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Bienvenue sur Firewhisky les sorciers ! On espère que vous allez bien, et que vous êtes près à swinguer au rythme des trompettes ! À Londres Magique, nous sommes en Mars 2017 ! Les oiseaux recommencent à chanter et les mimosas sont en fleur, bon courage pour les allergies. Il est 12 heures, l'heure des news !

15.03.17 — Après un an d'aventure extraordinaire à vos côtés, Firewhisky ferme définitivement ses portes. Retrouvez plus de détails ici, et écrivez la fin de votre personnage par là !
26.02.17 — La MaJ #6 est finiiie ! Retrouvez tous les détails de ce qu'il s'y est passé par ici ;)
02.01.17 — La MaJ #5 a été effectuée ! Retrouvez tous les détails de cette dernière par ici !
19.09.16 — Le journal de FW reprend ! Participez-y en écrivant un article. Plus de détails ici.
04.09.16 — Une MàJ a été effecutée ! Retrouvez tous les détails ici
18.08.16 — le forum sera inaccessible du 02/09/2016 au 04/09/2016 pour une nouvelle mise à jour. On sait, on en fait beaucoup, mais il faut encore se préparer à de gros changements....













tragedy + time = comedy {{ft. iris

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tragedy + time = comedy {{ft. iris
21.02.17 2:12

I try to be sugar and spice

Aujourd’hui t’as pas faim Prudence t’as comme envie de garder ce creux quelque part au fond d’toi. Un peu comme un pense-bête. C’est l’heure de dîner et ils sont tous en bas, tes nouveaux frères et sœurs, attablés en famille. Et toi qui est si fraîchement arrivé c’est franchement pas courtois de refuser de descendre, et on va s’inquiéter si tu tardes trop, la faute à ton manque de discrétion, on remarque aussitôt tes absences. Mais c’est que t’as vraiment pas faim,
pas faim ni de regards ni de mots ni de rires, car aujourd’hui est un peu étrange.
Ça fait tout juste un mois.
C’est alarmant comme le temps passe vite et si tu te félicitais de ta capacité d’adaptation il y a quelques jours là tout de suite tu te trouves ridicule à décorer ton mur à laisser des bibelots sur ta table de nuit à ne pas faire ton lit le matin parce que t’es sûr d’y retourner le soir,
ce soir, oui,
demain aussi
et ainsi de suite jusqu’à la date butoir. ‘Fin du stage ça dégage.
T’as envie de parler à ta mère, comme un gosse qui s’est fait embêter à l’école. Parce qu’elle a toujours les mots justes les mots sages, ceux qui font réfléchir comme il faut.
Ça fait un mois,
t’as hâte qu’on t’envoie du courrier
et pourtant t’as toujours l’angoisse le matin à l’heure de la distribution. Qu’y est une lettre avec ton nom et qu’on te fasse le décompte jusqu’à ton retour au bercail.
Qu’est-ce que c’est noué en toi, comme si un bourreau avait encastré sa main dans la cage de tes os pour étrangler l’oiseau affolé qu’était ton cœur. Alors tu voulais rester seul rien qu’avec ton chat, pour chasser la menace. Soupir.
Aah Margo
qu’est-ce que j’ferais sans toi.
Tu m’excuses de t’avoir donné un nom de gonzesse alors que t’es un gars ?

Il a de grands yeux bleus félins et se fiche que son patronyme soit une blague, que tu sois à table ou non, bienheureux que tu lui tiennes compagnie à cette heure-ci. Le flanc qui épouse le matelas confortable de ton lit au dortoir, le matou qui ronronne contre ton torse, comme s’il y avait quelque chose à réparer. Position foetale un peu, et tu fermes les yeux, bercé par le bourdonnement de l’animal.
Inspiration.
Margo sent le chat qui a passé l’après-midi devant la cheminée.
Expiration.
T’aimes quand les secondes s’étirent comme du miel et tu voudrais que ces souffles durent toute la vie. T’as peur du vide mais t’es amoureux des instants suspendus.

Sauf que.
Les animaux ont vraisemblablement pas la même notion du temps et c’est assez pour Margo qui se redresse et s’étire jusqu’au bout des griffes avant de descendre hâtivement du sommier pour trottiner jusqu’à la porte du dortoir, entrebâillée. Tandis que toi tu bailles, à t’en décrocher la mâchoire alors que tu te forces à te rasseoir, posant les pieds sur terre. Dos voûtés, avant-bras sur les cuisses, regard rivé sur le sol tandis que t’hésites à sortir de ta tour.
Mais t’as pas envie de voir qui que ce soit.
À part ta mère.
Et
oh, si, quelqu’un d’autre. D’un peu moins loin sur le plan géographique. Peut-être le fait d’esquiver le dîner, ça te rappelle
vos soirées parallèles à grignoter des saloperies bien trop sucrées plutôt que les plats élaborés de Beauxbâtons.
Tu mangerais bien des pâtes de fruit ou de la réglisse.

