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Bienvenue sur Firewhisky les sorciers ! On espère que vous allez bien, et que vous êtes près à swinguer au rythme des trompettes ! À Londres Magique, nous sommes en Mars 2017 ! Les oiseaux recommencent à chanter et les mimosas sont en fleur, bon courage pour les allergies. Il est 12 heures, l'heure des news !

15.03.17 — Après un an d'aventure extraordinaire à vos côtés, Firewhisky ferme définitivement ses portes. Retrouvez plus de détails ici, et écrivez la fin de votre personnage par là !
26.02.17 — La MaJ #6 est finiiie ! Retrouvez tous les détails de ce qu'il s'y est passé par ici ;)
02.01.17 — La MaJ #5 a été effectuée ! Retrouvez tous les détails de cette dernière par ici !
19.09.16 — Le journal de FW reprend ! Participez-y en écrivant un article. Plus de détails ici.
04.09.16 — Une MàJ a été effecutée ! Retrouvez tous les détails ici
18.08.16 — le forum sera inaccessible du 02/09/2016 au 04/09/2016 pour une nouvelle mise à jour. On sait, on en fait beaucoup, mais il faut encore se préparer à de gros changements....













Demande de don - Page 4

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Re: Demande de don
05.01.17 19:33

Koukou ! Si je poste ici c’est bien pour tenter ma chance d’avoir le don de semi-vélane pour mon personnage, Finn. Donc voici mon petit texte ! Ca s'est passé quand Finn était encore étudiant à Poudlard.


A l'ombre est vivace, la rosace que je suis

Il se faisait tard et tu le savais mieux que quiconque. Tu trainais et pourtant, tu savais que tu ne devais pas être là. Le couvre feu était de mise mais tu étais trop acharné pour t’arrêter. Tu étais assis sur un banc dans la serre principale, ta baguette en main avec un lumos à son extrémité. Ouvert entre tes cuisses, il y avait une gros livre de botanique oui. Tu lisais sans te rendre compte que les heures filaient, ne t’étant pas rendu compte que la nuit était d’ailleurs tombée. Tu prennais de l’avance dans ce cours qui te fascinait, subjugué par les détails inscrits dans les marges du cahier. Tu as été dérangé, je me souviens. Ton oreille te titillait, tu l’avais toi aussi entendue, cette voix féminine non loin de toi.

Qu’est ce que tu fais à une heure si tardive dans la serre ?

Tu redressais la tête et tu la voyais, l’une des préfètes de ta maison, vêtue de sa tenue jaune et noire. Elle ne t’avait pas reconnu directement mais tu savais très bien que tu étais une personne qu’on ne pouvait pas rater. Elle s’étonna d’ailleurs et baissa sa baguette, prenant une voix moins autoritaire, étant plus chaleureuse.

Oh, Finn. Je ne savais pas que c’était toi.. Mais qu’est-ce que tu fais encore là ?

Tu fermais ton ouvrage, le posant à côté de toi. Tu as prononcé un “Nox” pour que ta lumière s’éteigne, simplement bercé par la sienne et tu t’es redressé, pour la surpasser en hauteur, affichant un sourire charmeur vers la jolie demoiselle.

Excusez moi, Dame Hamilton. Je n’avais pas vu le temps défiler. Vous m’en excuserez ?

Tu penchais la tête sur le côté, tu savais déjà la réponse qu’elle allait sortir car tu arrivais à lire dans les autres comme dans un journal ouvert. La voyance n’avait rien à voir là dedans, c’était simplement ta beauté qui l’a subjuguée, tu t’en servais beaucoup pour te sortir de mauvaises situations. Tu la voyais, même dans cette pénombre. Tu voyais que les pommettes de la jeune femme commençaient doucement à rosir, et tu t’en servais comme d’une arme. Une arme dévastatrice, comme toi. Elle prit son temps avant d’écarter ses lèvres pour laisser s'échapper quelques paroles.

