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Bienvenue sur Firewhisky les sorciers ! On espère que vous allez bien, et que vous êtes près à swinguer au rythme des trompettes ! À Londres Magique, nous sommes en Mars 2017 ! Les oiseaux recommencent à chanter et les mimosas sont en fleur, bon courage pour les allergies. Il est 12 heures, l'heure des news !

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So howl like the wolf that you are (Hjörtur )


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So howl like the wolf that you are (Hjörtur )
31.05.16 15:29




So howl like the wolf that you are



Il était déjà tard. Trop tard certainement, mais comme beaucoup trop de nuit ces derniers temps, j'étais incapable de m'endormir. Trop de choses tournaient dans mon crâne et me retournaient la cervelle dans tout les sens. J'essayais de les oublier et de les ranger dans un coin pour trouver le sommeil mais elles finissaient toujours par trouver le moyen de revenir à la charge. Après une bonne demis heure à me tourner et me retourner encor et encore dans mon lit, j'avais finit par me faire chasser par mes coloc à cause de l'agitation que j'étais incapable de maîtriser et de la discrétion que je savais juste pas avoir. Alors j'ai fuis misérablement dans la salle commune, espérant y trouver quelque chose à faire en pleine nuit. Je crois que j'avais plus de chance de tomber sur un troupeau de centaure en train de prendre le thé avec le directeur que de trouver une occupation convenable, seul, au beau milieu de la nuit.

C'est chiant. J'en était à tourner en rond dans la pièce, sortant de temps en temps un truc à lire avant de le ranger après deux minutes de lectures. Peut être que j'aurais put bosser, c'était encore la meilleur chose à faire.. Mais être incapable de dormir ne signifiait pas ne pas avoir la flemme. Rien qu'à l'idée d'un devoir de méta ou de sortilège je sentais la motivation s'endormir à ma place. Autant sortir en faite marcher c'était bien, ça aurait été parfait en écoutant de la musique d’ailleurs, mais Poudlard était un endroit si merveilleux que c'était impossible d'écouter son iPod en paix. Soit ça marche pas, soit ça grésille. Bref. Il serait temps que les sorciers fassent quelque chose pour ça, parce que vivre sans musique c'est simplement impossible et s’entasser dans la salles des moldu devenait carrément relou.

Un balade ça me fera pas de mal. Sid avait décidé de s’inviter d’ailleurs. La belettes rousse ce glissa dans la poche de mon kigurumi skeleton. Même s'il commençait à faire bon, la nuit en écosse était toujours glacial et puis avec ça sur le dos j'avais presque l'espoir de pas me faire reconnaître. Capuche sur la tête, je pris la direction de la tour d'astronomie. J'avais pas tellement perdu de vus l'idée de bosser. L'avantage de l'astro c'est qu'on avait besoin d'être en pleine nuit pour le faire du moins pour l’aspect pratique. Sac sur le dos, je traînais des pantoufles sur le sol en espérant ne pas croisé de préfet, ce serait assez ironique de ce faire avoir alors que je décide de travailler. Ils ont cas me stalker s'ils me croyaient pas ! Puis comme ça ça me fera de la compagnie tien.

La salle était vide, il y'avait encore quelques chaises tiré de gauche à droite signe qu'un cours s'était terminé il y'a quelques heures à peines. C'était parfait. Je pris le temps de flâner vers le balcon pour regarder les étoiles avant de vaguement me décider à sortir deux trois truc pour revoir le derniers cours d'astro. Sid avait bondit de ma poche et s'était mis à sautiller dans tout les coin, bien trop content d'être de sorti ce soir. Je gardais quand même un oeil sur lui, c'était pas la première fois qu'il ce taillait ou qu'il manquait de ce faire croquer par un chat. Y'a tellement de chats ici.. pauvre Sid. Mais il ce laissait pas faire, il est super bon pour choper à la jugulaire ! Du moins c'est ce qu'on raconte sur les belettes et les furets. Mes yeux voyageaient du ciel à la boule de poile jusqu'à ce qu'il quitte mon champs de vision.

