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Bienvenue sur Firewhisky les sorciers ! On espère que vous allez bien, et que vous êtes près à swinguer au rythme des trompettes ! À Londres Magique, nous sommes en Mars 2017 ! Les oiseaux recommencent à chanter et les mimosas sont en fleur, bon courage pour les allergies. Il est 12 heures, l'heure des news !

15.03.17 — Après un an d'aventure extraordinaire à vos côtés, Firewhisky ferme définitivement ses portes. Retrouvez plus de détails ici, et écrivez la fin de votre personnage par là !
26.02.17 — La MaJ #6 est finiiie ! Retrouvez tous les détails de ce qu'il s'y est passé par ici ;)
02.01.17 — La MaJ #5 a été effectuée ! Retrouvez tous les détails de cette dernière par ici !
19.09.16 — Le journal de FW reprend ! Participez-y en écrivant un article. Plus de détails ici.
04.09.16 — Une MàJ a été effecutée ! Retrouvez tous les détails ici
18.08.16 — le forum sera inaccessible du 02/09/2016 au 04/09/2016 pour une nouvelle mise à jour. On sait, on en fait beaucoup, mais il faut encore se préparer à de gros changements....













Dissipons l'ennui qui nous tourmente // Rellian

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Dissipons l'ennui qui nous tourmente // Rellian
04.02.17 17:30

Depuis quelques jours, Olivier songeait grandement à ensorceler un de ses sacs pour qu'il puisse ranger tout son fatras de bouquins, parchemins et plumes à la fois. Voilà depuis le début de l'année que sa besace fétiche avait craqué pour la cinquième fois, et pour la cinquième fois il l'avait recousue. Et il comptait la charger encore et encore, maintenant qu'il se dirigeait vers la bibliothèque de sa démarche légère et régulière. Il lui fallait de quoi l'inspirer pour les kilomètres de parchemin qu'il comptait rédiger pour son devoir. Hors de question de laisser un détail au hasard, expliquant certainement la pile de livres qu'il déposait maladroitement sur le bureau de M. O'Connor, avant de l'enfouir dans son sac.
S'il aimait les livres, il détestait l'atmosphère pesante de la bibliothèque pour y travailler, aussi quittait il l'endroit en direction du salon commun ; depuis que les salles communes avaient été rétablie les lieux s'étaient drastiquement vidés, mais restaient tout aussi agréables. Prenant ses aises, le poufsouffle sortait tout ce dont il avait besoin, constituant un mur de livres entre lui et le reste du monde. Mais la véritable barrière n'était pas là. Dès lors qu'il se concentrait pour travailler, Olivier occultait tout le reste. C'était peut être cette capacité à tout mettre de côté qui lui permettait de terminer ses devoirs rapidement. De bosser avec autant d'acharnement, de s'accrocher à un but qu'on lui a demandé d'atteindre. Médicomage, ça claque plus que botaniste, un peu d'ambition merde. Lui aurait préféré vivre le nez dans les plantes, et qu'on lui foute la paix.
Mais il grattait, grattait grattait, oubliant pourquoi il grattait, pour qui il grattait. Il oubliait les siens, il oubliait ceux qu'il connaissait, il oubliait qui il était. Il ne faisait qu'écrire, noircir son parchemin de son écriture brouillonne. Il se concentrait tellement fort qu'on aurait pu croire qu'il cherchait quelque part à accélérer le temps.