Je.. Hmm.. Je vais te raccompagner, je serais certaine que tu ne te perdras pas… Et ça nous fera passer un peu de temps ensemble…

Ses dernières paroles furent presque inaudible mais emplies de sens. Un sens qui ne t’était pas inconnu. Tu étais satisfait car une nouvelle fois, tu avais bien prévu la chose. Tu savais au plus profond de toi qu’elle n’allait pas te dénoncer. Alors tu rangeas tes affaires dans ton sac que tu as placé sur ton épaule et, habillement, tu lui présentas ton bras, histoire de rendre la scène encore plus attirante pour elle. Tu savais comment user de tes charmes et ta mère t’avais bien appris ce que tu devais faire pour plaire. Même si, tu n’avais pas besoin d’en rajouter. Elle prit son temps pour poser la main sur ton avant bras et par la suite, tu as pris les devants, comme toujours. Devant toutes, séduisante créature.

Tu avances dans les couloirs, les connaissant que trop bien. Tu la diriges et tu te diriges en même temps vers la salle commune. Une fois à l’entrée, tu déposes la main sur la sienne pour la prendre entre les tiennes. Tu y déposes un baiser et ça y est, tu l’as vraiment fait fondre, une nouvelle fois.

A bientôt j’espère, Dame Hamilton. Ne vous perdez pas, même si vous n’êtes pas très loin.

Tu t’es redressé, lui affichant un dernier sourire charmeur avant de s'engouffrer dans ta salle commune, vers ton dortoir pour reprendre ta lecture passionnée.
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Re: Demande de don
05.01.17 23:46

C'est validé ! heart
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Re: Demande de don
08.01.17 15:36

VAMPIRE

Tu t’avances vers elle. Drapée de sa robe rouge la plus somptueuse, de son fard à paupières le plus faste, elle est belle. Belle à la manière d’une duchesse excentrique, d’une muse à peintres. Si tu n’éprouves ni tendresse, ni amour à son égard, peut-elle au moins se targuer de t’exciter.

Enfin elle t’aperçoit et ses yeux s’en écarquillent de joie. Sa bouche t’attaque et viennent en meute les frissons, dévalant ta colonne, amorçant la débauche à venir. Tu l’entraînes d’un bras galant à l’intérieur du bar. Le quintette est déjà en train de jouer, le jazz s’immisce dans vos oreilles, les fumées de cigares dans vos narines.

Un whisky sans glace, une coupe de champagne, des macarons aux fruits. Votre table est coquette, aussi coquette que l’image de couple que vous offrez à l’assemblée. Tu sens des regards curieux se poser de temps à autre sur vous. Tu es beau, elle est radieuse - vous êtes élégants. Un tableau somme toute alléchant, c’est certain.

La soirée bat son plein, le saxophoniste t’émerveilles, le brouhaha de cliquetis, de rires, te font l’effet d’un cocon de chaleur. Ses doigts se baladent sur le dos de tes mains, elle bat des cils à chacun de tes sourires. Tu as envie d’elle, votre chambre d’hôtel vous appelle. Tu termines ton verre, elle le sien. Vous vous levez mais ton élan de retraite se coupe. Un inconnu entre dans la salle et ton regard s’y aimante.

Il est grand, pâle, l’allure fière d’un dandy français. Ses yeux noirs ont des reflets de miel, sa fine moustache est impeccablement brossée. Raffiné serait le terme le plus approprié à la description de cet homme. Il capte ton émois, te renvoie l’intérêt que tu lui portes et se joint à vous.

Il vous narre son histoire - dont tu doutes de la véracité - mais qu’importe, ses paroles sont du petit lait. Il est fascinant, trop peut être. Quelques heures plus tard, alors que la salle est presque vide, vous décidez de partir tous les trois en quête d’un autre bar où vous saouler. Elle et toi êtes ivres, lui feint de l’être - tu supposes.

Au détour d’une rue, tandis qu’elle marche au devant, il se jette à sa gorge. Tu te statufies et le déclic se fait instantanément. Cette fausse note dans son personnage n’était en réalité que la véritable nature de sa personne. Un vampire. Et plutôt que de porter secours à ta compagne, tu observes la scène. En toi, un autre sentiment, plus fort que l’admiration, émerge. Tes pupilles se dilatent. La convoitise.

