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Bienvenue sur Firewhisky les sorciers ! On espère que vous allez bien, et que vous êtes près à swinguer au rythme des trompettes ! À Londres Magique, nous sommes en Mars 2017 ! Les oiseaux recommencent à chanter et les mimosas sont en fleur, bon courage pour les allergies. Il est 12 heures, l'heure des news !

15.03.17 — Après un an d'aventure extraordinaire à vos côtés, Firewhisky ferme définitivement ses portes. Retrouvez plus de détails ici, et écrivez la fin de votre personnage par là !
26.02.17 — La MaJ #6 est finiiie ! Retrouvez tous les détails de ce qu'il s'y est passé par ici ;)
02.01.17 — La MaJ #5 a été effectuée ! Retrouvez tous les détails de cette dernière par ici !
19.09.16 — Le journal de FW reprend ! Participez-y en écrivant un article. Plus de détails ici.
04.09.16 — Une MàJ a été effecutée ! Retrouvez tous les détails ici
18.08.16 — le forum sera inaccessible du 02/09/2016 au 04/09/2016 pour une nouvelle mise à jour. On sait, on en fait beaucoup, mais il faut encore se préparer à de gros changements....













[Libre] Holding Out for a Hero

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14.01.17 15:37

Il porta la batte derrière lui, son coude replié. Son regard qui ne déviait pas du cognard fou. Le cognard fou qui dessinait ses intrépides courbes dans l’air. Un peu de méfiance aussi. Ca prenait des airs d'un drôle de duel, Duke contre le cognard, le cognard contre Duke. Au fond, juste du Duke tout seul contre Duke. Zéro des deux côtés.
Il aurait pu se le prendre.
C’était là une chose qui aurait été susceptible de se produire dans cette réalité. Car on savait comme Duke aimait à se disperser, comme il surprenait par cette remarquable capacité à faire abstraction de tout, même du danger, même du douloureux et seulement à cause de cette propension à toujours être distrait. Cela sonnait presque comme une malédiction. Ca le poursuivait encore. On aurait dit alors qu’il était bien imprudent pour Duke Osborne de se livrer à pareille activité sportive. Ca lui plaisait pourtant. Il aimait cogner, de toute sa force, la puissance, le cognard dans les airs, l'étendu de ses capacités reflétées dans le ciel, une espèce d'attaque, de blasphème contre le ciel. Il expédiait la balle dans les cieux pour déranger Dieu, pour lui crier, eh oh c'est moi, car il ignorait tout à fait ce qu'il était bon de faire, aurait voulu qu'on tâte un peu sa foi, qu'on lui rappelle ce que c'était que la vie, ce que c'était que ces sigmas, un indice pour lui-même. Il voulait juste un petit coup de pouce, un peu d'aide du destin.
En même temps, il pensait à son père. C'était quelque chose, ça aussi. Peut-être que dans le fond, il voulait seulement s'en sentir plus proche. Ca lui faisait toujours un drôle d'effet de se dire qu'il était le fils d'une légende. Les gazettes de l'époque en avaient fait des clichés, le grand Osborne volant sur son balai, star d’un temps, capitaine d’une équipe, le tournoi international, les acclamations du public, l’ovation pour le prodige. A travers ces images animées qu’il connaissait par cœur, qu’il avait vu mille fois, c’était sa propre carrière qu’il traçait. Si tel père, alors tel fils. Et c’était l’un de ses rares moments où Duke ne se perdait pas.  
L’œil déterminé, ses mains fermement repliés sur le manche, il tendit encore sa batte, quelques millimètres au-dessus de sa tête. Les paupières étroites donnaient à son regard l’aiguisé d’un aigle royal prêt à fendre sur sa proie. Il se sentait transporté.
L’instant. Il retint son souffle, téméraire.
Le cognard fusait toujours sur lui, mais Duke, implacable, gardait sa position. Pour lui, on aurait eu cette appréhension bien naturelle s’il venait à manquer son coup. Et les quelques spectateurs audacieux qui affrontaient le froid de l’hiver auraient relevé les yeux sur lui, qu'ils auraient écarquillé devant le suspens, devant l’intrépide Duke Osborne qui ne cillait pas, qui ne reculait pas. Et tous se seraient immobilisés pour connaître l’issu.
Alors Duke frappa. Fort.
La batte percuta le cognard avec un POP singulier, bref et net.
