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Bienvenue sur Firewhisky les sorciers ! On espère que vous allez bien, et que vous êtes près à swinguer au rythme des trompettes ! À Londres Magique, nous sommes en Mars 2017 ! Les oiseaux recommencent à chanter et les mimosas sont en fleur, bon courage pour les allergies. Il est 12 heures, l'heure des news !

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Quand on ferme les yeux, on peut y croire. Juste un peu. [Othello]


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 Quand on ferme les yeux, on peut y croire. Juste un peu. [Othello]

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Quand on ferme les yeux, on peut y croire. Juste un peu. [Othello]
13.02.17 19:32

Aujourd’hui ;
Expirer et regarder son souffle se transformer en buée. C’est un signe de vie, le signe aussi que l’air est beaucoup trop froid. Mais je crois que j’aime le faire pour me rappeler parfois que même si je ne le vois pas j’inspire et j’expire et c’est une micro trace qui va s’évaporer à chaque, mais une preuve immense que je vie et que, aujourd’hui, ce n’est pas douloureux.

Mes yeux s’attardent sur les boutiques alentours, les décorations en forme de coeur et autres enchantement du même goût douteux réussissait à imprimer sur ma bouche je crois un dégoût un peu vague. Je trouve cela plutôt choquant en réalité. Choquant que le monde soit plus ému d’une fête stupide que du jour de sa naissance. Mais c’est peut-être parce que le monde ne porte pas la même attention que moi à cette date. Peut-être que plutôt naturel ou habituel d’avoir une petite pensée aujourd’hui. Une simple pensée et pas joyeux anniversaire imprimé sur ma bouche pour le lui dire.

En réalité je n’ai jamais compris ce qu’il y avait de joyeux dans joyeux anniversaire. Je comprends le principe, il s’agit de célébrer le jour de naissance d’un être, mais je n’en comprends pas l’utilité. Comme si on avait besoin d’une date pour le faire. Et pourquoi ne pas le célébrer le jour d’avant ou le jour suivant ou alors dans quelques mois juste parce que l’univers en ressentira le besoin ?

Alors je n’ai pas ramené de cadeau. Je n’ai pas non plus souhaité sa fête quand j’ai vu quelques uns le faire je crois, ou alors c’était un bonjour à la banalité étrange pour moi qui ne souhaite pas ce genre de choses. Un jour ne peut pas être bon ou plutôt, on ne peut pas prévoir si la journée est bonne avant de l’avoir vécu. Souhaiter n’a rien de précieux ou de vrai, c’est juste trop vague en réalité. Moins puissant que « je vais tout faire pour que tu passes une bonne journée. » Et là alors toute cette politesse impersonnelle prendrait un autre sens. Mais je ne comprends pas et je m’attache peut-être trop aux détails. La pensée collective et les préoccupations de cette même pensée collective est trop étrange, mais on la laisse tout dicter même quand elle est insensée. Moi je m’accroche trop à ce qui a du sens et je rejette assez ce qui n’en a pas. Parfois je crois que j’aimerai que le monde s’adapte à moi pour une fois.

Je compte sur mes doigts, indéfiniment les secondes, le nombre de passage, esquivant au passage quelques décorations enchantées de mauvais goût. Je crois que Othello n’aimera pas cet endroit ou alors peut-être. Je ne sais pas ce que le vrai Othello aime, celui dans ma tête n’aimera pas cet endroit et ne voudra pas y rester plus d’une heure. Mais soixante minutes peuvent être suffisantes. En réalité elles le seront sans doute et j’aimerai que ce soir il puisse affirmer qu’il a passé une bonne journée.
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Re: Quand on ferme les yeux, on peut y croire. Juste un peu. [Othello]
13.02.17 23:13