« Sid... reviens... »

Trop tard. Il s'était engouffré dans un recoin la salle de classe qui abritait le grand système solaire. J'en soupirais un long moment, râlant sur la boule de poile avant de traîner des pieds jusque là pour le rattraper mais un bruit me glaça les sangs. Il y'avait quelqu'un ici. Ou quelque chose, on sait jamais dans cet école ils étaient capable de garder des inferis ou tout un tas de machins planqué dans je ne sais quelle salle.. Pire ! C'était peut être un préfet, ou Lux. J'espère que mon camouflage skeleton sera efficace dans ce cas. Je tend l'oreille un instant, certain d'entendre une respiration ce qui n'avait fait qu'augmenter l'angoisse d'un cran. C'est toujours dans des moments pareils qu'on ce remet à penser à tout les filmes d'horreurs qu'on a déjà vus et toutes les saloperies qui pourraient nous tomber dessus. Quelque normal dirait : Ça existe pas... mais quand on est sorcier et qu'on part du principe que les dragon et fantômes existes... tout est possible.
Alors je me risque à parler même si «la chose » me bondira dessus. J'ai ma baguette et je cours vite..

« Heu... y'a quelqu'un ? »

Bravo. Super.. comme si le monstre qui voulait te bouffer allait te répondre.. vraiment des fois je ferais mieux de sauter de cette tour ça irait plus vite.



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Re: So howl like the wolf that you are (Hjörtur )
01.06.16 2:23


Derrière le rideau de son lit à baldaquin, l'obscurité n'est pas complète. Malgré l'épais tissu, une infime quantité de lumière filtre entre ses mailles serrées et baigne les couvertures d'une lumière si faible que seul un œil éloigné du jour et des chandelles depuis des heures saurait en être dérangé. Un œil insomniaque dont les paupières rebelles ne se maintiennent pas, s'ouvrant avec fébrilité sur un monde gris sombre plongé dans cette atmosphère éteinte qui maintient les sommeils intacts. Elles papillonnent, les paupières, trop légères pour un cœur trop lourd, de cette angoisse qui tranche avec le calme ambiant. Et la moindre particule de lumière qui atteint la pupille la dérange.
En d'autres termes, Hjörtur ne parvient pas à dormir.
Pourtant, il a peur de tirer sur le rideau, peur d'y voir de l'autre côté la lumière aveuglante de la lune presque pleine qui vibre dans sa poitrine. La sensation est complexe, étrange, dérangeante, effrayante, et ne saurait lui faire oublier que demain il cessera d'être afin que le loup qu'il sera devenu ne puisse exister – qu'est-ce qui existe sinon ce que l'on sait et l'on perçoit ? En se cachant dans l'ignorance, loin de toute perception, il se cachera de l'existence et son secret demeurera un secret.
Tire le rideau, Hjörtur. Tire-le. La lune n'est pas pleine, tes dents ne s'allongeront pas, tes poils ne bruniront pas, ta gorge n'appellera pas au sang. Tu pas plus qu'ils ne risques rien.
Respire. Et tire le rideau.

Soudain, la lune dévore l'obscurité de son lit et plonge son visage dans sa lumière blafarde. Il bondit sur ses pieds et atterrit aussi légèrement que le lui permet son saut hors du lit. Le sol froid sur sa peau lui arrache un frisson mais il ne sait pas où sont ses chaussettes ; les chercher risquerait de réveiller ses camarades du dortoir. Il se saisit seulement de sa robe de chambre bleu sombre et s'y enveloppe avant de marcher vers la sortie. En quittant la traîné blanche de la sphère terrible, son corps cesse presque sa vibration. Le jeune garçon se sent un peu mieux, mais rester ainsi planté près de la porte ne l'aidera pas plus à dormir que le rideau de son lit. Il la franchit donc et descend l'escalier qui le mène vers la salle commune.

Et maintenant ?
Il s'affale sur un fauteuil un peu à l'écart, celui qui demeure à l'abri par la lune qui impose sa nitescence à travers le dogme de verre.
Allumer un feu ? Bouquiner ? Réviser ?
Il pousse un long soupir, sentant qu'il ne peut rester immobile. Énervé, son pied tape frénétiquement le sol. Il se relève.
Sortir. Prendre l'air. Courir.
S'approchant de l'issue, il s'arrête un instant, hésitant. Dans son dos, plus menaçantes que le regard inquisiteur de Rowena, lui parviennent les notes sélénites qui cherchent à lui dévorer la poitrine. Il pousse la porte dans un fracas qui ne réveillera personne et s'éloigne d'un pas pressé et agité. On est en plein milieu de la nuit, il risquerait de faire perdre des points à sa maison s'il croisait un préfet.
Et maintenant il s'en fiche.