Lui, dès votre premier échange, l’a vu, l’a décelé. Tu convoites ce qu’il est, cette aura de pouvoir et d’assurance, cette beauté aveuglante. Il termine son forfait, délaisse le corps inanimé et, dents luisantes, s’avance jusqu’à hauteur de ton visage. « Ton avidité me plaît. Je vais t’en récompenser. »

Il te mord et tu sens une douloureuse mais non moins satisfaisante vague bouillante déferler dans tes veines. Ta vue se trouble, tes muscles se raidissent, tu sombres dans un état semi conscient. À l’aube tu reprends conscience dans un lit aux draps de soie, et plutôt que le clinquant de la chambre, la première image qui frappe ta rétine est celle de son faciès enjôleur à quelques centimètres du tiens. Il t’embrasse.

Si durant quelques semaines, les remords de ta conduite criminelle, de la perte de ton amie, de la culpabilité de tes vices, t’ont donné les plus terribles nausées et cauchemars… Les mois suivants furent le début d’une ligne de vie excitante et folle aux côtés de ton père, guide et nouvel amant.

Vos chemins se séparent et se croisent sans cesse - portant le secret de ta transformation, de toutes ces choses que tu as faites depuis et qui - à l’égal de celles faites par le héros le plus célèbre de Oscar Wilde - méritent le silence. Vous n’êtes pas amis, vous n’êtes pas amoureux, vous êtes indéfinissables.


Voilà, voilà ! J'espère que cela vous convient et que je ne suis pas passée à côté du sujet hmpf coming
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Re: Demande de don
09.01.17 9:14


Ton don est validé ! heart
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Re: Demande de don
11.01.17 21:50

animagus ; opalœil des antipodes
demande de don
Les mains tremblantes, tu sors délicatement la feuille de mandragore que tu avais coincé sous ta langue pendant tout ce temps. Exactement une lune, pour être précise. La pleine lune te nargue de tout là-haut. C'est en effet la quatrième fois que tu recommences cette opération. Cette pleine lune libératrice ne voulant qu'apparaître voilée d'une épaisse couche de nuages les trois autres fois. Le livre disait bien que la procédure était à recommencer depuis le début, si tel était le cas.
Mais ce soir-là la lune inonde Poudlard de sa lumière fantomatique, et toi, avec un sérieux maîtrisé, tu glisses la petite feuille que tu as gardé en bouche si longtemps dans une fiole en cristal exposée aux rayons de l'astre.

Tu prends ton temps. Les ingrédients de la potion, tu les as obtenus grâce aux professeurs de potions et de botanique, qui ont bien voulu te les céder. Cela fait déjà quelques temps que tu les garde précieusement, en attente de cette nuit de pleine lune. Tu te tiens en fait sur le rebord d'une des fenêtres de la tour des Gryffondor, exposée à la pleine lumière de la nuit. Délicatement, tu glisses un de tes cheveux dans la fiole. Sans trembler, désormais concentrée, tu verses ensuite une cuillerée de cette rosée si spéciale, recueillie dans une cuiller en argent. Dieu sait que tu en as chié pour le trouver, cet ingrédient. Pour finir le tout, qui ne te sembles vraiment pas très appétissant, tu glisses en forçant un peu une chrysalide de sphynx à tête de mort. Tu ne sais pas s'il valait mieux en utiliser une fraîche ou une sèche, mais tu n'as pas pu en trouver une vivante, ce n'est malheureusement pas la saison. Sans te presser, tu fermes alors la fiole et la regarde à travers les rayons de lunes. Tu te demandes bien comment tu vas réussir à avaler ça. Heureusement, ce n'est pas pour tout de suite.

