sort. De toute manière j'avais aucune envie de parler de ça ou de les entendre dire des conneries comme « un de perdu dix de retrouver » ou « c'est la vie t'inquiète tu en trouvera d'autre ». C'est des putains de grosses conneries et j'avais pas le cœur à ça, ni à faire comme si tout allait bien. Alors, en jouant les mélo dramatiques dans mon cocon de couvertures, au moins on avait la décence de me laisser un peu en paix.. et j'arrivais à peut prêt à dormir qui plus est. Les somnifères marchaient relativement bien, me donnant peut être l'air encore plus pathétique et moue que mon état dépressif habituel.

Une loque.

Mais une loque qui assume. Enfin, qui assume presque. J’imagine qu'il allait falloir remonter la pente un moment ou un autre. Arrêter de faire comme si j'avais simplement besoin de faire l'ado triste deux jours pour que ça aille mieux. Mais ça regardais personne sauf moi. Ça ira mieux.
Ça ira forcément mieux.

La porte s'ouvre encore, faisant frissonner mon orteil toujours libre des amas de tissus. Pourquoi les gens ne savaient ils pas simplement entrer et sortir sans faire comme s'ils étaient dans un moulins. Puis à cette heure ci personne n'avait rien à faire dans la chambre sans avoir une bonne dépression en guise d'excuse.

« 'Tin on caille, fermez la porte sérieux.. »

Un grognement qui s’élevait d'un tas de couvertures couvertes de licornes n'avait probablement rien d'effrayant ou menaçant... mais j'y mettais du coeur.




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Re: And you give yourself away (Anselm)
18.11.16 19:26

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— Kieran ft. Anselm
Anselm s’emmerdait sévère, ces temps-ci et à vrai dire, c’était plutôt normal. Trop de temps libre, pas assez de distraction. Toujours la même rengaine. Parfois il se dit qu’il pourrait, à défaut d’être utile pour la société, essayer de s’entraîner à devenir meilleur en sort, quelque chose dans le genre, tu vois. Sauf que non, il aime pas les efforts. Et puis la magie, ça sert pas à grand-chose, il se dit, ouais parfois il aime se bercer d’illusion, pas la peine de dire quoi que ce soit, il t’écoutera pas.  Alors à la place il se dit qu’il pourrait ruiner la journée de quelqu’un pour commencer ? La tienne par exemple.  Ou la rendre meilleur, il sait pas trop, ça dépend si le quelqu’un supporte ou non sa présence, ses avances, des paramètres un petit peu aléatoires, mais c’est comme ça qu’il aimait ses jours. Avec une dose d’incertitude.

Du coup il bouge ses fesses des fauteuils qu’il squattait, en bousculant un maximum de gens. Il ouvre la porte pour regagner le dortoir, il sait pas trop quoi faire encore, mais il avait besoin de récupérer un nouveau paquet parce que le sien était profondément vide. Anselm claque la porte, quand une voix familière se met à pleurnicher un truc du genre : « Il fait trop froid ». Ou alors peut-être qu’il est en train de râler ? « On sait pas trop avec lui, en ce moment. » Parce oui. Fallait être aveugle, con et sourd pour pas comprendre que Kieran n’allait pas forcément très bien. Paraîtrait qu’il serait d’humeur à chanter Whitney Houston quand on essaie de l’approcher. L’horreur.

Alors il avait fait de son mieux pour se tenir éloigné de lui, pensant tout simplement qu’il avait besoin de digérer son espèce de maladie du cœur. Il s’était dit : « Je suis pas le mieux placé pour dire quoi que ce soit, de toute façon. J’y comprends rien moi.  » Sauf que sérieusement. Il prenait vraiment son temps pour s’en remettre. Ce qu’il ne pouvait pas comprendre. Et sa non présence était carrément remarquable,  puisque le sujet principal des conversations qu’il avait entretenu finissait toujours par revenir à : « Pauvre Kiki »  :insère ici un smiley super triste :. Ce qui, à défaut d’être compréhensible lui tapait sur le système. Comment pouvait-on se rendre si malade pour un gars qui était parti la queue entre les jambes, après que cet imbécile de rouquin lui avait offert l’exclusivité de la sienne ? Bon ok, tu me diras, les sigmas, tout ça, c’est compréhensible, mais franchement, y’a des limites à la connerie, tu crois pas ? Ben lui il croit.