Le garçon suivit incertain la nouvelle trajectoire du cognard qui repartait déjà avec une vitesse furieuse et fulgurante. Déjà la balle s'éloignait jusqu'à ne plus former pour l'oeil qu'un petit point sombre dans le ciel. Ca avait été un sacré coup de batte. Il s’en rendit compte, et bien que satisfait de sa performance n’en montra rien. C'aurait été une prétention indigne de sa modestie.
Il avait pourtant fier allure, Duke, dans sa tenue de quidditch, et l'impression qu'on l'avait taillé dans la roche. Il était fin mais musclé, pas comme un gaillard, parce qu'on lui devinait plutôt une force agile et souple. Robuste mais pratique.
La batte passa sur une épaule, d'un bras, il essuya d'un revers de manche la sueur qui gouttait sur son front.
Presque sexy.
Et tout en jouant les jolis coeur sur la pelouse enneigée, on attira bien vite son attention.
Ah. Duke. Et ce faible pour les personnages féminins. Elles l'auraient rendu dingue s'il s'était laissé faire.
Tapotant sa batte sur son épaule, il fixait la silhouette délicate et gracile qui accablait dès à présent son champ de vision de mille charmes. Il ne connaissait rien de plus redoutable que cette innocence aguicheuse. Bien qu'affichant toujours cette expression neutre qui ne le quittait que trop peu, il aurait rechigné encore à montrer qu'il appréciait le tableau. Elle lui plut instantanément bien sûr, quoiqu'elles lui plaisaient toutes en vérité, quoiqu'il avait un faible prononcé pour les blondes, quoiqu'il n'oubliait pas Tamara Abbott. Cependant, être en couple ne l'empêchait certes pas de regarder. En tout bien tout honneur il l'a trouva remarquablement jolie.
Il était d'ailleurs si absorbé dans la contemplation des courbes qu'il remarqua tout juste un détail qui lui avait échappé. Et quel détail ! Le cognard de plus en plus gros à vue d'oeil à mesure qu'il se rapprochait, tombant comme une étoile filante. Et Duke qui restait interloqué dans cet ahurissement qui lui était propre. La raison ? La chose suivait sa trajectoire. Et Duke avait presque instantanément calculé où cette trajectoire se finirait. Tout droit sur le crâne de la malheureuse. C'était ce que l'on appelait être au mauvais endroit au mauvais moment.
Il mit son temps, tout de même. Fallait-il que les connexions soient si lentes et si longues dans sa tête ! Mais il parvint, oui, à s'éveiller tout à fait de cet état d'abrutissement. Il réalisa probablement la performance de sa vie, car jamais on ne l'avait encore vu courir si vite. Il ne réfléchissait plus. Seul lui importait d'arriver à temps. Assommer une fille, voilà qui ferait tâche.
Hardi, on lui aurait cependant enlevé toute noblesse. A quelques mètres, il se jeta et plaqua avec une force considérable la frêle silhouette au sol. Si bien, qu'ils glissèrent sur plusieurs centimètres. La chute avait été terrible, ses bras passés autour de la taille de sa demoiselle en détresse ? Agressifs.
Aucune discipline. Sauvetage brouillon et violent.
Il redressa néanmoins la tête, le visage rougi après l'effort, les cheveux en pagaille, les yeux ronds et hébétés, soucieux malgré tout.
_ Tout va bien ?
Absurde. Il venait de la jeter au sol comme un sauvage, et on aurait presque pu y voir là une sale agression. Quoiqu'il paraissait un brin trop ébouriffé pour être réellement mauvais.    
_ C'était brutal. Je reconnais. Et je saute rarement sur les filles, enfin, pas comme ça d'ordinaire. Mais j'avais une bonne raison.
Ci-fait comme pour venir marquer un point d'honneur à ce qui avait été dit, la balle folle frappa avec une quasi sauvagerie l'endroit où se trouvait précédemment la jeune fille avant de rebondir au loin.
Il se vanta d'un petit sourire ; le pire avait été évité. Quand bien même ils pataugeaient à présent dans ce mélange de boue et de neige.
_ La tentative d'assassinat me vaudrait une gifle, mais pour le sauvetage, je me contenterai d'un baiser sur la joue.
Et sans se relever, comme il se gênait peu mais prenait même ses aises, tout en encadrant toujours la délicate silhouette sur laquelle il s'épanchait toujours, il tendit sa joue, prêt à recevoir au choix le châtiment ou la récompense.
Sa nonchalance dans cette affaire le rendait presque insolent.
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Re: [Libre] Holding Out for a Hero
03.02.17 17:43