De ta poche, tu sors une boîte noire ainsi que le petit livre de techniques de métamorphoses avancées que t'as prêté ton professeur. Tu n'as même pas besoin de le feuilleter pour trouver la page, il s'ouvre directement sur la bonne, tant tu l'as ouvert et refermé ces derniers jours. Il est écrit « Placez le mélange dans un endroit sombre et calme. Veillez à ne pas le regarder ni le déranger de quelque manière que ce soit jusqu’au prochain orage. » Évidement, ce n'est pas une surprise pour toi, mais tu a vérifié quand même une énième fois, juste histoire de. Tu ouvres la petite boîte que tu as posé sur le rebord de la fenêtre. La fiole repose sur un coussin en velours noir. Tu la regarde encore quelques secondes avant de fermer définitivement la boîte et de la sceller magiquement, pour être sûre qu'elle ne s'ouvre pas toute seule. Un frisson d'excitation file le long de ta colonne vertébrale. Demain, tu attaques la deuxième phase de l'apprentissage. Et pendant une durée indéterminée, tu vas devoir te lever et te coucher en même temps que le soleil pour répéter deux fois par jour la formule. Nul doute que tu seras épuisée quand l'été viendra.

Sur la pointe des pieds, tu rentres dans ton dortoir, où tu cachera la boîte au fond de ta valise avant de te remettre au lit, n'ayant qu'une hâte pour le lendemain matin : prendre un véritable petit déjeuner. Car pour garder la feuille de mandragore dans ta bouche si longtemps, un peu plus de quatre mois, tu n'avais pas mangé grand choses d'autres que des soupes, purées et parfois ragoûts cuits assez longtemps, car tu ne voulais pas avaler la feuille par mégarde. Et là, tu rêves de brioches et d’œufs au plat.

Elenore entame donc le long et pénible apprentissage pour devenir une animagus. Ce passage s'est passé il y a un peu moins de trois mois.
codage par Junnie sur apple-spring
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Re: Demande de don
11.01.17 23:52

C'est validé j'ai hâte de suivre ça en rp ♥
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Re: Demande de don
23.01.17 16:26

Demande de don ~ semi-vampire

Il avait mal.

C’était la première information claire qu’il parvenait à assimiler. Pourquoi, depuis quand exactement, où il se trouvait, toutes ces informations qui auraient peut-être pu l’aider à résoudre ça par lui-même étaient enveloppées dans la brume qui altérait la moindre réflexion censée. Par lui-même.

Il était seul.

Seconde information qu'il parvenait à capter alors qu’il tâchait de reprendre une conscience claire sur ces évènements. Pourquoi était-il seul d’ailleurs ? Sortis. C’est ça, ils étaient sortis. Ou alors ses géniteurs recevaient. Ces personnes ennuyantes du ministère probablement, qui passeraient la soirée à ragoter sur la dernière affaire ou à se plaindre de leurs collègues. Laissant ainsi le gentil et sérieux Abel achever ses révisions. Qu’importe, le garçon ne pouvait de toute manière pas descendre. Ce n’est de toute manière pas comme si il était réellement intéressé. Et puis il avait école le lendemain.

Un nouveau pic de douleur traversa le jeune homme. Se répandant dans ses veines comme un poison mortel, consumant sans pitié son corps frêle. Impossible de savoir si il avait trop chaud ou trop froid. Impossible de cibler exactement la douleur. Que lui arrivait-il exactement ? Quelle était l’origine de ce mal qui l’habitait ? Magie ou virus moldu ?

Impossible aussi de savoir à quel moment de la nuit -soirée ?- la douleur avait cessée. L’occasion de chercher à comprendre ce qui lui était vraiment arrivé ne s’était pas présentée. Ni même celle d’en informer ses parents ; ils auraient remit cela à plus tard. A vrai dire, la fatigue avait presque aussitôt gagnée Abel qui n’avait pas mit longtemps à trouver le sommeil. Bien que ce dernier fut des plus agité. Compréhensible au vu de ce qu’il venait de traverser.

