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blaireau dans son terrier, se sent au chaud et rassuré × ft. Poufsouffle


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 blaireau dans son terrier, se sent au chaud et rassuré × ft. Poufsouffle

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blaireau dans son terrier, se sent au chaud et rassuré × ft. Poufsouffle
15.05.16 0:05

poufsouffle



Lorsqu'on entrait dans la pièce commune des Poufsouffle, le premier mot qui venait à l'esprit c'était maison — parce que Poufsouffle c'était cela après tout ; une petite maison chaleureuse et accueillante, ou on appréciait de rentrer le soir après une harassante journée de travail. Un endroit réconfortant ou il faisait bon de laisser l'âme se reposer et souffler un peu, refuge secret contre le grand monde et ses obligations.

Perceval avait apprécier la salle dès le premier regard, quand il l'avait franchit alors qu'il était fraîchement débarqué dans ce monde magique si bouleversant pour lui, l'enfant de moldus pour qui les sorcières et les centaures n'étaient que des histoires fantastiques qu'on trouvait dans les livres. Cette ambiance douce, baignée par le soleil qui filtrait par les petites fenêtres rondes, la profusion de plantes diverses qui s'épanouissaient au quatre coin de la pièce et les moelleux fauteuils en cuir dans lesquels il faisait bon de se laisser tomber. La proximité des cuisines, juste à côté de l'entrée de leur salle commune, faisait qu'une odeur agréable d'épices variées et de pain en train de cuire flottait souvent dans l'air.

C'était d'ailleurs des dites cuisines que provenaient actuellement l'élève de quatrième année, un plateau entre ses mains.
La journée de cours s'était achevée dans la monotonie ; exception de ce cours de soins aux créatures magiques qui avait failli dérapé quand un autre élève avait réussi à se mettre un hippogriffe à dos. Plus de peur que de mal heureusement pour lui — sauf peut-être pour son égo. Perceval souffla, néanmoins heureux d'en avoir fini pour aujourd'hui et il s'était rapidement éclipsé après le dîner. Chose rare de sa part d'ailleurs, d'autant que d'ordinaire c'était l'occasion pour lui de passer du temps avec Darwin et Anton et d'échanger sur leurs cours respectifs. Mais ce soir, Percy se sentait âme de blaireau ; la chaleur de son terrier lui manquait et même la présence des membres de sa 'famille' se faisait désirer.

Car malgré les désaccords parfois et les liens pas nécessaire puissant, un Poufsouffle demeurait attaché à ceux qui devenaient membres du clan des jaunes.

Ses phalanges cognèrent dans le rythme lent du mot de passe secret pour ouvrir le passage menant à la salle. Ce son caractéristique, qu'il avait mémorisé par cœur, le notant sur son bras à l'époque de ses premières semaines ; cela ne l'avait empêché de courir appeler un préfet à la rescousse quand l'oubli lui avait fait perdre ses moyens et l'avait laissé sur le seuil de l'entrée comme un enfant abandonné. La porte s'ouvrit finalement sur la silhouette de Perceval, ses yeux se gorgeant de la lumière orangée du crépuscule qui recouvrait la pièce de ses derniers rayons. Il baissa la tête par habitude pour éviter le rideau de lierre débordant des pots suspendus et qui lui frôla les cheveux ; adressa un sourire sympathique au portrait de dame Helga qui trônait au mur, très chère fondatrice pour qui chacun avait un respect notable.

Percy s'avança et déposa son plateau sur la table basse trônant au milieu, avant de s'éclaircir la gorge — un cri digne d'une mère appelant ses petits résonna entre les murs ; car après tout, c'est un peu ce qu'il était parfois Perceval. Derrière ses sourcils froncés et ses humeurs grincheuses, il était plus doux et bienveillant qu'il ne le laissait lui même croire. Mais bien des habitants de cette maison encore aujourd'hui mal considérée, avaient su se frayer une place dans sa vie. Ils vivaient ensemble après tout, certains depuis des années d'ailleurs. Alors oui, des fois Perceval, malgré tout, avait envie de passer aussi un peu de temps avec eux, de prendre un peu soin d'eux. « Poufsouffle ! Gâteaux ! » Nul doute que la majorité des ventres sur pattes qu'abritaient ces murs, si tant est qu'ils se trouvaient dans les environs, allaient rappliquer.

Le jeune homme se servit lui-même et attrapa un des cupcakes qu'il avait réussi à obtenir auprès des employés de la cuisine — l'un des autres avantages d'être dans cette maison. Il croqua dedans ; citrouille et chocolat. Pas mal. Le jeune homme s'affala dans un des fauteuils, attendant de voir si d'autres allaient débarquer pour profiter des douceurs du soir — n'était-pas des bruits de pas qu'il percevait ?