DUKE E. OSBORNE
regarde le ciel couvert de neige qui s'écrase au sol lentement comme des plumes qui tombent d'un pelage de paon fier et borné regarde comme le monde peut être beau et miséricordieux tout peut arriver tu sais il suffit de le vouloir et surtout ne pas perdre espoir car tu sais si tu chuchotes que c'est impossible ça va le rester alors pense, pense que tout est possible et tu vas voir tout va changer tout devient plus beau tout devient plus brillant simplement avec un sourire et des ondes positives.

Distraite.

On peut dire que ça te définit en ce moment Alice, tu as un livre dans les mains en marchant vers le terrain de Quidditch. C'est un lieu loin d'être calme, mais tu as envie d'être entourée de personne sans pour autant leur parler. Juste une présence pour ne pas être seule. Cela ne te dérange pas la solitude mais changer ne fait pas de mal non plus. Tu lis ton livre en avançant, tu ne fais pas attention à ton entourage. Tes pieds font du bruit en marchant sur la neige, tes cheveux tombent sur le côté, limitant ton champs de vision aux pages que tu as sous les yeux. Il ne fait pas froid, tu as juste un bonnet sur la tête et une petite écharpe, tu vois un petit nuage se former quand tu souffles de l'air chaud, ça te fait sourire.

Tu redeviens une gamine en faisant ça, tu as presque envie de faire un bonhomme de neige sur l'action, seulement tu te désistes de cette idée rapidement. Non, malgré tout, ce désir ne reste pas bien longtemps dans ta tête. Tu t'arrêtes, tu lèves une main gantée pour accueillir les rares flocons qui tombent encore. Ils sont léger, ils volent à la moindre respiration. Tes souvenirs se perdent dans ton enfance, tu vois encore ta mère pendant la période de Noël qui fait des plats chauds en t'expliquant comment fonctionne la magie, dans quels buts elle doit être utilisée tout en te souriant.

Elle a été dure avec toi, mais pas méchante, et toujours là. Sa présence te rassurait, et ses compliments quant à tes réussites te faisaient chaud au cœur. Maintenant, tu es dans une école de Magie, tu ne dois pas la décevoir. Ta mère n'est pas le genre de femme fragile, non, c'est la plus forte que tu ais jamais vu. Peut-être la plus secrète aussi. Tu lui ressembles beaucoup, elle t'a forgée à son image, mais tu sais très bien que physiquement, tu es du côté de ton père. Tes cheveux sombres contrastent avec ceux de ta mère qui sont d'un blond foncés, tes yeux sont plus bleus alors que ceux de ta mère sont verts. Quand tu y repense Alice, ça te fait un drôle d'effet. Ton père, tu ne l'as jamais vu quand tu y penses.

Ni en photo, ni en souvenir. Ta mère n'a jamais voulue que tu le vois. Tu ne mérite pas de poser tes yeux sur lui d'après elle, mais pas péjorativement. Non, en fait c'est lui qui n'est pas digne de te voir. C'est ce qu'elle te dit ta mère, et tu la crois. Pourquoi mentirait-elle ?

Tu soupires, tu reprends ta route et finalement, tu commences à entendre les cris des joueurs. Tu es habillée d'une manière bien sombre Alice, tu fais tâche avec toute cette neige autour de toi. Tu lèves les yeux un instant, tu vois alors une forme ronde. Qui s'approche. Un cognard ? Tiens... Il est rapide, peut-être trop. Un peu comme un missile.