Il serre sa robe de chambre autour de sa taille en nouant fermement la ceinture et commence à trottiner. Sentir le sol froid sous ses pieds lui procure une sensation de liberté qu'il irait volontiers chercher dans le parc dans d'autres circonstances, mais il doit rester à l'intérieur et ne pas trop s'éloigner de sa tour ; il n'a pas envie de traverser le château de part en part et augmenter les risques de croiser quelqu'un.
Il accélère subitement sa course et galope dans un ou deux couloirs afin de s'essouffler un peu. C'est plus fort que lui, cette faim vorace qui l'incite à sortir, à courir, à bondir. Elle l'excite, elle l'agite, un part de lui veut jouer au plus casse-cou et vivre une aventure sur-le-champ, tandis qu'une autre… Il s'arrête et frissonne. Il ne préfère pas y penser. Il ne veut pas écouter le hurlement qui émane de sa poitrine et fait vibrer son corps notamment quand ses prunelles croisent l’œil lunaire et froid qui le surplombe. Demain, chuchote-t-il. Demain.
Il se remet en marche en respirant fort.

Ses pas le mènent au pied d'une autre tour qu'il reconnaît être celle d'astronomie. Il se rappelle les cours qu'il suivait tout en haut, parfois le jour, souvent le soir. Il se souvient du large balcon où chaque élève installait son télescope pour observer les étoiles. Mais surtout lui revient le magnifique système solaire qui plane dans la salle sombre. Il esquisse un sourire en montant l'escalier en colimaçon. Arrivé à son sommet, il reconnaît les lieux. La lune s'engouffre dans une grosse partie de la petite pièce, comme une vague froide qui veut tout envahir et manger le sable, les coquillages, les déchets, tout. Cependant il aperçoit un petit fauteuil très bas et un peu distordu  au fin fond, fondu dans l'obscurité, un peu coincé entre le mur et un meuble. Malgré son confort relatif, il adorait s'y asseoir, il se sentait en sécurité ainsi placé. Il marche doucement vers le siège et se penche pour caresser le tissu rugueux. Se tournant, il s'installe en chutant presque tant le sofa s'enfonce. Même l'odeur lui est rassurante, et d'ici la vue vers le système solaire est parfaite.
Un sourire encore.
Malgré l'écume lunaire qui tente de s'étirer depuis l'autre côté, il se sent assez serein.

Les minutes s'écoulent, une à une, dans un rythme libre qu'il ne cherche pas à suivre. Le flot argenté évolue également mais il s'applique à ne pas y faire attention.
Ses rêveries doivent s'interrompre quand il entend un bruit de pas. Son cœur panique alors si vite qu'il lui semble résonner dans toute la pièce. Quelqu'un arrive… Quelqu'un arrive… Et si c'était un ignoble hibou ? Ou un préfet ? Ou, pire, un professeur ? Oh non… Non non non… Apparaît alors une chevelure rougeoyante aussitôt inondée par le large rayon de la lune. Si elle semble blond argenté, Hjörtur sait faire la séparation du mélange pour reconnaître la rousseur de l'intrus dont le visage lui semble vaguement familier. Un éclair du même ton surgit d'ailleurs de son cou pour s'engouffrer dans la salle et se précipiter… vers lui-même et son petit fauteuil. Serrant les dents, crispant les mains, il pense très fort « Va-t-en sale bête ! » tandis qu'elle lui renifle les pieds et commence à s'intéresser à son pyjama. Ses moustaches chatouillent fortement ses chevilles, provoquant une agitation à grand peine retenue et un souffle irrégulier de la part du jeune Serdaigle. Le rouquin s'approche à son tour en appelant l'animal qui semble lui appartenir.
« Heu... y'a quelqu'un ? » Non, il n'y a perso- « aaaAAAH ! » La petite bête a visiblement chatouillé une partie sensible de ses pieds car elle reçoit un coup plus soudain que douloureux qui l'envoie glisser vers son maître. S'écoulent quelques secondes le temps que chacun reprenne ses esprits. Il a enfin reconnu Kieran Nails que la réputation précède, alors il peut se calmer. Pourtant il demeure très anxieux, son cœur peine à ralentir, et sa voix ne sonne absolument pas rassurée quand elle vient trancher le silence pesant. « D-Désolé… Je ne voulais pas faire peur... »