Ça miaule dans la salle commune, derrière la porte entrebâillée.
Et t’es pas patient Prudence t’as pas envie d’aller chercher ton chat qui doit sûrement embêter un élève tout juste arrivé alors quand tu parles on dirait que la langue française siffle entre tes dents, tandis que tu lances une œillade sévère à cette foutue porte.

Margo fais pas ton Sinatra arrête de chanter et viens ici tout d'suite !
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Re: tragedy + time = comedy {{ft. iris
22.02.17 1:17


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((iris + prudence))


She takes a seat at the front of the room,
as far away from me
as she can get.

Il ferme les yeux comme si sa lecture le fatiguait alors que son esprit était ailleur depuis plus des cents et quelques dernières pages. c’était un peu le cas à vrai dire. Les yeux vitreux et l’air plus pâle, aucun mot qu’il faisait mine de lire ne s'imprimaient vraiment. Iris ne sentait malade. Iris était peut-être malade. Le coeur lourd la nausée les tremblements la gorge serrée l’envie de partir. Il pourrait chercher ces symptômes dans un livre mais connaissait déjà la réponse derrière ce qu’il tentait de cacher.
Mélancolie.
Manque.
Besoin urgent d’éclater de rire.
il se penche en avant pour poser son crâne sur la table et couvre ses oreilles de ses mains d’artistes; tenter d’effacer le bruit et le monde et se recroqueviller dans son coin dans sa bulle jusqu’à être seul et de n’avoir plus rien à se soucier. C’était un peu comme ça qu’Iris reglait sa vie.
C’était plus simple que de souffrir des actes d’autruis.
Mais c’était autrui qui lui manquait et il savait parfaitement qui.
Le silence ne suffisait plus alors Iris se lève et repose son livre dans la bibliothèque avant de sortir de la salle et marcher frôler les murs invisible et silencieux comme il savait si bien être. Comme s’il n’existait que dans sa tête et encore. Il se demandait des fois si tout n’était pas qu’un cauchemar. Et des fois l’univers semblait voler et lui flotter comme s’il allait se réveiller jusqu’à ce qu’il se souvienne que non. Tout était réel et tout faisait trop mal.
Il hésite à descendre vers les dortoirs des Serpentard et attendre patiemment de croiser Daphné mais sa présence ne contentait pas ses désirs.
Il avait besoin de vivre ou de mourir. De rire ou de dormir. D’exister ou de s’effacer un peu plus.
Il ne reflechis pas longtemps avant de percer l’énigme de la statue pour entrer dans sa propre salle commune où tout était bleu. Iris aussi et Iris se fondait encore plus dans le décor. Dans son uniforme de Beauxbâtons, il aurait été bleu de la tête aux pieds.
Avec un pincement au coeur il regard le chat, son chat s’approcher de lui en miaulant; et Iris se penche en avant pour caresser doucement sa tête, jusqu’à ce qu’Icare ne s’approche à son tour pour jouer avec Margo. Iris savait son nom parce qu’il savait plus de choses à son sujet qu’il n’oserait l’avouer. Les yeux absents il prend le chat dans ses bras, Icare sur les talons et entre dans le dortoir dans l’intention de déposer la boule de poil sur son lit inoccupé.
Occupé.
Il se fige à la porte quand elle se ferme derrière lui et l’enferme dans la pièce face à sa silhouette. Iris n’osait plus respirer, pétrifié par la peur et l’envie. De s’enfuir, de parler, de le prendre dans ses bras, de mourir. Beaucoup de chose qu’il ne fait pas. Margo gigote entre ses mains jusqu’à ce qu’il le lâche et il faut bien plusieurs secondes à Iris pour qu’il cligne des yeux et les baisse, lèvre inférieur mordue et bras ballant.
Il ne savait même pas s’il pouvait lui dire ne serait-ce que bonjour.
Il ne savait même pas s’il pouvait se permettre de le regarder dans les yeux.
Il aurait aimé plus que jamais être un fantôme.
Se fondre dans le mur.
Ou qu’ils oublient tout et reviennent à l’époque où ils riaient encore sur le lit d’Iris sans sa propre chambre en vacances; quand Iris se sentait vivant.
Et peut-être que le fait que son coeur batte aussi fort était une preuve qu’Iris vivait encore un peu.