on peut y croire,
juste un peu

Quand je me vois dans le reflet du miroir, je ne sais quoi penser. Je demeure idiot et indécis au beau milieu des toilettes des garçons, vandalisé un jour, neufs comme un sou toujours. J’ai les cheveux plaqué vers l’arrière et la chemise boutonnée jusqu’en haut. Je me sens étouffé et je ne saurais dire s’il s’agit de mon col ou tout simplement de mon angoisse. Je souffle, lourdement. J’appuie mes mains contre le rebord du lavabo et peste avant de passer une main dans mes mèches brunes et de détruire ma coupe trop stricte. Je défais quelques boutons, me sens libéré d’un poids. Je n’ai jamais fêté mon anniversaire, pas avec Oscar du moins - et qui l’aurait cru, de toute manière ? Ca n’a pas de sens, ça n’a pas de sens… Ca en a encore moins que de le prendre dans mes bras quand il va mal. Je pouffe de rire, honteux. Ou peu accoutumé à ce renouveau un peu trop utopique pour qu’il puisse s’étendre sur de longues années. Mais je suis prêt à saisir l’opportunité… que tout aille mieux. Finalement. Comme ça. Presque en un claquement de doigt.

J’ai les pensées tellement emmêlées que le temps d’aller jusqu’à Pré Au Lard me paraît étonnement court. Ou est-ce parce que je suis déjà habitué à m’y rendre ? Ah. J’ai l’impression d’être devenu le sorcier que je repoussais tant. Et bizarrement, cela ne me détruit pas l’âme. Pas encore.
Pas tout de suite. Demain, peut-être, quand l’euphorie se sera dissipée. Euphorie…

Lorsque j’aperçois Oscar au détour d’une rue, je m’efforce à sourire jusqu’à ce que celui-ci devienne le plus naturel. Je ne suis ni triste ni en colère mais plutôt embarrassé. Je presse le pas jusqu’à arriver devant lui, d’un coup de tête remettant en place les quelques mèches rebelles qui me passe devant les yeux - je dois vraiment me les couper.

« Hey. » Comment faire, que dire ? « Tu… tu es venu. »

J’en suis surpris, c’est vrai. Pas plus que la fois où il m’a proposé de le faire. Mais tout de même. Je claque doucement dans mes mains. « Bon euhm- » J’hésite, regarde mes pieds. « Je te suis ? Ou tu me suis ? »

Je n’arrive toujours pas à croire que nous nous tenons ainsi, l’un face à l’autre.



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Re: Quand on ferme les yeux, on peut y croire. Juste un peu. [Othello]
14.02.17 12:52

Aujourd’hui ;
J’ai le nez rouge je crois, mais c’est parce qu’il fait un peu froid, ou alors parce que j’ai attendu longtemps. Vraiment très longtemps parce que je ne me souvenais plus si on on avait dit dix heures ou midi. Ou alors peut-être que j’ai rêvé et que nous n’avions convenu de rien. Qu’il n’y avait eu que ma proposition. Je me sens un peu engourdi, mais je crois que c’est parce que j’oublie de penser. J’oublie de respirer. J’oublie tout simplement pour me concentrer sur ce simple fait : Non allons nous voir aujourd’hui. Nous tenir l’un à côté de l’autre sans que ce soit grave ou même dangereux. Et ce fait là est peut-être difficile à croire, mais il est vrai. C’est incroyable et d’une banalité affligeante, mais c’est une réalité.

Une réalité dont les contours deviennent moins flous à mesure qu’il s’approche et je range mes mains dans ma poche. Il a les cheveux devant les yeux, alors je ne peux pas les voir, mais quand je tombe sur son sourire, ça n’est plus très important. Ou alors peut-être que si. Je penche la tête, il semble surpris que je sois venu, alors que je n’ai jamais hésité un seul instant. Alors je hausse les épaules et je dis :  « Bien sûr. Et je savais que tu viendrais. »

Je tourne la tête, pour fixer quelques devantures.  « Je ne sais pas trop. Je ne viens pas souvent ici. » Trop de monde, toujours trop de monde.  « Mais j’ai faim. Est-ce que tu as faim ? » Je demande, avant de me tourner de nouveau vers lui. Je tire mes propres mèches de cheveux sur mon front et je dis :  « Les tiens sont plus longs.» Je relâche mes cheveux pour reporter mon attention sur lui.  « Du coup je ne vois plus tes yeux. Et c’est... » Insensé comme mon esprit peut ainsi se fixer sur des détails qui ne devraient pas avoir d’importances, même si j’ai l’impression que c’est très dérangeant.