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Re: So howl like the wolf that you are (Hjörtur )
01.06.16 14:12




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Pourquoi je décide toujours de me perdre tout seul la nuit ? En venant ici je m'étais vaguement dit que je passerait le temps, pas que j’allai me retrouver nez à nez avec le monstre de Poudlard ou je ne sais quoi. Peut être qu'il restait encore quelques goules de la dernière foi ? Vraiment ce château avait beaucoup trop de truc étrange qui s'y cachait. Si c'était un préfet ou n'importe qui d'autre il ce serait déjà manifesté en bombant le torse, sourire triomphant aux lèvres content d'avoir fait une belle prise ce soir. Mais non. Là y'avait juste le silence et cette désagréable sensation que quelqu'un était là. Ma main ce resserra machinalement sur ma baguette, je suis pas certain que parler à voix haute était une bonne idée.
Un silence. Puis un cris.

Je crois que mon cœur s'était figé au fond de ma poitrine. Comme mort quelques seconde le temps que ce cris résonne à travers la pièce. Qu'est ce que c'est ? Mon sang ce glaça subitement et j'arrivais pas à enlever toutes ces images morbides et effrayante que dix dans de filmes d'horreurs avaient encré dans ma tête. En général c'est maintenant qu'il faut courir mais j'étais simplement capable de crier, crier comme cette voix déchirant le silence. C'est stupide mais c'est un réflexe beaucoup trop humain pour s'en défaire. La main crispé sur la baguette, j'attendais que ça me saute dessus alors que Sid réapparaissait en glissant sur le sol avant de grimper le long de ma jambe pour ce faufiler sous la combi que je portais. Quelque chose lui a fait peur. Ou plutôt quelqu'un.

Une voix s'éleva de l'obscurité. Un peu craintive peut être. Je savais pas qui s'était jusqu'à ce que je voix son visage émerge lui aussi des ombres. C'était ce garçon mignon de Serdaigle dont j'arrivais toujours pas à me souvenir du nom. Je crois qu'il est beaucoup trop compliqué c'est pour ça. Voir que ce n'était qu'un élève et pas une monstruosité tel qu'un wendigo ou un spectre de la mort. Juste lui, tout à fait normal et aussi flippé que moi.. enfin je crois. La main sur le cœur, mon corps entier s'était relâché après cette vague de soulagement. J'en courbais le dos jusqu'à me cramponnais au mur le plus proche, pas certain que mes jambes aient encore la force de me porter après la flippe que je me suis prit. Il s'excusait de cette trouille, visiblement c'était pas son intention, c'est con parce que c'est vachement réussit ! J’essaie de lui glisser un sourire qui ressemble plus à un rictus de mourant et lève une mains dans sa direction pour battre mollement l'air pour lui signifier que c'était pas grave.

« T'inquiète.. je vais juste mourir et.. ça ira mieux après.. »

Mon cœur retrouvait un rythme normal après ce shoot d'adrénaline. Je parvenais lentement à retrouver un minimum de crédibilité et de stabilité sur mes jambes. On a pas idée de ce cacher dans les coins sombres comme ça ?! C'est quoi son délire là ? Bon j'aurais due vérifié qu'yavait personne mais lui il aurait put ce manifester en me voyant arriver, j'allais pas le bouffer quand même ! Les mains sur les hanches, je pris une grande inspiration en fermant les yeux avant de me composer un sourire sincère pour me tourner vers le Serdaigle.

« Je m'attendais pas à voir quelqu'un ici.. mais pourquoi tu te planque ?.. heu... excuse moi mais... j'ai complètement oublié comment tu l’appelle... »

Une main dans le tignasse, j'en riais un peu nerveusement, honteux d'avoir oublié un nom même si le sien aurait facilement put être attribué à un meuble IKEA si mes souvenir sont bon. Pour ma défense c'est pas comme si je lui avait beaucoup parlé dans ma vie aussi. J'espère que ça compte en ma faveur !



