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Bienvenue sur Firewhisky les sorciers ! On espère que vous allez bien, et que vous êtes près à swinguer au rythme des trompettes ! À Londres Magique, nous sommes en Mars 2017 ! Les oiseaux recommencent à chanter et les mimosas sont en fleur, bon courage pour les allergies. Il est 12 heures, l'heure des news !

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l'assaut des regards // amaelio

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 l'assaut des regards // amaelio

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l'assaut des regards // amaelio
09.01.17 11:18

l'assaut
des regards
musique – Amaelio.
Je crois qu'il y a toujours quelque chose pour me rappeler ton existence. Des mots. Une sculpture. Une peinture. Des belles choses, qui font sourire, fantasmer, réfléchir. Lorsque c'est beau, c'est toi. De tes lèvres ourlées à tes yeux transparents, jusqu'à la moindre de tes petites boucles d'or. Avouer qu'un homme est beau n'a jamais été compliqué, dans ma tête. Te regarder et me sentir embarrassé est un tout autre dilemme. Mais du plus loin que je puisse m'en souvenir, je ne t'ai jamais esquivé ou fuit. Parce que tu es comme un aimant, j'ai beau lutter, je suis incapable de courir ou même daigner détourner les yeux. Le plus triste dans tout ça, c'est que tu deviens le centre de tout et je suis certain que tu ne le fais jamais vraiment exprès.

Je ne sais plus à quand remonte dans notre rencontre mais je me rappelle que j'ai beaucoup pensé à toi récemment. J'ignore si mon changement de vie soudain en est la cause où si parce qu'Oscar n'est plus l'épicentre de mon existence que j'ai enfin de la place dans ma tête. Pour toi et puis pour le reste. Parfois, j'en ris tu sais. J'en ris en tournant autour de la question : qui suis-je ? Et tandis que bien des philosophes se sont rués sur la question, je préfère en ignorer la réponse.

Mes livres plaqués sous mon bras, je traverse les couloirs en esquivant les autres élèves.
Autrefois, je souriais aux autres pour les persuader d'être quelqu'un de bien. Aujourd'hui, je souris pour me persuader moi. Parfois, c'est fatiguant. J'ignore où l'on puise la source du bonheur. J'ai la tête baissée. Je marche rapidement. Esquive les autres. Du regard, du toucher, de moi.
Et puis tout à coup, ma bulle explose.

Je sursaute sur place et m'arrête. Et grande est ma surprise lorsqu'enfin je me retourne et que je te découvre toi, Amaelio. Je suis bouche bée, le rouge aux oreilles et n'arrive qu'à balbutier :

« Je rêve ou tu viens de me toucher les fesses ? »

Tes égards ne sont ni des légendes, ni des secrets. Je ne les ai pas encore expérimenté et une partie de moi prie pour que cela n'arrive jamais.
Je te fixe, un peu embarrassé avec une envie de rire doucement en même temps. Le tout doit former une expression plutôt impassible à mon grand regret.

Mais tu sais bien, Amaelio. Je ne vais pas te fuir. Jamais.


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Hibou


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Re: l'assaut des regards // amaelio
10.01.17 23:48



deep in the corner of the night
we were lying in the middle of the road
counting the planes as they flew by
inconceivable imagining them go
and drunk we set the world to rights
as we fell and hit our heads upon the curb
you make me laugh until i die
can you think of any better way to choke ?
Il se serait perdu dans la fente qui soulevait sa lèvre fastueuse.

Il se serait perdu dans le coin fugitif de son œil et au fond des encoches excavant l'arrondi de ses joues. Il se serait perdu au long du trait délié de son visage, rompu par la courbe que creusait l'implantation de son nez, pareil à celui d'une statue grecque. Il se serait perdu au détour étroit que formaient le cou et la ligne tenue de la clavicule, dans le contour diamanté de son épaule féminine, et au fond de ses flancs souverains, il se serait perdu.

Othello Delor était de ceux qu'on conçoit aisément en architecte de la pensée, sitôt que la lame de son regard a écorché le nôtre, et qu'il s'est planté dans la chair jusqu'à la garde, comme un drapeau de victoire. Ses mots étaient chacun un secret, ses phrases des épîtres de sang ; il s'imposait d'une présence qui vous réduisait en poussière.
C'était ce que se disait Amaelio, lorsque la distance s'envolait ; c'était ce que disait son myocarde anarchique entre deux battements, et l'ivresse de son souffle, et tous les muscles qui bondissaient sous sa peau, avec l'emphase d'un appel.