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Re: tragedy + time = comedy {{ft. iris
05.03.17 5:27

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Ça a des airs d’antan, de le voir dans l’encadrement de la porte avec l’animal dans les bras,
Margo qui lui en a pas grand chose à faire, des différents, qui laisse faire parce qu’y a ni rancœur ni regret dans ses yeux d’chat, forcément. Et s’il se défait de l’étreinte c’est rien qu’à cause d’autre chose qui attire son attention, c’est jamais conciliant très longtemps ce genre de bestiole.
T’as que dalle dans le regard non plus Prudence t’as juste l’œillade distraite par la silhouette vers laquelle tu viens de tourner la tête, et immobile, c’est comme si tu te perdais dans tout un tas de souvenirs l’espace d’une seconde. C’est inchangé dans le cinéma de ton esprit, t’as le droit à une rétrospective personnelle de ce que t’aurais fait si tu t’écoutais. Comme avant t’aurais lancé un grand sourire et, putain qu’elle meurt d’envie d’échouer sur tes lèvres cette risette mais. Non. Ça serait déplacé, décalé, complètement anachronique. T’as plus l’autorisation, et avec cette réminiscence y a un autre détail qui te revient à l’esprit, y a tes coups d’œils jamais remarqués y a tes mimiques chaleureuses jamais rendues qui se sont fait de plus en plus rares et que t’as fini par enterrer, pour une raison que t’as arrêté de chercher.
L’impression de retrouver une boîte oubliée remplie de trucs dont on hésite à se débarrasser.

D’un battement de cil ça s’éparpille tout ça, t’en chasses le plus possible mais devant toi il reste toujours. Iris, planté là. C’est étrange car à Beauxbâtons il suffisait de cligner des yeux pour le perdre de vue au détour d’un couloir, alors tu réalises là tout de suite qu’il est ici pour de vrai. Et on dirait que c’est la faute à Margo qui vient effleurer tes jambes si tu baisses la tête mais au fond c’est qu’une excuse. Un rictus alors que le petit félin commence à ronronner, parce que tu te donnes du répit en te penchant pour tendre la main et égarer tes doigts dans sa fourrure blanche.

Tu t’es paumé ou quoi ?

Sans même regarder ton interlocuteur, t’as soufflé ça d’un ton presque rieur, plutôt éteint. Les paupières qui se plissent à moitié. Parce que tu réalises que ça sonnait railleur, quasi-mesquin, malgré toi. Malgré toi ? Peut-être, peut-être pas. Depuis le temps t’as sûrement oublié comment te comporter, surtout qu’il remonte, le jour où tu songeais à l’éventualité d’un retour. Et Margo qui ne semble pas se lasser des flatteries. Soupir.

Enfin j’veux dire… C’est tellement loin la dernière fois que tu m’as approché d’ton plein gré, c’est un peu surprenant.

Haussement d’épaules, t’as la dégaine de quelqu’un d’objectif, impartial, comme si tu te contentais d’observer la situation, ailleurs.

Du coup ça doit sûrement être de la pure maladresse.

Simple constat. Et le chat se détourne, cesse de te filer des excuses pour retourner s’adonner à des activités de chat, tandis que tu poses un coude sur un de tes genoux pour glisser ton menton dans le creux de ta main. Une, deux secondes de silence peut-être, avant d’ajouter.

... Te connaissant, c’en est forcément.

Ponctué d’un coup d’œil. Comme si ça allait te tuer de le détailler trop longtemps. Tu tournes à nouveau la tête Prudence mais dans la direction opposée à ce garçon debout là plus près de toi qu’il ne l’a jamais été ces derniers mois. Et alors, qu’est-ce que ça peut te faire, ça ne devrait plus rien te faire. Pour ça que tu t’obliges à observer distraitement la vue derrière les hautes fenêtres de la tour.

J’ferai comme si rien s’était passé t’inquiète pas. Merci pour le chat.
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Re: tragedy + time = comedy {{ft. iris
05.03.17 21:26