Alors il récupère un nouveau paquet dans les affaires de la larve en train de décéder, là. De toute évidence il en avait moins besoin que lui. Il récupère son briquet pour essayer d’allumer l’extrémité de sa cigarette.

 « ‘Esh Kieran, on raconte que t’es en train de fusionner avec ton plumard je suis venu voir si c’est vrai. » Sans se gêner il balance ses chaussures et s’affale sur le lit, sans faire semblant d’être gracieux.  « Pousse-toi gros tas et fais moi un peu de place stp. » Rajoute-t-il même, pour finir par se mettre de côté, la tête sur son bras accoudé et l’autre main occupée à récupérer la cigarette sur laquelle il s’efforce de tirer pour lui souffler dans la figure.  « T’as l’air bien, tien, t’as prévu d’arrêter de chialer un jour ou bien ? » Insensible ? Juste un peu.

Sans prévenir il avance son nez pour le fourrer dans son cou, déjà parce que le bout de son nez est gelé et parce qu’il a une autre remarque en réserve. Oops spoiler. Il renifle avant de s’écarter en grimaçant  « En plus tu pues, un mélange de sueur et de pathétique. Y’a plus excitant, quand même. Je suis carrément déçu. »  Il s’écarte un peu pour rire, parce qu’il se trouve grave spirituel avant de dire, plus sérieusement :  « Bon allez. Raconte. À quel point t’as envie de crever. » Parce qu’au final, il a toujours une oreille et une épaule à prêter.
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Re: And you give yourself away (Anselm)
19.11.16 0:23


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Anslem C. Wright
Ça pue la clope.
Le froid s'estompe, remplacé par la présence d'un corps qui s'agitait tout autour de moi. J'avais pas besoin de lever le nez de ma couette pour savoir que c'était Anselm. Y'a que lui qui traîne cette odeur de tabac froid partout, et surtout, y'a que lui qui manque assez de respect pour venir farfouiller dans mes affaires ou investir mon pieux comme si c'était le sien.
Un grognement en guise de réponse.
Un râle sorti tout droit d'une couette pour fillette c'était forcément menaçant. Pas assez pour lui qui se permettait de me pousser dans mon propre lit pour s'y faire une place confortable. Inadmissible. Ma tête rousse mal coiffée émergea de l’amas de tissu rose pour venir planté un regard accusateur sur le Gryffondor et sa clope. Ça aurait presque l'air terrible si j'avais pas été en calbute avec une tête de déterré et les plies de l’oreiller encore incrusté sur la joue.

L’indélicatesse à l'état brute. Heureusement que ça faisait son charme sinon il passerait certainement sa vie à se faire molester à coup de barre de fer. Même dans un moment comme celui ci, il débarquait là en piétinant tout sur son passage pour imposer sa présence et me coller son empathie sous le nez histoire que je sois certain de la remarquer.
C'est con mais ça me faisait sourire.

« Je t’emmerde très cordialement.Tu le sais ça ? »

Il le sait et il s'en bat allègrement les couilles. Anselm avait une faculté naturel à chasser le reste pour concentrer toute l'attention autour de sa personne. Il parle mal. Il parle fort. Toujours un truc con à dire ou à faire. Pourtant on l'aime comme ça. C'est peut être ça le plus aberrant dans tout ça.
La fumée de sa cigarette m’irrita les yeux. La chassant d'un mouvement de main, je lui avais laissa suffisamment de place pour qu'il pose son cul impérieux dans mon lit.
Mauvaise idée.

Son nez se glissa jusqu'à mon cou pour venir m'arracher un frisson doublé d'un grognement mécontent et quelques couinement plaintif quand mon corps tout entier se contorsionna pour échapper au supplice.
Ça c'était franchement pas loyal, mais j'imagine que c'était mérité.
Après tout j'étais là en mode grosse loque, il essayait juste de me sortir de mon lit et de me remonter le moral à sa façon. Du moins j'imagine. Je lui fis tout de même un regard courroucé Pour la forme plus que par réel reproche. Après il va croire qu'il a le droit de tout faire, ce qui était de toute façon déjà le cas visiblement...

« Et toi tu pue la clope et l’échec. Chacun son truc. On dirait que t'as bouffé un cendrier sérieux.»

Étendu à ses cotés, je fis tout de même l'effort de me redresser un minimum pour lui voler sans gêne la cigarette qu'il avait entre les lèvres et en profiter à mon tour. Dans la rude compétions à la connerie et emmerdement je pouvais tenir la cadence. La gardant bien calé entre mes lèvres, mon regard glissa vers le rouge à mes coter pour lui offrir un sourire suintant l'arrogance.