[ HRP : voilà les Pouffy, notre rp commun ! J'espère qu'il vous conviendra malgré qu'il soit pas très long ni recherché  love ]



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Re: blaireau dans son terrier, se sent au chaud et rassuré × ft. Poufsouffle
15.05.16 20:19

have fun



La journée s’était déroulée sans accroc particulier. Après un réveil douloureux ce matin, je m’étais laissée porter par les événements, d’études en études. J’avais été si déconnectée tout du long de la journée que je n’aurais même pas été capable de vous citer le nom et l’ordre des cours auxquels j’avais participé. J’avais comptée sur cette soirée –que nous venions à peine d’entamer– afin de me reposer et de recharger mes batteries à coups de siestes s’il le fallait. Ceci expliquant donc pourquoi je m’étais éclipsée si rapidement durant le dîner. Je partis en express rejoindre la salle commune de ma maison pour m’y prélasser. Quelle ne fut pas ma surprise lorsqu’à mon arrivée je rencontrais quelques retardataires se hâtant de se rendre à la grande salle pour s’y sustenter – c’est dire à quel point j’avais mangé en deux-deux. Un fin sourire étira mes lèvres tandis que je profitais de l’ouverture du passage vers la salle commune pour m’y glisser. Un rapide coup d’œil m’apprit que nous n’étions pas nombreux, seules quelques âmes solitaires vaquaient à leur occupations dans un coin ou bien faisaient la navette entre les chambres et les canapés disposés à égale distance devant la cheminée. Comme à l’accoutumée, une agréable odeur de nourriture régnait. Rabaissant les larges manches du pull jaune poussin que je portais ce soir, mon dos partit à la rencontre de l’un des canapés. Je crus un instant m’y perdre tant l’assise –usée par des années de docile service– s’adaptait parfaitement à ma morphologie de crevette sur patte. Mon sourire s’élargit avec ma bonne humeur. Je fermais les yeux un instant, songeant à Winston que j’avais lâchement abandonnée, à la fatigue de mes muscles endoloris par cette nouvelle journée de sprint, ainsi qu’à la chaleureuse caresse des derniers rayons du jour contre mon épiderme.

Les minutes défilèrent sans que je ne daigne bouger le petit doigt. D’une oreille paresseuse je guettais les allers et venues des autres jaunes lorsque, après un long moment d’agréable silence, le bruit caractéristique du déverrouillage de l’entrée se fit entendre. Ouvrant un œil, je vis passer une tignasse brune parmi les longues tiges des plantes trônant près de l’accès à la salle commune. Intriguée, je me relevais sur mes coudes pour mieux voir la scène. Visiblement c’était un blaireau –reconnaissable à sa cravate à moitié dénouée autour de son cou strié de nervures et où je discernais le jeu des muscles de sa nuque– bien encombré. Il tenait un plateau assez chargé à bous de bras. J’affichais alors un sourire amusé. C’était assez divertissant de le regarder se dépatouiller tout seul comme un grand, du haut de son mètre… quoi ? Soixante-dix ? Oh, oui, facilement. Il semblait d’ailleurs pas très assuré sur ses pieds, à la voir progresser de son pas maladroit. Ou alors était-ce sa dégaine naturelle ?

Soudain il se tourna à demi pour déposer son plateau sur une table et je pu distinguer son visage. « Oh non, pitié, pas lui… » Ne pus-je m’empêcher de penser. Je me sentais toujours hautement mal à l’aise en sa présence, et cela ne datait pas d’hier. Ne faisant toujours pas mine de bouger, je préférais scruter ses actions et attendre de voir ce qu’il comptait faire avec ses gâteaux ; plutôt que l’avertir de ma présence qu’il ne semblait pas avoir remarqué. Une alléchante odeur acidulée s’échappait du contenu du plateau. Mes yeux s’écarquillèrent un instant tandis que je m’accoudais au dossier du canapé. La voix rauque du quatrième année s’éleva alors, sonnant comme un cri de rassemblement.

Trois minutes s’écoulèrent, le temps que je réfléchisse à la meilleure attitude à adopter en vue de la situation. Puis, désireuse de goûter moi aussi à ces délicieux mets et ne souhaitant pas me retrouver à devoir choisir entre les deux seuls goûts que les autres jaunes auraient délaissés ; je me levais enfin et m’approchais dudit quatrième année.

«  — Bonsoir, Mcdonald. Merci. »

Figes-je à son attention, plus par politesse que par réelle envie d’amorcer la conversation. Ce qui expliqua entre autre pourquoi je me servis rapidement avant d’aller rejoindre la place que je venais de quitter sur le sofa près de l’âtre. A aucun moment mes yeux noisettes croisèrent les siens, j’avais bien trop peur de perdre contenance si cela arrivait. Ca faisait un petit moment maintenant que nos rapports, nous reliant Perceval et moi, étaient étrangement tendus. Et le plus risible dans toute cette histoire c’était que je n’avais pas encore compris quel avait été l’élément déclencheur de tout ce remue-ménage. Mais n’y pensons plus, ça ne servait à rien de me triturer les méninges seule dans mon coin et je ne comptais vraiment pas aborder le sujet avec lui ce soir.

Sautant pratiquement sur le canapé matelassé j’entrepris de croquer à pleine dents dans le cupcake que j’avais choisis au petit hasard la chance. Une myriade de saveurs déferlèrent contre mon palais aussi laissais-je échapper un soupir appréciateur tout en me renfonçant à mon aise contre l’accoudoir. Je ne savais pas comment le quatrième année s’était débrouillé mais mon gâteaux se révélait être prodigieusement bon.  Aussi décidais-je de le savourer en le picorant à coup de minuscules bouchées. Du coin de l’œil je ne pu m’empêcher de surveiller les faits et gestes de Mcdonald tout en prenant bien soin de ne pas croiser son regard. Cette situation était vraiment ridicule.