Cela devait bien faire deux heures qu'il s'était assis là et qu'il écrivait sans s'arrêtait, et bien vite une douleur aiguë se diffusait dans son poignet, ses doigts, son bras. Expirant un grand coup, il lâchait sa plume sur la table de bois sombre, abîmée par le passage de siècles d'élèves certainement. Mollement, il s'étirait, faisant craquer les os de son cou et de son dos. Et remarquant qu'il n'y avait personne dans la salle, il se levait et s'étirait en quelques mouvements saugrenus, avant de s'assoir à nouveau. Mais la concentration l'avait quitté d'un seul coup, et il bâillait de désarroi, seul face à son parchemin. Alors il s'occupait, en laissant son regard divaguer. Il voyait les aller et venues d'élèves à la recherche de confort, une bataille de mouches pour une miette de pain oubliée là, les bruits de couloirs que ses oreilles ennuyées arrivaient à capter. Et puis il voyait arriver vers lui une silhouette familière, qu'il accueillait d'un sourire chaleureux, trop heureux qu'on vienne dissiper son ennui.
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Re: Dissipons l'ennui qui nous tourmente // Rellian
15.02.17 18:08

eh zut la vie est bonne

w/ olivier

s'il y a une chose qu'il abhorre plus que tout le reste rellian c'est bien l'ennui.

il croit se souvenir de sa mère, sa mère qui le posait sur ses genoux pour lui faire de longues tirades, qui lui avait dit un jour, avec de grands yeux sérieux, que dans la famille on était tous monotonophobe.
il trouvait que ça avait des hymnes de pathologie grave, ça sonnait comme quelque chose d'inquiétant. et elle avait ajouté que lorsque l'un ou l'autre était atteint de crise de monotonophobie, il fallait se raconter des histoires. "rellian si tu vois de la mélancolie dans les yeux de maman je veux que tu me racontes ce que tu as fait à l'école aujourd'hui." mais si jamais il n'avait rien vécu d'extraordinaire ce jour là ? "on n'en veut jamais à personne d'embellir un peu les choses, tant que le résultat est délicieux !"
il avait trouvé ça cohérent et plein de bon sens, alors il avait acquiescé d'un hochement de tête conciliant.


aujourd’hui
il n’avait rien vécu d’extraordinaire. mais on pensait tous le contraire, car il avait cet air piquant de quelqu’un qui a assisté à quelque chose d’hors du commun. sorti de cours depuis une moitié d’heure à peine, posé dans un coin canapé du salon commun depuis une dizaine de minutes et il accapare déjà l’attention de bosseurs à la mine morne. des connaissances qui affirmaient ne pas avoir le temps pour des récits mais bienheureux de voir rellian arriver pour illuminer leur session boulot.

penché sur le grimoire d’un élève de serdaigle en troisième année, à faire ses petits commentaires avec une expression sincèrement candide. « aah ça on en avait un chez nous » « un buisson ardent… ? » « ouais mon vieux en avait besoin pour son taf, histoire de garder les œufs d’dragon au chaud » « geenre ! ton père il est éleveur ? » « yuss c’était trop lourd ça chauffait l’appart’ de ouf » une œillade impressionnée de la part du type, et rell’ se contente de hausser les épaules comme si ça n’était pas grand chose, distrait par le passage incessant dans le salon commun. et par un visage familier, avec un regard perdu dans le vide. le temps de hisser sa sacoche sur son épaule et il est reparti, le conteur d’histoire.
avec toujours sa risette enthousiaste.

le bruit du sac rempli de bouquin qui heurte la table où était installé olivier, sans gêne ni protocole, rell’ tire une chaise pour s’installer en face de lui, décalant une pile de livres pour libérer son champs de vision. coup d’œil curieux au parchemin du poufsouffle, un aperçu de ce qui l’attendait dans les années à venir. haussement de sourcil.

— ah j’ai d’jà lu des trucs sur ça. j’ai pas tout compris faudra qu’tu m’expliques un d’ces jours.

il avait levé les yeux vers le jeune homme lors de sa dernière remarque, pour lui adresser un air innocent, en mode je t’oblige surtout pas. coude posé sur la table, son menton dans le creux de sa main, il retrouve un sourire amusé.

— ça va j’te dérange pas dans ton boulot sinon ? t’as l’air occupé peut-être que j’t’embête… s'il faut j'm'en vais tu sais !


bouche vermillon n'a pas peur quand il s'agit de passion
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Re: Dissipons l'ennui qui nous tourmente // Rellian
17.02.17 22:03

ah j’ai d’jà lu des trucs sur ça. j’ai pas tout compris faudra qu’tu m’expliques un d’ces jours.