« Quoi t'es là pour m'achever en faite ? J'sais que ton kiff c'est de me faire mal mais quand même. La c'est un peu trop facile pour être amusant. »

Gardant jalousement la cigarette pour moi, je lui rendis sa mauvaise haleine en lui soufflant dessus à mon tour, histoire d'être quitte.  Dans le fond c'était aussi une façon de lui dire « merci de perdre du temps avec moi », et puis la cigarette c'est quand même plus réconfortant que le chocolat.

« J’hésite encore entre me jeter de la tour d'astronomie ou aller me noyer dans le lac. Ou peut être un truc plus théâtrale. Me pendre dans la grande salle.. Ou m'ouvrir les veines dans les toilettes tiens. Ouais c'est pas mal ça, puis ça fait tragique.. t'en pense quoi ? »

Autant en rire. De tout façon Anselm était pas du genre à venir me tapoter le dos, les larmes au yeux en sortant des conneries à gerber comme : Ça va aller je suis là. La vie continue. Nan. Lui il appuyait là ou ça fait bien mal, et bien évidemment, chez les gens comme moi, ça a tendance à me plaire.
En plus ça marche.





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Re: And you give yourself away (Anselm)
22.11.16 18:16

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— Kieran ft. Anselm
Anselm se contente d’un petit sourire à la con quand Kieran lui dit qu’il a l’odeur de la cigarette et de l’échec qui lui colle à la peau. Il n’avait pas tord. Et, s’il avait de quoi répondre c’est que tout ces gens, là, dehors exagéraient à mort et qu’il n’allait pas très mal. Parce que tu sais quoi ? Une larve reste une larve et se contente de subir au lieu de répliquer.

Pourtant il n’y a jamais un seul instant douté, parce que son ami roux était peut-être du genre à chanter des trucs grave relou, il avait quand même ce petit truc que tout le monde possédait pas. L’envie de se relever après un coup. Qu’il soit bas ou assumé, attendu, on lui avait toujours appris à se relever. Et il préférait quand les autres autour de lui ne l’oubliaient pas. Aussi, bon prince, il ne fait même pas semblant de râler quand il lui kidnappe sa cigarette quand lui s’esclaffait. Sourire contre sourire, il préférait nettement ça. À vrai dire, il n’aurait pas pu supporter une crise de larme et se serait barré en courant s’il avait commencé, alors vaut mieux que ça se passe comme ça. Ça va pas trop t’étonner si on te dit que c’est pas trop le gars le plus sympa et apte à recueillir les plaintes et les larmes. Nop. Très peu pour lui.

Il hausse les épaules quand, finalement, le roux se décide à émettre une hypothèse sur sa présence ici. Et là encore, on peut dire qu’il est perspicace, ou presque. Alors, théâtralement il porte la main à son cœur et dit :  « OUTCH. Touché. » Avant d’abandonner l’hypocrite surprise pour venir lui tapoter le front avec l’index.  « On sait très bien tous les deux que je suis pas le seul que ça fait bander. » Clin d’œil à l’appui. Il ricane maintenant, mais dans ce qu’il dit et ce qu’il fait y’a toujours un fond de sérieux. Quelque chose qui indique qu’il est pas uniquement là pour faire chier son monde. Parce qu’il avait d’autres gens à emmerder que ce sale emo roux qui semblait toujours pas décidé à se lever de son espèce d’amas rose qu’il ose appeler couvertures. À quel point pouvait-on avoir froid pour s’emmitoufler dans autant d’épaisseur de draps??? Lui-même aurait fini par tout balancé, si on lui avait laissé le choix. Mais bon, il était pas certain que Kieran lui pardonne cet excès de zèle.