J’espérais vivement que d’autres jaunes se joignent à nous.
© GASMASK
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Re: blaireau dans son terrier, se sent au chaud et rassuré × ft. Poufsouffle
16.05.16 0:10

It's morning.
La journée aurait pu être paisible si quelques sangs-purs, toujours les mêmes, n’avaient pas décidé de s’en prendre  à lui ce soir-là. Il revenait des cours lorsqu’ils lui étaient tombés dessus tous les cinq. Cinq contre un, il n’avait pas fait le poids. Ses vêtements avaient été arrachés et il avait un bleu sur la pommette ainsi que sur d’autres parties du corps moins visible. Il désirait plus que tout que personne ne se rende compte de tout cela. Il ne voulait pas apporter des ennuis à sa maison. C’est pour ça qu’il rejoint directement la salle commune des jaunes. Il se précipita, ignorant les personnes déjà présent dans la salle. Il voulait d’abord se changer, il reviendrait saluer tout le monde par la suite.

Dans sa chambre, il ôta la chemise et la cravate abîmés et il enfila une tenue plus appropriée : un kilt et une chemise en flanelle. Les couleurs du kilt étaient celles de la maison à laquelle il appartenait, sa mère l’avait fait faire pour lui lors de sa première année. Il redescendit ensuite à la salle commune pour s’apercevoir que les personnes qu’il avait ignoré initialement étaient Perceval Mcdonalds et Tullie Bertoli. Ainsi qu’un grand plat de cupcakes. Il y avait une fête et il n’avait pas été prévenu ? Ca n’aurait pas été étonnant dans le fond, personne ne lui disait jamais ces choses-là. Il sourit aux deux occupants, un peu timide.

- Bonsoir. Je suis désolé, je dérange ? Je pensais étudier dans un coin mais si vous avez prévu une fête je peux vous laisser tranquille ?

Il leur désigna un canapé dans un coin dans lequel il avait l’habitude de s’installer et de réviser ses cours de la journée.
© Fiche codée par France, toute copie est prohibée.

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Re: blaireau dans son terrier, se sent au chaud et rassuré × ft. Poufsouffle
16.05.16 13:05




⋆ blaireau dans son terrier,
se sent au chaud et rassuré ⋆
poufsouffle


Il n’y a rien de plus clafoutant que le clafoutis ! ✻✻✻
« Poufsouffle ! Gâteaux ! » Wait. Waaaaaaat ? Gateaux ?!
Kenji se releva en catastrophe de son lit, oui, il était caché dans le baldaquin avec Michel, très occupé à jouer à la DS en espérant que personne ne le capte, comme Percy justement, lui avait bien rappelé, les objets moldus devait rester dans la salle moldu. Pff, même pas drôle !
Mais ce n'était pas important, l'important, c'est que les gâteaux, c'est bon. Le brun sauvegarda donc sa partie, planquant sa console dans le petit espace entre son mur et la tête du lit, prit son chat qui alla confortablement sur sa tête et descendit rejoindre les autres. Il y avait déjà Tullie, la miss lui faisait un peu peur pour être honnête, oui, elle était plus jeune, mais elle était... Hyperactive ? Enfin, bref, c'était trop pour le brun qui avait déjà du mal à articuler trois mots d'habitude, en présence de quelqu'un comme ça, il avait juste envie de fuir, alors il se contenta de lui faire un sourire crispé en guise de bonjour, flipette. Salut la tête de constipééééé...
Cailean était là aussi, le gars était étrange vrai, genre, sympa ouais, mais étrange. Mais en fait, Kenji, il l'aimait bien ce gars, même si des rumeurs pas nettes traînaient sur lui. Et le kilt ? Simple, il trouvait ça carrément : « Waaaah, c'est trop claaaaaasse ! » ...Merde.
Il l'avait dit a voix haute, c'est ça ? MERDE ! Le brun rougis à sa propre stupidité, allant mine de rien se cacher derrière Percy, en mode 'vous n'avez rien entendu' et agita la main pour saluer un peu plus proprement la poignée de jaune présent. « Hehehe, euh...Bonsoiiiiir. » Il croqua dans une friandise qu'il avait pris au passage, histoire d'oublier son embarras et de suite, il réussit à sourire un peu plus naturellement, y'a pas a dire, la cuisine d'ici est toujours au top ! Son chat lui, tomba de son perchoir (aka, son crâne) et s’étala a terre sans réaction, il n'en avait absolument rien à faire en fait. Tu parles d'un animal, c'était plutôt un poids mort ce truc.
« Yep, c'était une super idée ! Merci Percy ! »
 

©TENNESSEE.
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Re: blaireau dans son terrier, se sent au chaud et rassuré × ft. Poufsouffle
17.05.16 22:40

Ce que j'aime, dans la salle commune des Poufsouffles – ce que j'aime par-dessus tout – c'est cette impression rassurante d'être dans un cocon. Un cocon d'amour et de bien-être. Chacun peut bien faire ce qu'il veut de son côté, il sait aussi que tous les autres sont présents pour lui s'il le faut. Il y a cette étrange connexion, cette douce chaleur qui se propage. Lentement.

Même ici, même maintenant, roulée sous ma couverture en pensant à tous ces devoirs que je devrais faire mais que je ne fais pas, je n'ai pas peur, je ne me sens pas seule. J'entends des pas autour de moi, des chuchotements, des rires, le frottement de plumes sur des parchemins trop secs et trop longs, le crépitement des cheminées dans chaque dortoir, le froissement d'un paquet de dragées surprises de Bertie Crochue. J'entends la voix de Perceval qui s'élève, claire et nette depuis l'entrée de la salle commune.