Un missile qui menace de te tomber dessus. Tu ouvres grand les yeux, tu lâches ton livre sous la surprise mais quelque chose t'attrape. Ça te pousse avec force sur la neige, c'est un peu lourd aussi. Mais ça te sauve. Tu percutes le sol sauvagement, et tu grognes en pensant alors aux bleus que tu vas avoir aux genoux. Tu finis par te tourner pour regarder le garçon qui te fait face, et tu arques un sourcil en l'entendant avant de sourire, voir de rire légèrement. « … J'admets que tu m'as sauvée, et que donc, je te suis redevable... » Tu ne bouges pas, simplement parce que lui ne le fait pas. Il est au dessus, plutôt mignon d'ailleurs. Tu as un sourire aussi vague que le sien avant de reprendre. « Je vais bien, merci de t'en soucier... Et pour le baiser... » Tu changes d'air, tu deviens taquine. Ce n'est pas tous les jours que tu es confrontée à ce genre de situation, et ça t'amuse de voir un garçon aussi confiant. Tu approche ton visage, comme si tu allais vraiment lui faire un bisou sur la joue, avant finalement de rigoler doucement. « Va falloir plus qu'un sauvetage pour en arriver là jeune monsieur dont je ne connais pas le nom. »

Tu plantes tes yeux dans les siens, toujours avec un air malicieux. Il est bizarre ce garçon, il est prêt à recevoir une baffe alors qu'il t'a épargné un séjour prolongé à l'infirmerie. « Tu te fais baffer souvent pour tendre ta joue de cette manière comme si j'allais vraiment t'en coller une ? » On ne sait jamais. Ce n'est pas de la méchanceté de ta part, juste de la curiosité.
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Re: [Libre] Holding Out for a Hero
22.02.17 10:26

Elle a son petit caractère qui m’interpelle, ses sonorités futées, malines, mutines, qui me ravissent un peu l’esprit. Les traits de mon visage se calquent malgré moi sur les siens, lui rendent une copie qui ne lui fait pas hommage bien sûr, mais mes sourcils se braquent à leur tour ; je m’étonne, elle détonne, me déroute encore, me désarçonne et je reste bête, ou peut-être non. Son rire léger sent la bêtise. J’oublie un peu le reste ; ne subsiste que son petit air, son petit air malin qui me fixe, qui frétille depuis sa voix jusqu’à ses éclats. Elle manœuvre, babille, m’obnubile. J’entends. La distance qui oscille. Est-ce son souffle contre ma peau, ou le froid qui me givre, qui me déniche ce sourire. Ce sourire qui s’extasie à l’idée de découvrir ce que ma joue réclame, ce que la proximité de son visage promet de m’offrir, mais ses lèvres dansent sur quelques fragments chantants, de sa joie qui intrigue ou qui me nargue, pour un petit plaisir refusé. Mais tout désir de m’offusquer me déserte avant même de m’enivrer. Son baiser demeure un secret que je ne peux qu’imaginer.
Et j’en devine un peu plus dans ses yeux qui me fixent, de sa mignonne et atypique espièglerie. Mais j’ai aussi quelque rare sourire coquin, qui parvient encore à s’étirer, finement, cueille ainsi une douce raillerie en moi qui vient ombrager mon regard parfois trop lisse d’un nouvel éclat, de facétie.
_ Bien essayé. Mais ce n’était pas prendre trop de risques : j’étais certain que tu préfèrerais m’embrasser. Et tu l’as à moitié fait d’ailleurs.
Tant pis si ça ne semble pas assez drôle mais trop arrogant, tant pis si je ne sais plus vraiment ce que je suis sensé dire.
Et je sens l’instant qui passe, il est temps. Une impulsion sur mes jambes, mon buste s’élance vers le haut et bientôt je me tiens encore au-dessus d’elle, chaque pied de chaque côté de ses cuisses. Un moment l’orgueil me pousse à me tenir bien droit, mains sur les hanches, alors que se révèle à ma demoiselle le fier uniforme de l’équipe de Quidditch de Poufsouffle. Couvert de boue. Certes. Mais un sport où on ne se salit pas n’est pas un vrai sport. Et en même temps que le jaune de l'uniforme me dore le teint, il parait évident, oui, que malgré toute la sympathie qu'on me prêterait volontiers, car il est bien gentil Duke, c'est bien moi qui ait frappé ce cognard. Et quelle drôle d'idée que les gens ont parfois, se tenir toujours au mauvais endroit.
_ Et toi, laisse-moi deviner : tu étais venue me voir jouer.
Les syllabes rieuses s’échappent, voltigent dans l’air aussi bien que mon cognard. Et mes yeux continuent de s'accrocher dans les siens, ne détournent pas leur aimable effronterie. Ah que oui, elle est bien jolie, sa chevelure qui balance entre deux teintes de charbon et de byzantin. Alors nonchalamment je sais ce qu'il s'impose de faire. Je laisse de côté ma brusquerie pour retrouver le versant plus doux, plus convenable de ma galanterie, et sans qu’il n’y ait besoin de trop y réfléchir, ma main gantée se tend vers elle.
_ Duke. A votre humble service, mademoiselle. Si vous permettez que je vous tire de la boue, bien sûr. Sinon je m'en vais.