Alors à la place il écoute, les yeux fermés, concentré sur ce qu’il dit. Hochant la tête quand il lui parle des choses qu’il pourrait faire pour mettre un terme brutalement à sa vie.  « La pendaison dans la grande salle. Je te promets ça a l’air grandiose en fait. Au moins ça abîmera pas trop ton corps. Contrairement à ce petit saut de la tour des serdaigles. Ce serait dommage quand même. T’imagine un peu la gueule de ta pierre tombale ? « Ci-gît Kieran Nails, devenu un superbe steak haché ». Si tu changes pas d’avis d’ici une heure on pourra aller installer le matos dans la grande salle. Tu sais. On t’accrocherait au Chandelier. Je chanterai Sia pour toi. Ce sera génial, t’inquiète. »

Il rigole ensuite. À moitié parce qu’il sait très bien qu’il serait capable de pousser le vice assez loin. De l’y accrocher lui-même à la corde et de balancer le tabouret d'un coup de pied, pour ensuite récupérer son pote par la taille et le surélever au dessus de lui, pour que la corde ne soit plus tendu. Histoire de lui balancer : « T’as vu comme c’est pourri de s’étrangler ? Alors maintenant tu arrêtes tes conneries. » Ouais. Ce serait malheureusement le genre de gars à te laisser crever et te demander juste avant d’écrire sur ta lettre de suicide un mot doux qui le concerne lui du genre « T’es le plus sex. » Quel merveilleux ami.

Anselm va chercher dans son paquet une nouvelle cigarette pour l’approcher de celle qui se consume aux lèvres du voleur. Flemme de se lever et de récupérer son feu dans l’autre poche. D’un coup il s’invite sous les couettes du malade du cœur, les lèvres pincées fermement sur le bout de sa cigarette, histoire d’éviter qu’il mette le feu à ces machins roses et au dortoir, parce qu’il était pas vraiment certain que les gens apprécient. Il fixe le plafond, les bras extirpés des couettes pour mieux se redresser/fumer en paix. Il demande, le nez en l’air, une grimace sur la tronche :

 « Putain il fait trop chaud. Comment tu peux rester là-dessous? » Il ne fera pas de commentaire sur la couleur des dits draps et se contente de soupirer.  « Rappelle-moi de JAMAIS déprimer. Ça a l’air de craindre et d’être putain d’ennuyant quand même. » Mais au fond, il ignorait même s’il était capable d’être déprimé. Les yeux résolument fixés sur le plafond, ou encore l’horizon et le ciel, il fronce les sourcils, pour crache subitement.  « À ta place j’aurai cassé pleins de trucs. Dont sa tronche et probablement ses dents et ses couilles pour lui montrer que c’est pas super cool de casser le cœur des autres, tu vois ? Et c’est ce que tu devrais faire. Aller casser des trucs pour te sentir mieux après. Ça marche toujours. D’ailleurs on pourrait commencer par brûler des photos. Balancer ses cadeaux par la fenêtre ou les toilettes. Faire cramer le cagibi dans lequel vous baisiez entre deux cours un peu chiant. Recouvrir les murs et les trucs qui te font penser à lui par de la peinture. Bref. T’as compris. Enfin tu le fais et moi je te regarde faire pour t’encourager.  » Il tourne la tête, pour le fixer, sa cigarette sur le coin de la bouche étiré en un sourire un peu con.  « Qu’est-ce que t’en penses? »
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Re: And you give yourself away (Anselm)
30.11.16 22:00


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Anslem C. Wright
Au moins Ans m'épargnait les débilité habituel qu'on est supposé lâché en cas de rupture. C'est même pire, il m'encourageais dans mes conneries, se montrant particulièrement impliqué d'ailleurs quand à la classe que devrait avoir ma pendaison dans la grande salle. Peut être qu'il y réfléchissait avec un peu trop d'attention en faite, à croire qu'il avait tout un plan et qu'il me jurais de mener à bien ce chef d’œuvre si je décidais de réellement passer le cap.. mais c'est l'imaginer chanter du Sia sous mon corps pendouillant au chandelier qui acheva de balayer ce qu'il me restait de cynisme.

« Écoute, c'est toujours mieux que toi apwal en train de te balancer avec mon corps à chanter Wrecking ball... quoi que pour le coup ça aurait certainement été plus impressionnant .. mais je suis pas certain que j'ai envie que les gens gardent cette image de moi après ma mort... »

Même si se serait certainement assez assez amusant en fin de compte... mais si je décide de me pendre c'est pour le coté dramatique et théâtrale.. Puis hors de question qu'Anselm me vol la vedette en plus de ça. Bon, l'avantage c'est qu'il avait réussit à me faire pouffer, sourire, grogner et oublier un peu pourquoi j'étais là à me morfondre.