Si Rellian avait déjà décalé une pile de bouquins en s'installant face à Olivier, le champ de vision du pouffsoufle restait néanmoins réduit. Et puis, ce devait être assez désagréable pour son interlocuteur d'avoir la vue barrée par tout ces livres. Comme si Olivier souhaitait qu'on ne vienne jamais le voir. Et oooh, loin de lui cette idée là. Et tandis que le serpentard s'accoudait sur la grande table, le rouquin déplaçait autant qu'il pouvait ses barricades de mots et de papier. D'un coup, il pouvait voir le regard innocent que lui adressait Rellian, et ça le faisait sourire. Il le trouvait marrant, celui ci. Un peu sans gêne, c'est ce qu'il avait pensé la première fois que le vert l'avait abordé pour discuter de cours. Mais quelque part, ça faisait parti de son charme. De demander ce dont il avait besoin, en enveloppant le tout dans la douceur de l'innocence. Tout en étant à la fois nonchalant au possible. Olivier était désarmé face à ce genre de personne, mais il se demandait bien qui pouvait résister. Quoiqu'il en soit, ça ne le dérangeait pas. Tellement pas.

ça va j’te dérange pas dans ton boulot sinon ? t’as l’air occupé peut-être que j’t’embête… s'il faut j'm'en vais tu sais !

Hooo non non, absolument pas. J'ai bientôt fini, j'ai pu avancer à fond donc c'est cool. Même si c'est un peu compliqué à traiter, regarde... Il attrapait son parchemin et le déroulait devant le serpentard, tout en faisant pivoter le bouquin sur lequel il s'appuyait. On a un devoir sur comment soigner, ou au moins tenter, un sorcier victime d'endoloris. Mais c'est très compliqué parce que les cas sont rares, comme c'est un sortilège impardonnable. Et puis parce que les victimes sont généralement trop atteinte pour être soignée correctement. Tu vois, la magie est merveilleuse, mais quand on l'utilise pour blesser, il est bien difficile d'y remédier. D'après ce que j'ai pu lire là dedans il désignait d'un coup de tête l'une des piles de bouquins à gauche on en sort traumatisé et jamais guéri, comme une maladie mentale chez les moldus tu vois. Mais d'un autre côté, ça me semble difficile de soigner un tel mal. On peut blesser par bien des moyens avec la magie, mais endoloris est empli d'une particulière concentration de magie noire. Je veux dire qu'il n'a jamais été plus efficace que lorsque ce sont des mages noirs qui l'ont utilisés, d'où la difficulté de venir en aide aux victimes.

Il était reparti, parce qu'à force de gratter, il avait toutes ces réflexions dans son crâne, en permanence, en permanence, en permanence. Il fallait dire que le sujet était passionnant. Plus que comment soigner, Olivier se demandait comment pouvait on arriver à prononcer une telle haine, une telle volonté de faire souffrir à l'égard de quelqu'un. Comment pouvait on sombrer dans la magie noire, comment pouvait on concevoir de tels sorts. Comment pouvait on vivre après avoir condamné quelqu'un avec. Il avait marqué un temps d'arrêt et re-croisait le regard amusé de Rellian. Il devait le trouver un peu perché.

Mmmh tu avais besoin que je t'explique quelque chose ? D'un cours peut être ?
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Re: Dissipons l'ennui qui nous tourmente // Rellian
24.02.17 4:50

eh zut la vie est bonne

w/ olivier

« Hooo non non, absolument pas. J'ai bientôt fini, j'ai pu avancer à fond donc c'est cool. »

dans n’importe quelle situation, il déteste qu’on le contredise, rellian. sauf quand il est beaucoup trop poli et qu’on l’encourage à rester. alors il avait arboré une mine innocemment satisfaite en entendant la réponse d’olivier. « Même si c'est un peu compliqué à traiter, regarde… » avant d’avoir comme des étincelles de curiosité dans les yeux,
parce qu’on était en train de lui raconter une histoire et qu’il adore les histoires.