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Re: [Libre] Holding Out for a Hero
28.02.17 1:35


DUKE E. OSBORNE
regarde le ciel couvert de neige qui s'écrase au sol lentement comme des plumes qui tombent d'un pelage de paon fier et borné regarde comme le monde peut être beau et miséricordieux tout peut arriver tu sais il suffit de le vouloir et surtout ne pas perdre espoir car tu sais si tu chuchotes que c'est impossible ça va le rester alors pense, pense que tout est possible et tu vas voir tout va changer tout devient plus beau tout devient plus brillant simplement avec un sourire et des ondes positives.

Il est amusant. Vraiment. Tu ne peux détacher ton sourire de ton visage quand il se remet à parler, quand son regard reste planté dans le tien. Tu as de la boue sur toi, mais tu n'y penses pas pour l'instant. Non, tu restes là, à observer ce garçon qui semble étrange mais unique en son genre. Il se relève, il prend une posture de... D'homme fier ? De super-héro ? Tu rigoles encore, décidément, il est vraiment drôle. Contrairement à toi Alice, qui était si mélancolique avant qu'il ne te renverse pour te sauver d'une bosse certaine, voire d'une mort ? … Lui, il semble plus... Joyeux naturellement. Il donne l'impression que la vie n'est pas si moche et monotone, qu'au contraire, elle remplie de couleur et de plaisirs simple. Oui, il dégage une aura de ce genre, mais tu ne sais pas si c'est vrai, tu ne le connais pas après tout. Il finit par proposer sa main pour t'aider à te relever, laissant un beau « mademoiselle » dans ses mots. Tu souris avant d'accepter son aide et de te mettre debout. « Merci monsieur, je me nomme Alice. Ravie de vous rencontrer messire Duke. »

Taquine, tu te prends au jeu en regardant les joueurs au dessus de vos têtes. Le Quidditch, un sport que tu aimes bien Alice, tu admires ces joueurs qui n'ont peur de rien pour gagner. « A la base je suis venue pour lire même si c'est bruyant comme endroit. » Tu ne sais pas ce qu'il est advenu de ton ouvrage d'ailleurs. Perdu dans la boue et la neige ? Tu te penches un peu sur le côté, tu crois apercevoir un morceau de couverture enfouie dans une couche blanche et tu as un large sourire. Bon, peut-être qu'il est abîmé, mais tout se répare. Même les livres. « Si j'avais su que je me ferais attaquer par cognard, puis qu'un joueur viendrait me sauver en me poussant dans de la boue, j'aurais plus hésitée à venir je pense. » Tu rigoles encore, malicieuse, avant de sortir ta baguette de ta poche. La boue, c'est bien deux secondes mais... Non, c'est pas bien du tout. Tu lances le sort Tergeo, qui semble plus approprié vu que ce sont des tâches de boues, et tu es ravie de retrouver tes vêtements propres.

Ta baguette fait parfois des siennes, mais n'a pas l'air d'aimer la saleté en général. Ce n'est pas pour rien qu'elle est toute blanche. Tu la ranges, avant finalement de reporter ton regard bleuté dans celui de Duke. Un Poufsouffle au vu de son maillot. Ah, cela explique peut-être sa joie naturelle de vivre ? Oui, il y en a beaucoup des personnes comme ça là bas. Tu les admires un peu quelque part, ces gens capable de voir le positif partout. « Dites moi Duke, devez-vous retourner jouer tout de suite ou bien me laisserez vous le temps de nettoyer votre maillot à l'aide d'un sort avant cela ? »

Tu ressors ta baguette, tu arques un sourcil dans une expression narquoise. Finalement, tu as été inspirée de passer par le terrain de Quidditch. Tu ne pensais pas que ça se passerait de cette façon. Tant mieux quelque part.
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«It's holding me, morphing me and forcing me to strive to be endlessly cold within and dreaming I'm alive and I'm not breaking down I'm breaking out last chance to lose control»
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