Le lendemain, et comme chaque matin depuis qu’il avait intégré cette école de moldus, Abel était descendu, s’était préparé pour aller à l’école. Pâle, de lourdes cernes sous les yeux. Il n’avait pas mangé ou peu. Pas assez aurait dit sa mère, si seulement elle y avait prêté attention. Le journal était plus important. Toujours.

Le mal avait totalement disparu. Deux piqûres figuraient à la base de son cou et il n’y avait prêté aucune attention. C’était fréquent, les piqûres. Il ne s’était pas inquiété. Le mal était parti. Rien ne semblait en rester.

Cette semaine de cours, Abel ne l’avait cependant jamais terminée. Le peu qu’il mangeait l’avait rendu malade. Alors qu’à nouveau, s’arracher les veines semblait la seule solution pour se défaire de la souffrance qui l’enveloppait.
Ses parents avaient réellement posés les yeux sur leur fils pour la première fois depuis un moment. Pas pour le féliciter ou le consoler cependant. Ce jour-là, alors qu’il avait arrêté de vomir le peu qu’il était parvenu à ingérer, son instinct s’était emparé lui. Le guidant à travers les couloirs de la maison. Incapable de savoir ce qu’il cherchait vraiment, il avait finit par le trouver. Dans la pièce qui servait de bureau à son père. Endormi sur le fauteuil que ce dernier occupait habituellement, lorsqu’il n’avait pas de documents importer à envoyer chez on ne sait quel fonctionnaire.

Et lui, c’est sa mère qui l’avait retrouvé. Après avoir remarqué son absence. Elle avait cru qu’il le câlinait seulement. Appelant son fils, le jeune adolescent avait relevé ses prunelles vers la femme. Le visage barbouillé de sang, et une plaie béante, sanguinolente au niveau de la gorge de Fulbert. Le chat. Elle avait crié. Abel quant à lui, s’était lentement approché, penaud.

« I was only hungry, mother. But everything’s ok, right ? »

Mordu. Vampire. Sang. Problèmes. Les médicomages n’avaient pas mit longtemps à trancher. Le brun ne savait pas comment interpréter la réaction de ses parents. Il comprenait ce qu’il se passait. Ce que ça impliquait.

Et pourtant il se sentait.. bien ?

camo©️015


Voilà pour moi, j'espère que ça convient !
Merci d'avance, coeur et amour sur vous. love


you're fucked up, mister.
But you're cool. "I believe that’s what they call the human condition, but thanks."
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Re: Demande de don
23.01.17 21:38


En vrai la pression est trop montée sur la fin en mode oh par merlin que va-t-il ou plutôt qui va-t-il bouffer jpp pauvre chat ! Bref j'aime beaucoup beaucoup je valide ton don et te dis à bientôt lors de la validation de ta fiche heart
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Re: Demande de don
03.02.17 0:37



legilimency


Tu devrais être contente qu'ils disaient, tu devrais être fière. C'est exceptionnel. Des sorciers travaillent toute leur vie sans jamais atteindre ce niveau et toi, tu y es naturellement. Pour ma part, je pense qu'ils ne sont que des imbéciles qui confondent puissance et maîtrise. Je pense qu'ils n'ont aucune idée de ce qu'ils disent et de ce que c'est vraiment de vivre avec ça. Depuis que je suis à Poudlard, j'évite autant que possible la Grande Salle, je peine à me concentrer dans mes cours et je n'ai pas réussi à me faire plus d'un ou deux amis. Pour tous, Blair Lovelace est la fille bizarre à qui il vaut mieux ne pas parler. De mon point de vue ? Ce sont des gens bruyants qui m'empêchent de me concentrer sur ce que je fais. Ce peut simplement être des odeurs, des images trop fugaces pour être comprises, un mot que j'ai l'impression d'avoir entendu. Ça n'a pas l'air très extravagant, encore moins pratique, mais c'est d'autant plus désagréable dans une pièce pleine de monde. Résultat des courses : j'aime m'enfermer dans la bibliothèque, près des fenêtres, là où rien ne peut m'atteindre sinon l'odeur des vieux livres et du parchemin. Je peux respirer, faire le vide et, surtout, clore mon esprit en m'attelant pleinement à une tâche intellectuelle. Ces moments de repos sont précieux, ce qui explique également que je sois aussi antipathique lorsqu'on me dérange dans mon sanctuaire. Et dire que ça ne suffit pas, ils n'apprennent jamais.