« Poufsouffle ! Gâteaux ! »

Gâteaux? Ma maman ne faisait pas de gâteaux. De fait, j'ai toujours pensé que les gâteaux étaient quelque chose de très maternel. J'aime les gâteaux. Ils correspondent à notre maison. Eux aussi, ils sont chaleureux, rassurants, plein d'amour. Et voilà une belle occasion de cesser de me morfondre sur ces devoirs inachevés – si ce n'est même pas entamés.

« Bonsoir, Mcdonald. Merci. »

La voix de Tullie achève de me tirer du lit. Je ne vais certainement pas la laisser toute seule en bas avec cet imbécile de Perceval McDonald! Il serait bien capable de la traumatiser, ou pire, de la rendre triste. Il est tellement maladroit avec elle que c'en est ridicule. Je suis assurément la meilleure Garde du Corps de Tullie de nous deux. Je suis la plus aimante, la plus patiente, la plus gentille et la plus mignonne ; alors qu'il n'est qu'un pataud. Bon, soit : un pataud avec des gâteaux.
Je rajuste mon uniforme en vitesse, redescendant ma jupe et remontant mes chaussettes aux couleurs de ma maison, avant de dévaler les quelques marches séparant le dortoir de la salle commune, m'apprêtant à voler généreusement au secours de cet amour de Tullie, la bouche déjà grande ouverte dans un cri avorté à la minute où je perçois les deux figures autres que Perceval et Tullie se dressant au milieu des fauteuils. Je reconnais Kenji dans son habituel enthousiasme et lève les yeux vers le géant surplombant la scène avec un calme assez impressionnant. Je me souviens l'avoir déjà croisé – il faut dire qu'il n'est pas facile à rater – et j'ai dû connaître son nom un jour, mais impossible de me le remémorer. Je ne me souviens pas non plus avoir déjà vu ce bleu sur le haut de sa pommette.

Mon silence doit paraître si étrange, maintenant que j'y pense, il faut que je cesse immédiatement de tous les fixer enfin! M'approchant des gâteaux, j'entrepris d'en choisir un au glaçage bleu ciel que j'engouffrais tout en m'écroulant dans le fauteuil le plus proche. Et puis, sans pouvoir m'empêcher de fixer de nouveau le géant dans son kilt noir et jaune:

« Tu es tombé aujourd'hui? Tu t'es fait mal? Je peux t'accompagner à l'infirmerie si tu veux. Prends un cupcake, ça te fera du bien. »

Une maman digne de ce nom est préoccupée.

« Merci pour les gâteaux Percy, tu les as attrapés directement en cuisine? Vous avez tous passé une bonne journée? »

Une maman digne de ce nom est attentionnée.
Et un peu envahissante, oui, aussi.
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Re: blaireau dans son terrier, se sent au chaud et rassuré × ft. Poufsouffle
22.05.16 13:51


Blaireau dans son terrier, se sent au chaud et rassuré.



• FT Pouffy


« Mademoiselle Hingsley, pour la dernière fois cessez de dormir en cours ! La prochaine fois que je dois m’interrompre pour vous ramener a l’ordre, je vous colle un devoir supplémentaire ! »

C’est sous les rires de tes camarades que tu te redressas sur ta table, les sourcils froncés d’avoir été interrompu dans ta sieste. Qui aurait pu imaginer qu’un cours sur les intérêts magiques des plantes carnivores d’Afrique du Sud pouvait être une aussi bonne berceuse ? C’était pourtant avec toute la volonté du monde que tu t’étais forcée a restée éveillé le long du long discours de ton professeur mais, malheureusement, le sommeil avait eu raison de toi. A nouveau. C’est donc accompagné d’un devoir supplémentaire que tu quittas la salle à la fin cours. Félicitation Pixel.

Au moins, la journée était finie maintenant. Tu pourrais enfin te prélassée paresseusement dans un canapé ou dans ton lit ou alors sur le sol, quelque part, peut importais finalement. Tu décrocha un bâillement à l’approche de votre terrier commun a vous Poufsouffle. Tu aimais bien ta maison, et tu étais d’ailleurs fière d’en faire parti. Certes, tu n’étais pas de ceux qui ce dévouaient corps et âme a la quête de points a apporter a leur bonne maison mais, il était vrai que si l’occasion ce présentait, tu serait heureuse d’apporter du tien dans cette missions sans fin qu’était la course aux points. C’était étrange d’ailleurs, depuis quand avait-tu développé ce sentiment d’appartenance si fort qui te liait aux blaireaux depuis maintenant trois ans ? Étais-ce l’impression d’avoir trouver une seconde famille en arrivant ici ou peut être juste que le sommeil te venait plus rapidement ici que nul part ailleurs dans le château ? Tu te laissas tombée dans ton lit en poussant un soupir. Le meilleur moment de la journée pouvait commencer.

Enfin, c’est ce que tu espérais. Seulement ici, rares étaient les moments de calme complet te permettant de faire la sieste comme tu le voulais. C’est a peine 30 minutes après avoir fermer les yeux que tu entendis un appel qui, a coup sûr, déclencherait une émeute dans la salle commune dans les minutes qui suivraient.

« Poufsouffle ! Gâteaux ! »

Des gâteaux. Ça pouvait semblait stupide mais il n’en fallait pas beaucoup plus pour affoler l’assistance Pouffienne qui peuplait ces lieux. Tu le savais très bien d’ailleurs et c’est pourquoi tut e roula un peu plus dans ta couverture ; protection contre le bruit. Chose qui visiblement déplut a l’une des plantes du coin qui ce mit à te répéter sur le même ton que précédemment « Poufsouffle ! Gâteaux ! ». Tu te releva et tenta de fixer ton regard dans le sien mais, les fleurs n’ayant pas de globes oculaires comme les tiens, le spectacle rendait donc plutôt comique. Une Pixel fixant son regard vide sur les lianes d’un lierre hurlant a tue tête que les gâteaux sont prêts, on avait vu plus crédible. Tu partis donc pour la salle commune. De toute façon, n’ayant rien manger de la journée ou presque, un gâteau ne t’aurais pas fait de mal.