un changement soudain d’attitude, on n’est plus en face du même garçon tout à coup et c’est étrange de le voir abandonner ses airs désinvoltes pour une attitude beaucoup plus consciencieuse. rellian qui cesse de s’affaler sur la table, se redresse, hausse un sourcil, intrigué. « On a un devoir sur comment soigner, ou au moins tenter, un sorcier victime d'endoloris. Mais c'est très compliqué parce que les cas sont rares, comme c'est un sortilège impardonnable… » léger hochement de tête, pour indiquer qu’il enregistre comme il faut. la prunelle de ses yeux qui parcourt les pages du livre qu’on avait tourné vers lui. c’est fou comme il en faut peu pour captiver son attention, à rellian. suffit juste de savoir manier les mots. toujours affamé de belles paroles, il a besoin de s’entourer d’assez bons conteurs pour épancher cette faim d’anecdotes.

et puis, il y a ce désir d’apprendre, de savoir tout sur tout, pour avoir la certitude de réussir. cette peur d’oublier, ou de mal se souvenir. car c’est si malléable les pensées, la mémoire, et on se ment à croire qu’on a le contrôle. alors rell’, il veut qu’on lui dise tout, qu’on n’omette rien, et que ça soit clair.

pour ça qu’il aime écouter olivier.
il a cette faculté de dire beaucoup en peu de termes, avec une justesse claire. tout le temps de la tirade, rellian acquiesce, prend même le temps de lire certains passages dans le bouquin qu’on lui montre, survole ce que le poufsouffle avait pu annoter ou écrire sur son parchemin. le tout avec une expression pleine de sériosité, un peu immature, des airs de gamin qui veut faire les choses bien. « On peut blesser par bien des moyens avec la magie, mais endoloris est empli d'une particulière concentration de magie noire. Je veux dire qu'il n'a jamais été plus efficace que lorsque ce sont des mages noirs qui l'ont utilisés, d'où la difficulté de venir en aide aux victimes. »

court silence. laissé pensif par les informations enregistrées. il avait envie de dire que les mots, les coups, la magie noire, au final ça n’était pas très différent. une personne malsaine qui tient des propos horribles, un mage noir qui utilise endoloris. la clé c’est l’intention qu’on y met. alors il faudrait avoir une volonté de soigner équivalente au désir qui a servi à blesser.
léger souffle. ok compris.

retour du rellian futile, lorsqu’il remarque l’air impliqué d’olivier, et il revient s’accouder à la table tout en se marrant un peu.
— On s’doute pas que t’es aussi intelligent quand on t’voit comme ça.
gentiment narquois, il croise les bras et sourit un peu plus, montrant bien qu’il plaisante. olivier qui s’interroge sur la raison de sa présence soudainement. normal, quand on connait un minimum rellian on se rend vite compte que les gestes et les attentions sont rarement désintéressés, quoi que le concerné en dise. peut-être qu’au fond le petit brun ne s’en rend même pas compte, pour ça qu’il affiche un air désemparé suite à la question qu’on lui pose. œillade crédule et moue rien qu’un peu boudeuse.

— Et bien nan figure toi, en c’moment en cours on apprend à conjurer un supplice de métamorphose et j’t’avais emprunté tes cours dessus y a bien deux mois.

du coup il avait géré la pratique, aucune angoisse quant aux résultats. rembruni, il vient poser sa tête sur ses bras croisés, levant les yeux vers olivier.

— Tu crois vraiment que j’viens te voir seulement quand j’ai besoin de quelque chose ? J’pensais pas donner cette impression.

et il hausse les épaules, faisant mine de s’intéresser au grimoire ouvert devant lui avec des traits doucement contrariés, le genre de fâcherie qui dure une seconde à peine. c’est qu’il aime jouer l’offusqué, rell’, un pur gamin.


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