C'est toujours pareil. Je suis penchée sur un parchemin, mes longues tresses traînant presque à terre et la moue boudeuse. Je frotte mes doigts sur ma jupe, pour essayer d'en retirer une vilaine tâche d'encre. J'ai plus de soin pour mon précieux travail que pour ce tissu grisâtre de toute façon. Je reprends ensuite ma plume, comme si de rien n'était, concentrée et oubliant le reste du monde autour de moi. Puis, hors de nulle part, quelqu'un se racle la gorge et je relève la tête en sursaut pour trouver un élève pas plus vieux que moi. Personne mystère dont je ne connais rien, pour l'instant. L'individu désigne la chaise en diagonale, demandant silencieusement à partager ma table. Avec un petit reniflement, j'acquiesce, me replongeant autant que je le peux dans mon écriture du moment. Malheureusement, dès que je suis consciente de la présence de quelqu'un dans mon environnement immédiat, ce n'est plus aussi facile. Je lui jette des regards en coin, essaie d'esquisser des sourires gentils, je me réajuste sur ma chaise, me racle la gorge et mes mains sont soudainement maladroites et gauches. Sans même devoir faire un effort, les échos de cette autre psyché m'apparaissent. Encore une fois, ce n'est pas très concret. Parfois c'est un mot, parfois un sentiment qui vient influencer les miens. Il ne faut pas longtemps avant que l'inconnu, à son tour, me jette des regards curieux, parfois soucieux. Et mon imagination se met en branle. Chaque fois c'est la même chose, peu importe qui est là, peu importe pourquoi. Quelle image cette personne a-t-elle de moi ? Est-ce que j'ai encore l'air bizarre ? Mes grosses lunettes et mes tresses qui me donnent un air vieux jeux sont-ils ridicules ? Est-ce que, pour une fois, cette personne serait prête à me considérer autrement ? Pour la plupart des gens, ces questions ne trouveront jamais de réponse. Pour moi, c'est aussi naturel que d'allonger un bras invisible.

Je n'ai qu'à insister, qu'à m'ouvrir. Je patauge toujours un peu au départ, comme dans une piscine. L'eau est froide, elle nous foudroie sur place et il est difficile d'y entrer. Néanmoins, une fois la période d'adaptation passée, on pourrait y patauger sans fin, le corps léger. Pour moi, la pratique de la légilimancie est pratiquement pareille, tout aussi facile. Le vrai drame, là-dedans, c'est que j'apprends des choses que je ne devrais pas. Toute nouvelle rencontre est prétexte à une déception immense, une vérité qui me fouette le visage encore et encore. Les gens normaux ne voient pas plus loin que les apparences, ils ne sont pas comme moi. En l'esprit de ces mêmes individus, le verdict est presque toujours le même. Qu'est-ce qu'elle a à me regarder comme ça ? ... Trop bizarre... Je vais l'ignorer... Va peut-être me ficher la paix... Prochaine fois dans la salle commune... Elle arrête pas ... Lunettes tellement moches... En retour, ma réaction, elle aussi, est presque toujours la même.

« Vous êtes tous des salopards dans cette école !! Pas un pour rattraper l'autre... »

Les mains tremblantes, je m'empresse de ramasser mes effets sans me soucier de cette plume qui tombe au sol, du crissement de ma chaise sur le parquet ou de l'air hébété de l'élève innocent. Et la furie quitte son nid douillet pour aller se cacher ailleurs, loin des regards et des pensées. Là où personne ne viendra la juger.