Alors je fronce les sourcils pour aller accrocher une mèche derrière son oreille. Mais c’est trop court alors ils reviennent sur son front.  « C’est mieux quand c’est plus court. » Je finis par lâcher.  « Je préfère voir tes yeux. » Parce qu’ils sont beaux et que parfois j’ai l’impression de pouvoir y lire des jolies choses quand elles ne sont pas terribles. À contrecœur je me force à me concentrer sur quelque chose d’autre. Mon estomac par exemple qui a faim. L’engourdissement de mes jambes aussi.  « Est-ce que tu as faim ? » Je redemande, après m’être placé à côté de lui, pour voir comment il voit le monde de ce côté de la rue.  « Et personne n’est obligé de suivre personne on peut marcher l’un à côté de l’autre et réfléchir à ce qu’on voudrait faire. »
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Re: Quand on ferme les yeux, on peut y croire. Juste un peu. [Othello]
15.02.17 22:40

on peut y croire,
juste un peu

Peut-on juste se regarder ainsi, silencieusement, profondément ? Sans rien dans la tête, rien dans l’âme et rien dans l’coeur ? J’ai un sourire pendu aux coins des lèvres qui s’atténue quand il touche mes cheveux - je ne sais pas pourquoi, j’ai eu peur. Peur de quoi ? Peur de lui, peur de moi, je ne sais pas. Je ne sais pas, je ne sais pas. Il effleure mes mèches et elles retombent devant mon visage. Il dit que c’est mieux quand on voit mes yeux alors je fixe le sol, les pommettes roses. Je n’aime pas les compliments. Je ne les aime pas parce que je ne sais comment remercier ni comment accepter. Alors je me complais dans ma gêne temporaire en espérant qu’il passe vite à autre chose. Mes doigts s’entremêlent dans ma chevelure et je la mets en arrière. Elle retombe. Je recommence une seconde fois. Et effleurer la cicatrice sur mon crâne ne me fait même pas frémir de dégoût.

Maintenant que je suis planté là, je ne sais pas quoi faire non plus de plus. Je finis par hausser les épaules et rétorquer : « Pourquoi pas. C’est bien le truc le plus moldu qu’on peut faire ici après tout. » Je m’efforce de ne pas avoir l’air dépité et quand bien même j’aurais aimé fêter mon anniversaire ailleurs qu’ici. Chez moi. Tout seul, s’il le faut mais- ah. Je suis de mauvaise foi.
Parce que je suis content, finalement.

Alors j’entame la marche, l’invitant à fouler mes pas à ma suite. Je glisse mes mains dans les poches de mon manteau et laisse les enseignes défiler les unes après les autres. L’une d’entre elles m’interpelle et j’attrape Oscar par le bras pour l’arrête. « On dirait toi ! » Dis-je en lui pointant du doigt une peluche - magique je suppose - d’ourson dans une vitrine. « En plus dodu. » Je ricane avant de reprendre notre chemin jusqu’à une petite auberge au tournant. On nous accueille plutôt mollement et nous partons nous installer à côté de la vitre, dans un coin de la pièce. Je pose mes affaires sur le dossier de ma chaise.

« Mh, dis-moi Oscar… Je sais que c’est un sujet qui fâche mais… La dernière fois. Sur le balcon. Qui était venu faire ça ? Pourquoi ? » Je lève les yeux vers lui, intrigué. Non pas sans idée derrière la tête, je l’avoue, mais j’essaye de rester le plus naturel possible. « Je ne laisserai pas ça se reproduire. »




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Re: Quand on ferme les yeux, on peut y croire. Juste un peu. [Othello]
21.02.17 23:59

Aujourd’hui ;
Je ne sais pas. Oui, à cet instant je sais pas s'il m'a répondu ou pas. S'il a entendu mes questions. Et mes remarques sur ses cheveux. Je crois qu'il ne les coupera pas dans l'immédiat alors je vais devoir me concentrer. Me concentrer sur autre chose que sa mèche. Autre chose que l'absence de ses cheveux. Mais marcher à côté de lui signifie aussi que je ne le verrais pas lui. Mais son profil si je tourne la tête. Ses pommettes.le coin de sa bouche. Et pas l'absence de ses yeux qui voient, mais que je ne peux pas voir. Et peut-être que c'est parce que j'ai trop l'habitude de croire son regard au lieu de sa bouche. Parce qu'elle est un peu traitresse et qu'elle dit des mensonges aussi. Alors je ne sais pas s'il a faim. S'il est heureux d'être ici. Moi je voudrais qu'il le soit puisque je ne fais que me réjouir des progrès. Et peut-être. Peut-être qu'aujourd'hui marquera le début de quelque chose. Ou le renouveau. Je voudrais retourner au temps ou rien ne me faisait peur et où nos mains s'accrochaient juste parce qu'elles le pouvaient et que nous ne nous détestions pas. Ce temps où nous étions amis et où les disputes n'avaient pas d'importance. Les bousculades aussi. J'accroche le mes phalanges à mes manches, la tête basse. Mais il est déjà parti.