Il avait ensuite envahi mon pieu, se calant sous les couettes en se calant une cigarette entre les lèvres. J'avais pas envie de lui rendre la sienne, de toute façon le tabac était plutôt la bienvenue dans ce moment de déprime. Il se glissa ver moi pour allumer sa cigarette avant de se plaindre outrageusement de la chaleur qu'il faisait sous la couette rose. Incapable de tenir en place ou de ne pas brailler, mais c'est pour ça que je l'aime j'imagine. Pour ce coté rustre qui bourrine alors que les autres prennent toutes les précautions du monde. Mais c'est de ça que j'avais besoin. Qu'on me botte le cul en me disant qu je vais pas mourir et qu'il faut que j’arrête de pleurnicher.
Anselm le faisait à merveille.

Je m'étais redressé dans un soupir et un sourire. L'autre se plaignait encore un peu, crachant sur la déprime en la priant de bien vouloir rester chez elle le jour ou elle déciderait de se pointer à sa porte. Imaginer Ans déprimé avait quelque chose d'assez étrange, mais j'imagine qu'on dit également la même chose de moi. Le jour ou ça arrivera, je me fis la promesse d'être à ses coté pour lui proposer au moins autant de débilité qu'il venait de le faire.

« J'ai pas envie de lui casser la gueule.. c'est ça qu'est chiant. C'est pas comme s'il était parti pour quelqu'un d'autre ou parce qu'il avait plus envie. Je t'aime mais je pars. Il m'a pas fait l’offense de me proposer de s'attendre ou je sais pas quoi. Sûrement qu'il se disait que j'aurais accepté, et qu'il aurait culpabilisé de me retenir.. bref je sais pas.. Mais bref.. j'arrive pas à être en colère contre lui. »


J'en soupirais un coup, m’asseyant finalement dans le lit malgré ma tenu indécente et les licornes qui juraient assez avec les sous vêtement de super héro. Mais c'était la déprime alors on me pardonne. Je voulais simplement pas foutre de la cendre partout et surtout pouvoir regarder Ans dans les yeux alors qu'il continuait à dire des conneries.

« Waaa, je t'aurais pas imaginé en prince vengeur.. qui fout le feu à tout ce qu'il trouve et qui pète des genoux. C'est assez sexy remarque. Faudra m’inviter la prochaine fois que tu te fais larguer je pensais pas qu'on se marrait à ce point. »

Encore fallait il que ça l'affect. Il était de ceux qui font genre qu'ils s'en branle complet de se faire larguer ou de larguer les gens. C'est pas comme s'il aimait les attaches et c'est sûrement pour ça qu'il propose de foutre le feu à tout ce qui me rappelait « mon ex ».

« Y'a pas grand choses à cramer t'façon .. enfin si j'ai peut être une photo mais c'est tout.. Même pas un placard. Ouais c'est triste mais on a rien fait. Comme quoi, ironiquement, c'est plus douloureux d'offrir son cœur que son cul.»

J'attendais sa remarque de pied ferme. Un truc classe du style : Pourquoi tu déprime pour un mec que t'as même pas essayé ? Ce genre de trucs quoi. Mais je ne m'attendais pas tellement à ce qu'il comprenne, parce que c'était effectivement un peu stupide et je suis même pas certain qu'il ai été amoureux un jour.
Mon regard accrocha le sien une seconde, un demis sourire accroché aux lèvres, attendant qu'il se moque, qu'il s'étonne ou même qu'il s'indigne. Avec lui je savais jamais vraiment à quoi m'attendre.





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Re: And you give yourself away (Anselm)
12.01.17 1:35

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— Kieran ft. Anselm
Il sait toujours pas proposer quoi que ce soit de plus normal, à Kieran. Il se creuse les méninges un peu plus, il fait l’effort vraiment de trouver, mais tout ce qu’il lui vient à l’esprit c’est que foutre le bordel ça aidait toujours. Dans sa petite tête il s’imagine et il se dit que, de toute façon, tout est encore trop en ordre dans cet piaule. Y’a pas assez de verre brisé et de choses cramés. Rien qui indique que Kieran venait de se faire lourder. Y’avait juste lui. Coincé sous ses draps en sous-vêtement pas trop sexy, pour le coup. Il avance sa main quand le rouquin se lève, pour lui choper l’élastique du boxer et le faire claquer. Il tend une oreille distraite à ce qu’il dit, parce qu’il lui matte le dos, là, il est pas très branché multitâche. Pourtant quand il dit qu’il l’imaginait pas aussi sexy, parce que c’est ce que sa tête fait comme raccourcis, il prend un air pincé et réplique, cinglant :

 « Bien sûr que je suis super sexy tout le temps. Surtout quand je casse des trucs pour les autres, si tu veux on peut arranger ça rapidement, genre maintenant, y’a aucun problème. »

Il fait l’outré, mais il a juste un énorme rire accroché sur la bouche. Et pour la peine il le lui refait claquer l’élastique de son dessous spiderman  « Carrément pas sexy. » Marmonne-t-il entre ses dents, mais voilà. Tout le monde ne pouvait pas avoir la classe tout le temps. Sauf lui. CQFD et si t’as pas compris ça, c’est que tu lis trop mal entre les lignes, je te jure.