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Re: So howl like the wolf that you are (Hjörtur )
02.06.16 1:32

Non, il ne voulait pas faire peur… Seulement, rester tapis dans l'ombre qui représente à ses yeux bien davantage de confort que la lumière. Loin de lui de passer pour une créature maléfique et effrayante – ce qu'il devient une fois par mois ceci dit – mais ce fut pourtant le cas jusqu'à quelques secondes plus tôt. Il en serait réellement désolé si lui-même n'avait pas été foudroyé par la panique.

Les deux élèves reprennent leur souffle, lui recroquevillé dans son minuscule fauteuil, l'autre appuyé sur le mur. Leurs respirations se mêlent en un concert qui empêche le silence d'apposer son couvercle sourd sur eux-deux. D'une main, le roux fouette faiblement l'air d'un geste que le blond interprète bien. « T'inquiète.. je vais juste mourir et.. ça ira mieux après.. », paroles auxquelles l'islandais hoche la tête. « Désolé... » marmonne-t-il tout bas. Et il le pense plus fort maintenant que l'angoisse retombe ; désolé d'être apparu dans une telle mise en scène ; désolé d'avoir crié à cause de cette petite bête, aux moustaches et aux petites pattes qui chatouillent, dont il n'a même pas réussi à discerner la silhouette ; désolé d'avoir troublé son calme alors qu'il venait probablement admirer la vue sur le vaste balcon et le système solaire miniature à côté. Les planètes n'ont d'ailleurs pas cessé de tourner, ignorantes du vacarme deux intrus censés dormir à poings fermés dans leurs dortoirs respectifs.

Finalement, Kieran affiche un franc sourire, mains sur les hanches, et reprend la parole avec plus d'assurance « Je m'attendais pas à voir quelqu'un ici.. mais pourquoi tu te planque ?.. heu... excuse moi mais... j'ai complètement oublié comment tu l’appelle... » Aussitôt, le Serdaigle prend appui sur ses jambes et se penche en avant pour soulever son corps de ce siège trop bas. Ainsi debout, presque à la hauteur du Gryffondor, il joint les mains au niveau du sternum pour répondre : « Pardon… C'est Hjörtur – il essaie de prononcer son nom assez lentement et distinctement pour être entendu, mais assez naturellement pour ne pas paraître hautain – J-je comprends que ce soit assez dur à prononcer… » Il n'en veut pas à Kieran de l'oublier sans cesse comme la majorité de ses camarades et même certains de ses enseignants qui peinent à prononcer son nom. Il ne leur en veut pas mais il s'en passerait.

« Je ne me planque pas… Pas vraiment… J'aime seulement cet endroit… Je m'y sens bien. » Il craint de sembler dérangé. « J'aime me recroqueviller sur ce fauteuil trop petit et peu confortable parce qu'il est coincé dans un recoin étroit et obscur qui m'inspire de la sécurité. » ? Nope. Il pourrait même se réfugier dans un placard à balai dans certaines crises nocturnes d'angoisse si c'est pour sentir la proximité et l’exiguïté prendre le dessus sur la panique en lui pesant, l'écrasant puis finalement l'effaçant. Il baisse les yeux, un peu honteux de la révélation qu'il n'a pourtant pas formulée, et trouve soudain passionnant de distinguer la forme de ses pieds dans l'ombre. Quelques instants gênés plus tard, il lève partiellement la tête pour lui demander machinalement « Et toi… Kieran ?je n'ai pas oublié ton prénomQue fais-tu ici si tard ? » et ainsi lui restituer le poids de la parole pendant qu'il retourne à la contemplation de ses magnifiques orteils dont il imagine les ongles bleuis par le froid faute de chaussettes.