Tu glissa ton regard sur chaque personne déjà présente puis salua gentiment tes camarades.

« Bonsoir tout le monde. »

Puis, après avoir regarder le plat le plus sérieusement du monde, tu t’empara d’un cupcake affichant un joli dégradé de rose/mauve puis croqua a l’intérieur. Aubergine/Barbe a papa. Tu décrochas une grimace qui tu cachas bien vite. Il fallait faire bonne figure même face au dégoût que t’infligeait ton gâteau. Tu t’approcha donc de Perceval et lui présenta tes remerciements.

« Merci pour les gâteaux, Perceval. Ils sont euh, jolis ? »

Captain Obvious s’est réincarné et est parmi nous ce soir.

Enfin bref, une fois les politesses faites tu t’installes à ton tour sur l’un des fauteuils.

« Pour ma part, la journée a été fatigante. Enfin, comme d’habitude. Et vous ? »

Tu parles plus par automatisme qu’autre chose. Le regard fixé sur ton gâteau, tu te demandes comment tu vas le finir.



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Re: blaireau dans son terrier, se sent au chaud et rassuré × ft. Poufsouffle
12.07.16 0:40

poufsouffle



Généralement, ce simple cri de ralliement suffisait à faire pointer hors de leurs terriers petites têtes curieuses, dressant leur museau à l'affut des victuailles susnommées et déjà se pourléchant les babines. Perceval se souvenait encore, comme il avait trouvé ce rituel de ramener fréquemment friandises et pâtisseries en tout genre quelque abusif peut-être, lors de sa première année — comme si les plus âgés tentaient de les amadouer avec des douceurs. Mais comme tout bon Poufsouffle digne de ce nom, il y avait prit goût. Au point d'initier la chose de lui-même. C'était après tout toujours l'occasion d'échanger avec les autres ; même si les relations entre chacun des blaireaux n'étaient pas nécessairement au beau fixe. Lui-même supportait difficilement Arya au quotidien par exemple, lorsqu'elle se mettait en tête de l'assommer de propagande anti-dragon et de lui faire la morale.  
Dans toutes les familles après tout, il y a des disputes et des tensions — c'est ce qui épice leur quotidien partagé.

Entendant son nom prononcé, Perceval se tourna et retint un sursaut qui aurait fort peu été digne d'un McDonald en découvrant le visage d'une des plus jeunes de la maison des jaunes. Ce n'est pas qu'il n'appréciait pas Tullie ; simplement l'enfant aux joues pleines et au sourire ensoleillé le rappelait à des erreurs passées dont il avait encore du mal à se défaire de la culpabilité qui lui collait à la peau désagréablement. Leur relation était basée sur un évitement constant de sa part, qui avait donné lui à certains malentendus de ce fait. « Bonsoir, Bertoni. Je t'en pris, sers-toi. » souffla-t-il, alors qu'il priait pour que les autres ventres sur pattes soient dans les environs et viennent le délivrer de ce malaise — il ne saurait trouver quoi dire à la demoiselle et n'était pas sans ignorer que ses esquives faisaient qu'il n'était pas spécialement dans le cœur de la première année.

Helga Poufsouffle elle-même dû l'entendre puisqu'une vague d'arrivée survint alors, le happant tel la marée.
D'abord Cailean, le grand roux timide qui avait soigné sa blessure lors d'une récente visite à l'infirmerie — ce ne fut pas sans douleur ni difficulté. D'un geste de la main, Perceval démenti ses propos, l'invitant à venir et à rester. Il était le bienvenue après tout, malgré qu'ils ne se parlent guère souvent. Sa délivrance vint réellement cependant en voyant la tornade nommée Kenji débarquer  son tour, dans ses exclamations naturelles et sa spontanéité mal-assumée. « Dude — Tu sais qu'ils t'ont vu quand même ? » le taquina Perceval alors que son ami se dissimulait à demi derrière lui, comme si le roux allait soudain leur sauter dessus pour les attaquer. « Profite, les autres arrivent aussi et les gâteaux vont pas faire long feu je sens — »

Clémentine et Pixel, miraculeusement tirée hors de son lit ce qui était fort surprenant, furent les têtes suivantes à pointer l'extrémité de leurs museaux. La blonde au tempérament maternelle est une présence souhaitable, au moins parce qu'il la sait capable de faire se sentir à l'aise chaque personne de cette petite réunion improvisée. « Ouais, les elfes font souvent plus de quantité que prévu, du coup je suis passé voir et ils ont bien voulu me laisser ce plateau. L'avantage d'avoir la salle commune à côté des cuisines ! » un sourire en coin, vaguement amusé en se remémorant les commentaires de certains de ses camarades et taquineries teintées de jalousie à ce sujet qu'ils lui donnaient. « Et la journée était plutôt bonne. Rien de spécial à signaler ; pour une fois d'ailleurs. Surtout que j'avais pas entraînement. Et la tienne; enfin la votre ? — Fraser, qu'est-ce qui t'es arrivé sérieux ?» Son regard glissa vers Pixel — journée fatigante. C'était un euphémisme quand on connaissait les tendances assoupies de la demoiselle. « On t'a réveillé je présume ? Désolé —t'aurais pas vu Charles ou Duke en descendant d'ailleurs ? » Il aurait apprécié que ses deux amis les rejoignent également, mais ne les ayant croisé pour le moment, il paraissait utopique qu'ils parviennent à temps pour avoir plus que des miettes.