 « Par contre, j’ai pas l’habitude de me faire lourder, moi, du coup je peux pas trop te promettre de t’inviter, mais si y’a une avant-première, promis je t’envoie l’invitation à toi en premier. »

Il dit ça, mais c’est ironique, il se dit. Parce que Ans, il craque pour personne. Il offre son coeur à personne, son attention on l’achète pas vraiment on la loue, de temps en temps et puis c’est tout. Il se voit pas craquer pour qui que ce soit, offrir des roses et puis tout ça, se mettre dans la merde parce qu’il s’attache trop. De toute façon, il est persuadé qu’il a déjà trop donné dans le passé, même en amitié. Il se dit : Nop, on m’y reprendra plus, jamais. Il compte bien terminé sa vie avec des collections d’histoires éphémères dans les yeux et dans la tête pour se rappeler. Alors il peut pas trop comprendre quand Kieran lui dit qu’en plus de tout ça, ils ont même pas niqué, c’est dire que c’est assez inconcevable dans sa petite tête d’écumeur de couloir. Il se redresse, bien sûr que la dernière remarque le fait rire, mais il doit quand même demander :  « Sérieux ? Vous avez même pas baisé ? Genre un tout petit peu, une branlette entre deux cours, rien? » Il mord le bout de son filtre pour siffler, plus ou moins impressionné.  « C’est chaud quand même, si tu m’avais qu’il était super bon au lit j’aurai compris, mais là ?? » D’un coup il balance les couvertures et il se redresse pour se mettre sur ses genoux.

 « Tu sais ce que ça veut dire ça ? » Il demande, un air super sérieux sur la tronche.  « C’est que c’est pas encore perdu pour toi. Tu vas pas mourir dans tes draps moisis à cause d’un mec qui t’a même pas niqué. »  Il tire sur sa clope et regarde autour de lui.  « Si ça se trouve vous étiez même pas compatible au lit. Il faut que tu te dises qu’il t’a peut-être évité une très grande déception. » Ajoute-t-il même, mortellement sérieux. Y’a rien qui tique, même pas son sourire.


Puis, soudainement, Ans claque des doigts, comme si une idée de génie lui avait traversé l’esprit – ce qui arrive jamais en fait, et qu’il fallait absolument qu’il lui en fasse part.  «Je sais ce qu’il te faut, maintenant. T’as besoin de te remettre en selle, Kieran. C’est comme ça que tu vas rebondir. Parce que ben ouais c’est relou et tout d’avoir le coeur en miette de miette, mais comme t’as pas envie de te balancer en dessous du chandelier de la grande salle – ce qui est quand même vachement dommage parce qu’on aurait pu faire venir un engin de démolition exprès pour une presta’ cool dans le genre suicide de la pop – ça veut dire que t’es prêt à essayer autre chose. Crois-en mon inexpérience en la matière. » Clope au bec il tend les deux mains en avant et fait bouger ses doigts comme s’il avait besoin de les étirer, avant de faire un cadre photo avec ses deux main, le pouce et l’index tendu.

 « Mouais. Tu ferais même pas bander un serdaigle comme ça. » Bon ok c’était une attaque personnelle, mais il faisait de son mieux pour l’aider.  « Essaie d’avoir l’air moins dépendant d’alcool et de chocolat deux secondes, Kieran et fait ressortir la bête qui sommeil en toi. » Ce qui veut rien dire et tout dire en même temps.  « à moins que tu saches plus comment on fait pour pécho. Enfin, si c’est que ça, je peux toujours t’apprendre, c’est à ça que ça sert les mecs comme moi. À te sortir de ton lit et t’apprendre à draguer.» Dit-il, avec force et volonté. C’est qu’il est persuadé qu’en plus de l’emmerder il était en train de l’aider. À sa façon aussi, mais bon, il y peut rien s’il sait pas trop comment gérer les coeurs brisés.  « File-moi la photo. Je te passe mon briquet. T’en dis quoi ? »
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