Il n'a pas attendu alors j'ai du faire de grands pas pour le rattraper. J'ai toujours des silences accrochés sur le coin de mes lèvres, un pour chaque mots manqué. Il m'attrape le bras, je m'en offusque même pas surtout quand on s'arrête et que je crois que c'est pour coller notre nez sur une vitrine glacée. Mon souffle dessine des arabesques chaleureuses tout contre et je suis son regard. Je vois un ourson. Il me dit que c'est comme moi. Ou presque. Alors je crois que j'aimerai savoir s'il lui plaît et s'il a reçu mes guimauves pour noël. Elles avaient la forme d'oursons elles aussi et si elles lui ont plu. Mais puisqu'il rit à présent je me dis que c'est peut-être moqueur et qu'il rira encore si je lui demande. Alors je ne lui demande pas, même si c'est agréable de l'entendre rire.

Je me décolle de la vitre puisqu'il reprend la route. Je le suis, quelques pas trop en arrière, mais je ne sais pas pourquoi j'ai l'impression que c'est là que je dois être. Comme si j'étais trop habitué à regarder ses omoplates et son dos. À courber le mien pour exaucer ses caprices. Mais les siens n'ont jamais vraiment été dangereux tandis que le mien l'a fait pleurer, même s'il était unique, et l'a fait saigner aussi alors que c'est dans ma chair que la lame aiguisée s'enfonçait. Je pousse la porte de l'auberge à sa suite, les lèvres pincées. Je crois que nous n'en avons jamais reparlé, mais je crois que c'est là encore quelque chose que je dois pardonner et qui me hantera dix ans encore.

Nous nous installons. Je voudrais dire que je m'intéresse à ce qu'il se passe autour. Que je m'intéresse à lui, mais en réalité mon attention est focalisée sur sa mèche de cheveux. Le tic-tac d'une horloge magique. Les décorations. Et puis ses cheveux et mes yeux qui essaient de trouver ses yeux. Je me pince la cuisse quand je sens que je m'égare trop et il me faut quelques secondes pour réaliser qu'il m'a parlé. D'autres encore pour interpréter les phrases, trouver le sens. Ma paupière bat quelques autres secondes de réflexions quand je me rappelle que dans ma poche il y a quelques pinces que j'ai acheté pour retenir les miens quand ils tombent en avant et qu'ils me gênent pour dessiner, construire, imaginer, lire, me concentrer. Je me redresse et en retire une pour attacher sa mèche dérangeante sur le côté. Et puis, satisfait je peux enfin répondre: « Ça... Tu veux dire saccager mes affaires? » Je tourne les yeux pour fixer ses épaules. « Je ne comprends pas pourquoi ils font cela. » Et c'est vrai que je ne comprends. Il ne me viendrait jamais à l'idée d'aller effleurer leur peau pour les voir en être mortifié et recroquevillé. « Une fois j'ai dit à un serpentard que je ne pouvais pas l'appeler Parfait parce que ce serait un mensonge. » Je marque une pause, mon index effleurant à peine la table. Je crois que je murmure, mais c'est une confidence que je lui fais. « Et depuis ce genre de choses se produit très souvent. » Comme si son mensonge était un crime que je devais payer. Moi. « Parfois c'est lui et ses amis. D'autres qui en profitent. Je ne comprends pas pourquoi ils font cela. Et moi je ne sais pas quoi faire pour qu'ils cessent. » Je relève la tête, mon poing se serre. « Mais on ne devrait pas parler de cela. Ni de moi. Mais de toi. Et d'aujourd'hui aussi. » Je dis plus résolu, plus détendu aussi.
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Re: Quand on ferme les yeux, on peut y croire. Juste un peu. [Othello]

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