[ HRP : je répond du coup love j'oblige personne à respecter un ordre ou quoi à partir de là, ainsi si l'un ne veut ou ne peut plus répondre, les autres ne seront pas bloqués. Evidemment, pour les Pouffy qui n'y sont pas encore,e vous êtes les bienvenus pour vous incruster dans ce rp sans prétention! ]



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Re: blaireau dans son terrier, se sent au chaud et rassuré × ft. Poufsouffle
12.07.16 13:57

Family
Cailean avait regardé les gens arrivés près de lui. Il avait tellement été renfermé sur lui-même ces dernières années qu’il ne s’était jamais penché sur la possibilité de former une réelle famille au sein de leur maison. Et c’était parce qu’il n’avait jamais été autrement que seul. Enfin sa mère et son grand-père avaient été là, il n’avait juste jamais eu d’ami. De ceux avec qui vous vous entendez si bien que vous passez tout votre temps ensemble.

En voyant la salle se remplir de ses camarades de classes, il sourit. Les jaunes étaient des ventres-sur-patte. Et ils cherchaient aussi peut-être la chaleur humaine ? Se retrouvez tous ensemble pour manger. Il est plutôt bien placé pour savoir que les cuisines sont un lieu très agréable lorsqu’il s’agit de quémander un peu de nourriture. Perceval avait ravi la plupart des papilles de leur maison.

Les surprises étaient ce qui allait rythmer la soirée.
Il ne connaissait pas Kenji, il l’avait entraperçu comme la plupart des élèves de sa maison, mais il n’avait jamais pris le temps d’aller vers elle. Son compliment arracha quelques rougeurs sur les joues de l’écossais.

- Merci…

Par la suite, il fut invité à rester par tout le monde. Quasiment sans exception. Ça lui réchauffait le cœur, peut-être pourrait-il passer une bonne soirée et se découvrir des amis.

Puis, ce fut les questions sur sa tête qui finirent de le surprendre. Tout d’abord, Clémentine, une jolie blondinette qu’il ne connaissait que de nom et de loin. Il n’avait jamais vraiment parler avec la demoiselle mais elle s’inquiéta de son état. Il porta une main à son bleu et le frotta délicatement, incapable de savoir s’il était réellement douloureux ou non. Elle avait cet air maternel qui lui rappelait sa propre mère, ce qui arracha un doux sourire à Cailean.
Puis, Perceval lui-même. Finalement, les gens ici étaient plein de surprise. Il avait soigné le jeune homme quelques temps plus tôt à l’infirmerie. Il avait toujours admiré Perceval, ce n’était pas une nouveauté. Alors le voir s’intéresser à son état était quelque chose qu’il aimait.

Il n’aimait pas mentir. Il baissa un peu les yeux et eut un petit rire gêné.

- J’ai été… chahuté. Rien de très grave.

Il s’empara d’un muffin aux allures chocolat blanc-myrtilles et dépiauta le chapeau pour le manger en premier. Il se tourna vers Perceval et lui accorda un petit sourire pour le remercier de son attention.

- Sinon la journée a été bonne également, le cours de botanique était très intéressant ! expliqua-t-il calmement en s’installant sur le dossier d’un canapé assez solide pour supporter son poids. Et oui, les elfes sont plutôt gentils quand les poufsouffles se pointent pour quémander de la nourriture. Ça m’est arrivé plusieurs fois de louper le déjeuner ou le diner et de pouvoir tout de même manger un peu avant la suite de la journée !

La plupart des gens n’avaient jamais entendu Cailean parler autant. Lui-même se surprenait à laisser la gêne de côté ce soir-là.
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Re: blaireau dans son terrier, se sent au chaud et rassuré × ft. Poufsouffle
18.09.16 18:35

Si venir ici faisait peur au jeune poufsouffle fraîchement débarqué. Il se sentait un peu chez lui. Quelle drôle de sensation. Il pouvait sentir ses mains devenir moites. Pourtant un s'était élevé. Ce qui l'avait surpris et fait tomber de sa chaise. Il frottait son derrière alors que la salle se mettait à s'agiter. Il n'était pas seul. Et d'un côté ça le faisait un peu flipper, il était vrai. Les grands étaient gigantesque. Il avait l'impression d'être dans un épisode de l'attaque des Titans. Sauf qu'il n'avait rien d'Eren. Il s'approchait d'une façon assez discrète. Prenant une part de gâteau. Il grignotait tel un petit hamster. Les joues légèrement gonflés par la nourriture. Il écoutait les bruits environnants. Il était question d'elfes. Il n'en avait jamais vu en vrai. Son père lui avait montré un dessin dans un livre. Mais voir un de près devait être trop bien. Il devrait passer par la cuisine un jour. Juste pour regarder ces êtres étranges emplis de magie. Comme toute créature qu'il avait croisé en venant ici, à Poudlard. C'était vraiment une chose qu'il aimait, mais l'idée du croup éloignait l'option des créatures magiques bien loin de lui.