Au milieu d'une foule d'élèves, Othello se reconnaissait d'une prestance qui vous ébranlait de bas en haut, dans le frisson impalpable d'une silhouette sans aucune retombée. Quelque chose lui moussait au bord du poumon et escaladait les hauteurs de sa gorge ; un oxygène létal, un air dangereux, et une voix qui voulait, mais qui voulait d'étrange façon : elle voulait aimer encore — ou trouver refuge chez l'autre, que diraient des amoureux.

« Je rêve ou tu viens de me toucher les fesses ? Le garçon semblait sujet à de douteuses manifestations chimériques, ou peut-être n'avait-il pas rêvé ? « Mh, bonne question. À mon avis... Son regard longea la voûte osseuse d'une hanche légère en ne laissant dans son sillage aucun bénéfice au doute.

Othello était à cet instant d'une couleur qui sur son visage paraissait inconcevable, et d'absurdes idées pénétraient comme des panthères dans l'esprit d'Amaelio ; il voyait des ocelles étranges, des marques rondes et rouges laissées sur la poitrine d'Othello, dans son cou de prince, par d'interminables baisers.

« ... tu as rêvé. Il parla, et sa main s'était en même temps refermée sur l'épaule du garçon, et l'attirait à lui avec une brutalité que lui-même ne se connaissait pas. Il se faisait violence pour ne pas trembler ; il tremblait plus violemment encore.

Ses doigts griffaient d'une froideur immonde la peau blanche au berceau des cheveux. Son bassin se heurta à celui d'Othello, dans un bruit de frontière qui s'écroule ; ses yeux lui brûlaient comme s'il voulait pleurer. « C'était un beau rêve, on dirait. Sa main se figea, hésitante, au-dessus des omoplates. Il voyait les élèves s'écarter d'eux et former un parfait cercle de retranchement, et sa voix s'effondra, meurtrie, « tu me le racontes, Othello ? »
hrp jpp pk amaelio est si pervers
(html) osbwrn;




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Re: l'assaut des regards // amaelio
19.01.17 21:10

l'assaut
des regards
musique – Et c'est dans un ton à la limite de la désinvolture que tu prétends que j'ai rêvé. Mais moi, je sais que non. Il y a peu de chose que je ne comprends pas. Mais notre amitié – relation est le terme le plus vaste mais le plus approprié cependant – frôle l'incompréhension. De ces regards chercheurs et ces sourires parfois un peu trompeurs, je suis tout perdu et ne pas comprendre pour autant ne m'a jamais posé un quelconque souci pour la toute première fois.
Et quand tes doigts se posent sur moi, j'ai l'impression qu'ils en traversent l'épiderme pour y toucher directement les nerfs, les os. J'ai des frissons qui me parcourent là, comme ça. Tu as le feu au bout des doigts.

Puis tout à coup, tandis que je brûle, la foule semble s'être arrêtée autour de nous. Je me fige aussitôt, mon regard balaye la salle. Les regards sont là, eux, je ne les rêve pas et ils ne mentent pas. Je passe ma langue sur mes lèvres et hésite un instant : fuir ou ignorer. Cela ne me semble que les deux seules options envisageables pour le moment. Pourquoi nous regardent-ils ? Les rumeurs sur Oscar avec un couteau dans l'abdomen auraient déjà traversé tout Poudlard ? Et les toilettes salis avec Alizée à coup de papier toilette et injures sur les murs ?
Je ne m'en suis pas rendu compte tout de suite, mais je me suis arrêté de respirer pendant un instant. J'étouffe, dans tous les sens du terme.

« C'est un peu flou. » Je dis. « C'est comme si quelque chose venait d'éclater. Comme une bulle, tu vois ? » Et puis je ris, car j'ai l'impression de murmurer des choses qui n'ont ni queue ni tête. « Partons, s'il te plaît. »

Discrètement, mon index attrape un de tes doigts et je nous glisse au travers des élèves. J'en esquive un, deux, rentre dans le troisième et marche sur le pied du quatrième par mégarde. Et puis, une fois à l'abri des regards et de leurs ombres dévorantes, je souffle. Je m'appuie contre le mur le plus proche.

« Désolé j'avais l'impression qu'on nous regardait. » La paranoïa qui me colle à la peau, toujours. J'espère que tu ne verras jamais ces facettes un peu hideuses. « Alors évite de faire ça en public. Devant tout le monde. Ou alors, je dois arrêter de rêvasser en marchant. Je ne sais pas. » Sourire. Je prends doucement ton poignet et regarde le creux de ta main jusqu'au bout de tes ongles. Et comme toujours, je ne te trouve pas de défaut et j'en rage, quelque part. « Ceci étant dit tu as des mains délicates mais un regard bien lascif mon ami. Tu es sûr, sûr que j'ai rêvé ? Ou ça y est, je suis fou ? Haha. »

Je ris, tout doucement.

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