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Préfet & Duelliste Légal


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Re: Demande de don
03.02.17 20:06

En oubliant pas que la légilimencie est un don qui s'apprend avec grande difficulté ! Sur ce j'ai beaucoup aimé ton rp et je te valide sans plus tarder ! heart
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Re: Demande de don
08.02.17 0:39

Test Rp - Semi-Vélane



Il prit une profonde inspiration. Il n'avait pas l'âge. Oh, non, il n'avait pas l'âge. Et il le savait, il en tremblait. Avait-il peur de la douleur ? Lui ? Non. C'est de son don qu'il avait peur. Sa mère lui avait pourtant tout appris. Se tenir droit, reculer les épaules, souffler avant chaque mot pour que sa voix résonne et touche les cœur. Les âmes. Comme s'il en avait le droit. Comme si ce n'était pas une violation des autres. 
Dans le reflet du miroir placé devant la boutique de piercings, il vit son reflet. Il s'était habillé de façon négligente mais élégante. Une chemise blanche, une cravate dénouée. Une veste de cuir qui diffusait une légère odeur de muscat. Tout serait parfait, il le savait. Pourtant il avait peur. Il détestait transgresser les règles comme ça. 
Il pénétra dans la boutique. Une légère brise fit virevolter des particules de poussière dans l'air. La fille assise à l'intérieur leva les yeux vers lui. 
C'était automatique. Il releva le menton, pas trop haut, pas trop hautainement. Il fit un sourire en coin, il la regarda comme si elle était une étoile. Une étoile très lointaine qu'il ne pouvait que contempler. 
Le téléphone de la demoiselle chuta sur ses genoux tandis qu'ébahie elle observait Eros. Il voyait bien ce qu'il fallait pour la séduire. Il posa un coude sur le comptoir et soupira. Un léger souffle qui diffusa l'odeur de son chewing gum à la myrtille dans la petite pièce close. Il baissa les yeux et affaissa les épaules. Toute la tristesse du monde semblait maintenant peser sur lui. Encore un léger mouvement de la main, relever sa mèche noire qui lui tombait dans les yeux et d'un geste tendre la glisser derrière l'oreille et ça y est – la fille s'approcha de lui, la lèvre mordue, le cœur palpitant, prête à lui offrir le monde si seulement il lui offrait un sourire. 
"Tout vas bien... ?"
Il décala sa lèvre inférieure en avant et la regarda. Il savait comment faire dire à ses yeux qu'il était en détresse et il n'hésita pas à se servir de cette faculté. Il était déjà pris au jeu de la séduction - c'était dans son sang et ses efforts de lutter étaient vains. Comme toujours. 
Il secoua la tête et baissa les yeux. La fille tendit la main, comme pour le réconforter, mais il savait qu'elle n'aurait pas l'audace de le toucher. Il était un satellite brillant dans le ciel et elle une pauvre humaine rêvant d'aller sur la lune. 
La porte interne derrière laquelle la perceuse faisait ses manigances venait de s'ouvrir. Eros releva la tête, ne laissant pas son masque tomber une seule seconde. La femme, déjà plutôt âgée, s'arrêta. Il voyait bien comment elle le regardait. Elle déplaçait ses yeux bruns sur son visage fin, sur les traits grecs hérités de son père. Il savait que ses oreilles percées, les quelques tatouages dépassant de son col de chemise jouaient en sa faveur. Ce qu'elle voyait lui plaisait. Elle voyait un garçon Apollon, mince et grand, dont chaque muscle était comme gravé dans du marbre. Elle voyait le visage qui aurait pu être sculpté par Michel Ange tourné vers elle, la lumière ruisselant dessus comme si elle-même n'était pas assez superbe pour s'arrêter là et le rendre impur. Elle voyait ces yeux, ces grands yeux incroyables, d'un gris si pur, implorer son cœur doux de lui faire un cadeau. 
Elle ignora, voir même elle ne sut pas la présence d'une deuxième personne dans la boutique et s'avança vers Eros d'un pas rapide et sûr. Elle n'était plus la petite perceuse du coin. Elle était désormais l'hôte d'un ange. 