Il profitait de sa discrétion pour bien détaillé la salle, bien que sous terre, tout semblait éclairé, comme un soleil, chaleureux. Puis le gâteau était trop bon. D'ailleurs, il en prenait un autre. Il allait gagner quelques kilos et grandir avec tout ça.

« C'est trop bon...Oups... »

Luigi se grattait le cou, un peu gêner de ce qui arrivait quand on parlait sous le coup de l'émotion. Se faire plus petit qu'il est actuellement était bien inutile. Il respirait à fond. Il devait être un peu courageux. Pas qu'il soit timide, mais la plupart dans cette salle était deux fois plus grand que lui. De quoi lui faire le tour de la salle sans balais. Bien que les pouffys étaient réputés pour être amicaux. Il regardait un peu ses pieds avant de se lancer.

« Salut, je suis Luigi Tragelstone, enchanté. »

Il finissait sa phrase avec un grand sourire, fermant légèrement ses yeux bruns. Le garçon était fier de lui. Il ferait honneur à cette maison. Même s'il avait le don de s'attirer des ennuis. D'ailleurs un bout de sa nourriture tombait par terre, avalé sans le moindre souci par sa martre.

« Et ça c'est Kirjava, ma martre... »

Inutile de dire que tel animal, tel maître, elle aillait se coller au garçon, créant par la même quelques blessures qui disparaissaient relativement vite. Il grattait sa tête. Histoire de sentir qu'il n'était pas en terrain ennemi. Sa seconde famille à en devenir. Les jaunes et noirs. Tel les Daltons, sauf qu'on cherchaient pas à s’échapper de cette école, bien au contraire. Luigi se devait d'apprendre la magie sous le plus de coutures possibles. Il regardait les autres.

« Merci pour tout ça, vous êtes gentils... »

être un première année n'as jamais été simple, c'était ce que ces années en école moldue lui avait apprises malgré lui.

Hrp:
 



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Re: blaireau dans son terrier, se sent au chaud et rassuré × ft. Poufsouffle
26.09.16 11:40

La salle des jaunes et noirs était un œuf de douceur, à la coquille boisée et à la pellicule dorée. C’était une bulle de calcaire rassurante contre l’univers, où dormaient paisible, des envies de vivre, à la fois intensément et joliment. Il y avait toujours un animal ami pour échanger câlins et tendresses ou une plante curieuse pour gazouiller quelques mots aux oreilles des élèves. C’était un œuf de vie, où le mot gentillesse retrouvait son honneur primal.

Et la dernière rentrée n’avait rien changé à ce microcosme bruissant.

D’une main légère, Cecil caressait les longues feuilles d’une jeune chlorophytum nouvelle née.  On ne sait comment - mais n’est-ce pas là toute la magie ? - le bébé plante connaissait déjà les sorciers et leurs coutumes. Particulièrement sensible et tactile, il ronronnait lorsque l’humain passait son index à la base de ses feuilles. Quand il avait entendu ce ronronnement de bébé plante, Cecil s’était senti animé d’une joie gamine, qui lui rappelait ces gouters à la confiture et aux biscuits de cannelle. Alors patiemment, il caressait la base des feuilles, une à une. Et doucement, le bébé plante ronronnait de bonheur.

Soudain, il y eut une voix différente. Un nouveau Poufsouffle se présentait dans les règles de l’art. Luigi… Un prénom qui évoquait le sud, le soleil et les oliviers. Le reste du nom était bien compliqué à retenir et présentait des phonèmes gras que Cecil s’empressa d’oublier. Luigi, c’était bien suffisant. De loin, il regardait le nouveau bébé blaireau. Il était comme le bébé plante, tout ronronnant devant les découvertes et mignon de petitesse. Comment résister à l’envie de lui rendre les choses paisibles et lumineuses ? Les premières années ont encore, au coin de leurs yeux et sur le bord des lèvres, la sensibilité des enfants jamais salis par l’univers.

La martre mangea le bout de gâteau.

Cecil s’avança.

- Sois le bienvenu dans ta maison. Je m’appelle Cecil.

Il sourit légèrement, très propre dans son nouvel habit d’élève sorcier, tout droit sorti – comme les autres – d’un livre d’images pour enfants assoiffés de magie et d’école anglaise. Il avait le classicisme dans sa mise et l’or de la blondeur, la peau rosée, les yeux bleu ciel. Un ange qui avait tenté de grandir.

- Je suis en troisième année. Je peux t’expliquer l’école si tu veux.

Officiellement, les élèves étaient encadrés par les professeurs et les préfets. Informellement, comme dans chaque société qui laisse ses membres libres et responsables, les élèves s’entraidaient spontanément. Poufsouffle, particulièrement, se dénotait par son caractère plein de sociabilité et de camaraderie. Il n’y avait pas de choix, pas d’obligation, juste un instinct de l’autre et d’inclination quasi génétique à soutenir l’autre.

- Elle est jolie, ta martre. Je peux la toucher ?

En réalité, Cecil avait envie de câliner les cheveux du garçon. Brun comme les hommes du sud, il devait être duveteux sous la main et moelleux sous les doigts. Et puis, il était de la même taille que lui. Une rareté que peu de Pousouffles présentaient… Cecil n’avança pas sa main cependant : la martre n’était pas à lui et avait sûrement, sous ses fines babines noires, des crocs aiguisés de carnivore chasseur.