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Prudence ne sourcille pas n’a pas l’air de réagir plus que ça et Iris s’en veut, un peu, d’avoir pensé qu’il aurait une réaction similaire à la sienne. Mais c’était Iris qui avait tout détruit qui était responsable et l’autre qui avait subit. C’était Iris qui était parti et qu’Iris qui voulait revenir. Et il se demande ce qu’il avait espéré alors qu’il le connaissait.
C’était si Prudence de s’en foutre et de passer à autre chose.
C’était si Iris de s’accrocher autant à quelqu’un après l’avoir abandonné.
Iris ne lève pas la tête mais sait qu’il sourit et sans l’avoir dans son champ de vision il le voit devant lui. Il connaissait ses traits sur le bout des doigts et savait pouvoir le peindre de mémoire; c’était les tableaux cachés et déformés par les larmes qui hantaient sa chambre sans qu’il ose les regarder.
Tu t’es paumé ou quoi ?
Depuis longtemps depuis que ta main s’est séparée de la mienne.
Elles étaient belles les pensées inavouées mais Iris ne savait pas comment parler. Ses mots s'emmêlaient quand l’émotion s’en mêlait et il ne se faisait pas assez confiance pour ouvrir la bouche. Alors ça pèse ça pèse et ça fait mal et ça fait trembler les lèvres, vaciller l’assurance.
Il aimerait hocher la tête et s’en aller, faire comme si de rien n’était et l’oublier mais Iris sait que c’est impossible.
Ca lui manque de rire voilà tout.
Enfin j’veux dire… C’est tellement loin la dernière fois que tu m’as approché d’ton plein gré, c’est un peu surprenant.
Parce qu’il a arrêté de venir le voir quand la culpabilité a commencé a germer. Iris n’a jamais cessé de le chercher du regard mais la pression d’Ophélie sur son bras et ses regards oppressant l’avaient empêché de faire demi-tour.
Mais Prudence lui avait dit parce qu’il le savait et quand Iris a compris s’être trompé, c’était au tour de la honte de remplacer la jalousie d’Ophélie.
Et Prudence hausse les épaules comme s’il s’en fichait et Iris se demandait s’il pouvait, lui aussi, fausser son attitude sourire et partir.
Du coup ça doit sûrement être de la pure maladresse.
C’était vrai, un peu. Il était trop effrayé pour venir le voir de son plein-gré, et au fond, même s’il le voulait, il n’avait pas fait exprès. Il ne s’attendait pas à le trouver dans le dortoir, à lui faire face, seuls. Ils ne s’étaient pas retrouvé dans une situation pareille depuis plus de trois ans et il n’était pas sûr d’être capable de tenir.
Il était presque sûr que son coeur battait trop vite
et que sa respiration sifflait.
Te connaissant.
C’était ça le problème, c’était ça l’ennui. Iris ne pouvait pas lâcher quelqu’un qui le connaissait si bien, qui le comprenait si bien, qui lui faisait voir les couleurs plus vives et plus belles. Prudence savait rendre Iris vivant et sans lui il ne savait plus comment sourire.
Il lève les yeux timidement, la peur au ventre de croiser son regard et d’y voir une expression qu’il apréhendait. Mais il ne le regardait pas iris ne pouvait voir son visage et , contrairement à ce qu’il pensait, l’indifférence lui fait plus de mal que de bien.
Il comprenait ce qu’il faisait aux autres quand il les ignorait sans penser aux conséquences; mais Iris n’aimait pas les Hommes et l’humanité lui rendait bien.
J’ferai comme si rien s’était passé t’inquiète pas. Merci pour le chat.
Et ça recommençera,
encore,
encore,
ces coups d’oeil nerveux ces regrets qui serrent la trachée.
C’aurait été plus simple d’accepter et de ne rien changer. Tout laisser couler en fermant les yeux, comme à chaque fois que quelque chose posait problème.
Pardon.
Pour avoir fait irruption ou pour être parti, pour tout ce qu’il avait fait et ce qu’il n’avait jamais dit, Iris n’était sûr de rien quand sa faible voix franchit ses lèvres. C’est faible et creux et si vrai, ça arrache la gorge à chaque syllabes.
Icare. Il appelle son chaton qui trottine jusqu'à lui et grimpe dans les bras qu’il lui tend. Machinalement il se tourne et ses yeux tombent sur ses doigts tremblant terriblement fort sur la poignée de la porte. Iris ne veut pas partir et lâcher prise une énième fois mais il n’a pas la force de se tourner.
Il renifle doucement et approche ses doigts de sa joue, qu’il découvre trempée à sa propre stupeur. Le chaton miaule et le fait sursauter, lèche les doigts humides et saute à terre, faisant retourner et s’accroupir Iris qui l’appelle à nouveau la voix cassée et le visage livide. Et la pièce tourne sous le mouvement et le force à poser une main par terre pour ne pas s’écrouler; sa vision est floue jusqu’à ce qu’il cligne des yeux, chassant les goutes d’eau qui s’échouent sur le sol.
Désolé, je vais partir, c’est pas compliqué je le fais tout le temps même si j’aimerais rester
Il n’est plus sûr de ce qu’il a dit à voix haute quand il passe la main sur son visage pour effacer les traces de ses émotions.

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