"Que veux-tu mon chaton ? Qu'est-ce qui te rendrait heureux ?"
Il préféra ne pas parler, se réservant cette ruse pour la fin. Il leva sa main pâle à son arcade et se mordit la lèvre. Cela suffisait, de mordre cette lèvre inférieure délicate, que tant voulaient ne serait-ce qu'effleurer. La femme le pris par l'épaule et l'emmena dans la pièce intérieure sans rien demander de plus. Elle avait mordu à l'hameçon.  
Et Eros n'était pas prêt d'abandonner au milieu de la pêche.  
Elle le fit asseoir sur le fauteuil. Il enleva son manteau et se permit une pose qu'il savait irrésistible. Les coudes en arrière, le torse bombé. Il n'était peut-être pas très fort, mais ses muscles étaient d'autant plus mis en valeur qu'à travers la chemise blanche transparaissaient ses tatouages noirs. La perceuse mit ses gants et le regarda, déglutissant difficilement. Son odeur, intense, sournoise, emplissait toute la pièce à en faire tourner la tête de la pauvre femme. Elle regretta le port obligatoire des gants lorsqu'elle s'approcha pour poser ses mains sur son visage. 
C'est alors qu'il ferma les yeux. Il savait que son physique allait faire le reste mais il détestait voir les gens le regarder avec autant d'admiration, de contemplation. Il voulait être un simple humain, pas une œuvre d'art. Il allait vivre et mourir. Sa beauté n'allait pas être éternelle. 
Et puis au fond il savait que l'art n'existait que pour exister. Il ne voulait pas être inutile. 
Perdu dans ses réflexions, il ne se rendit pas compte de la douleur. Les mains de la perceuse ne tremblèrent pas lorsqu'elle installa le bijou, laissant trainer ses doigts sur les os saillants de sa mâchoire, accrochant, comme par hasard, sa lèvre, son cou, ses oreilles. Ce n'était pas sa faute, ce désir de le toucher, de l'effleurer, de le regarder comme s'il était source de tout bonheur. Lorsqu'il ouvrit les yeux, elle était entrain de sourire, heureuse, attendant qu'il lui rende la pareille. 
Alors il le fit. Il se regarda dans le miroir et sourit. Sincèrement, joyeusement. Il n'avait pas besoin de prétendre, ce qu'il voyait était bien ce qu'il voulait. Le piercing à l'arcade faisait mal mais lui donnait une apparence qu'il aimait. Il lui plaisait.  
La vendeuse lui offrit des conseils enflammés pour se préserver de toutes infections qu'il écouta attentif. C'est lorsque son débit se fit moindre qu'il comprit que la réalité le rattrapait. Il découvrit ses dents blanches, riant de bon cœur. Il sentait presque le cœur de la femme s'agiter dans sa poitrine comme une colombe dans une cage. Trop longtemps enfermé risquait de lui briser les ailes. 
Eros inspira et atteignit le plus profond de lui-même. 
"Merci pour cet incroyable cadeau ! Vous n'avez pas conscience à quel point vous m'avez rendu heureux !"
Il vit l'impact sur la moldue à l'instant où il ouvrit la bouche. Ses yeux s'écarquillèrent et elle manqua d'air. Elle dût s'asseoir sur la chaise derrière le comptoir. Il avait une voix incroyable, profonde et douce, moelleuse, comme de la soie. Pourtant, une rudesse y résonnait, comme un écho dont on voulait en avoir plus, comme le fond chaotique de toutes choses.  
Il savait qu'elle ne se relèverait pas. Il lui prit la main, délicatement, comme si c'était une fleur qu'il voulait sentir mais surtout pas cueillir et y déposa un baiser léger comme la brise.  
Elle était au bord de l'évanouissement lorsqu'il quitta la boutique, radiant, lumineux comme une journée d'été, heureux comme l'innocence d'un enfant. 
Pour une fois, il ne vit pas tous les passants se retourner à son passage. 

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Re: Demande de don
08.02.17 21:50


Eh beh, j'en connais un qui profite de ses atouts pour le meilleur comme le pire ! Sur ce ton don est validé cher Eros ! heart
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