Beaucoup de lumière. Un peu de nuage.
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Re: blaireau dans son terrier, se sent au chaud et rassuré × ft. Poufsouffle
26.09.16 22:58



Blaireau - Toi-même
FT la famille Pouffy

Laissez-moi en paix

Cette salle aux couleurs de ta maison, tu y étais passé tellement de fois que tu ne les comptais plus. Les heures passées à étudier s'étaient écoulées lentement, tu préférais passer ton temps à écouter les autres réviser, griffonner sur un cahier, lisant un livre de Sorts plus ou moins compliqué.
Tu avais du mal à comprendre ce que le Choipeau t'avait trouvé pour atterrir dans cette maison chaleureuse et amicale, toi qui était aussi amical qu'un bloc de glace au milieu de la Toundra. Apparemment, c'était ton côté studieux, et amical, dans la mesure du possible où la personne était calme et patiente. Les gens bruyants n'étaient pas fait pour toi.

Et pourtant, te voilà ici, dans la salle des Poufsouffles, en compagnie de nombreux autres membres de cette grande familles. Tu n'osais pas t'enfuir, de peur que l'on te remarque en te levant. Tu restes donc puis quelques dizaines de minutes enfoncé dans un fauteuil jaune, souhaitant au plus profond de toi fusionner avec le meuble. L'ambiance est trop bruyante, tout le monde crie ; il y a des gâteaux, ça bavarde, ça mange, ça sent le sucré, une horreur. En plus, c'est Perceval qui a cuisiné. Tu te promets de ne pas gouter un seul de ces trucs étranges.

Tu regardes près de toi un nouveau Pouffy rencontrer Cecil, un élève plus jeune que toi. Comme c'est mignon cette camaraderie. Mais tu n'es pas jaloux, loin de là, tu préfères rester dans ton coin, à caresser un chat noir que tu as trouvé dans un coin. Tu observes comment Cecil s'en prend pour discuter avec Luigi, petit nouveau de la bande, qui paraît très timide. Tu soupires, ton air continuellement blazé sur le visage. C'est ennuyant. Tu ne veux pas te lever pour t'en aller, sinon quelqu'un va te parler, mais si tu bouges pas, quelqu'un va remarquer que tu es seul depuis au moins une heure. Tu te tasses un peu plus, ne laissant que sa tignasse dépasser du fauteuil. Voilà, au moins, on te foutrait la paix.





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Re: blaireau dans son terrier, se sent au chaud et rassuré × ft. Poufsouffle
27.09.16 22:19

Luigi bien que Pouffy ne serait pas celui qui tendrait le bras facilement. Il était devenu méfiant avec l’âge. Il restait néanmoins très amical. Il ne fallait pas non plus le prendre un autre. Il n’était pas dans cette maison pour rien. Il souriait gentiment en voyant un blond, plus grand que lui. Ce qui n’était pas très compliqué. Mais il devait être maximum en troisième. Ou comme lui, avoir un souci niveau croissance. Il ne voulait pas chercher plus loin. Ni juger sur l’apparence, parce que ça se faisait pas. Alors, il lançais juste cette hypothèse dans sa tête. Elle mijoterait, tel une potion à feu doux. Le garçon lui souhaitait la bienvenue. Il le regardait en souriant, de son regard tout à fait innocent ou presque. Il se nommait Cecil. dans sa tête, ça sonnait un peu princier. Il le voyait bien avec une couronne sur la tête et un joli sourire sur son visage. Cela lui allait bien. Alors qu’il était un peu en train de rêvé. Son interlocuteur venait confirmer ses soupçons. Il papillonnait des yeux. Oh, il voulait lui faire une visite. Bien sûr qu’il voulait. Avant qu’il eu le temps de se lever. Il pouvait voir la foule s’agiter un peu. manquant de l’écraser. Il récupérait son animal. Très bientôt complimentée par Cecil. Il voulait toucher.

Tu peux. Kirjava n’est pas un animal sauvage.

Mais comme son maître, il ne fallait pas le chercher. Mais il était très bien dressé. luigi l’avait eu petite, il avait eu le temps d’apprendre un tas de chose sur cet animal assez peu commun pour une personne de son âge. Encore plus un sorcier. Préférant souvent les chats ou les hiboux. Faire comme les autres enfants, ce n’était pas toujours le mieux à faire.

Mais tu peux vraiment me faire visiter. J’avais jamais vu un château aussi grand et aussi magique. Papa avait raison. Poudlard, c’est quelque chose qui reste dans la mémoire. Il y a de quoi. Ah… Si Kirjava t’aime bien, elle pourrait venir te voir de temps en temps. Mais faudra qu’elle s’habitue à toi.

Un peu comme lui. Il avait besoin de ce temps pour être un parfait Pouffy. En tant que métisse, il avait un léger accent, mais il se remarquait que par moment. Il souriait laissant Cecil profiter de son animal qui adorait se faire gratter, surtout le dos. Mais pas trop la queue. mais il avait appris ça dans la douleur et les griffes. Avec un peu de sang.

Ne caresse pas trop près de sa queue, elle n’aime pas trop. Elle risque de mordre et ça fait mal…


Luigi riait un peu, bien que ses blessures avaient été soignées par sa magie. il s’en souvenait parfaitement. Il avait un peu pleuré. Bien qu’il avait assez rapidement arrêter. Car il ne voulait pas trop laisser les larmes l’envahir. Sinon, il finirait par avoir mal à la tête. Il avait déjà testé tout ça.

Cecil, tu as des options non? Si c’est bien en troisième qu’on peut choisir certains cours...



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Re: blaireau dans son terrier, se sent au chaud et rassuré × ft. Poufsouffle

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