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Re: So howl like the wolf that you are (Hjörtur )
02.06.16 20:21




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Il avait l'air un peu timide ce mec. Il ce tenait en retrait, il regardait ses pieds, le regard fuyant et la voix ma assuré. J'étais pas un profs ni même un préfet. Est ce que je l'intimide ou quelque chose comme ça. C'est peut être le kigurumi skeleton qui passait pas. C'est pas au goût de tout le monde et c'est vrais que ça me donnait l'air un peu bizarre peut être .. pas plus bizarre que d'habitude mais c'est différent avec les gens que je connais pas. Je souris pour compenser ça. Il s'excuse de m'avoir foutu la trouille mais c'était déjà oublié, j'en riait même un peu en enfonçant mes mains dans les poches en tissu du grand pyjama.

Il avait finit par sortir de son fauteuil pour se redresser, c'est seulement maintenant que je remarqué qu'il n'était pas si grand que ça. Ses cheveux étaient presque blanc sous la lumière de cette lune, il avait la peau pâle et ses yeux semblaient étrangement fatigué. A part ça il était plutôt mignon mais je me gardais de lui dire, du moins comme ça sans tact quoi . D’expérience je sais que ça met mal à l'aise, et il avait l'air tellement timide qu'il allait peut être s’enfuir en courant au moindre compliment. Bon déjà il s'est pas vexé de ma mémoire de troll et me répète son prénom bien distinctement. J'avais bien fais de demander parce que vraiment, je l'aurai tellement écorché que je me serai tapé là honte. C'était un peu difficile à prononcé mais c'était jolie. J'avais encore envie de lui dire, que ça faisait pensé à un nom sorti d'un livre sur des viking et des dragons de glace avec des batailles épiques et sanglantes, mais une fois de plus c'était sûrement un compliment mal placé, alors je fais simple.

« Non ça va, c'est jolie. »

Je me le répétais une bonne dizaine de fois pour être certain de retenir la prononciation et pouvoir le répéter le plus fidèlement possible. J'aurais put lui trouver un surnom sinon mais j'étais pas certain qu'il le prenne bien, puis de toute façon j'avoue que j'avais rien de bien naturel et spontané qui me venait en tête... Hjörtur , c'était bien de toute façon.
Mon regard ce pose sur la salle tout autour de nous quand il avoue s'y trouver plutôt bien. C'est vrais que j’adorais traîner ici aussi de temps en temps quand y'avait personne. Simplement pour regarder les étoile et attendre que je sois suffisamment fatigué pour redescendre dans ma chambre. C'est bizarre qu'on ce soit pas croisé avant, faut dire que ces derniers temps je me fait rattraper par les grands avant de mettre le pied dehors... tourner en rond dans la salle commune c'était quand même plus chiant que de ce balader dans les couloirs vide. Ça avait quelque chose d'apaisant de marcher le longs des murs sombres avec comme seul compagnie le silence et le calme. Je venais peut être d’interrompre son petit moment de sérénité en faite ? Mais j'étais trop content de trouver quelqu'un ici à qui parler ce soir pour vraiment me décider à le laisser là. En plus il avait une façon de courber le dos en regardant ses pieds. Je sais pas, j’arrêtais pas de me dire qu'il avait l'air un peu triste ou craintif ici. Je pouvais simplement pas partir et le laisser là tout seul. Pourtant je suis certain qu'il avait pas besoin de moi .. mais c'était plus fort que moi, en plus, lui, ce rappelait mon nom. Je me sentais un peu gêné d'avoir oublié le sien du coup mais balaya bien vite cette impression en m'empressant de lui répondre avec un enthousiasme un peu trop débordant pour une heure si tardive.

« Ah moi.. je.. heu.. fais un peu d'insomnie... alors...j'arrivais pas à dormir donc je suis venus ici pour ... bah me balader pour commencer et puis je me suis vaguement dit que je ferais un peu d'astro mais en vrais j'ai la motivation d'un boursouflet endormis alors... en faite j'aime juste cette pièce. La tour est tellement haut qu'en tendant la main on a l'impression de trouver les étoiles, je trouve ça apaisant pour trouver le sommeil... alors voilà. Mais quand je viens normalement y'a personne.. ou alors tu te cache bien. »

Si Sid était pas allé l’embêter y'a des chance pour qu'il ce soit contenté de resté là dans son coin sans bouger, attendant que je parte ou que je m'endorme pour sortir. C'était bizarre, enfin s'il est timide ça ce comprend peut être un peu.. peut être qu'il voulait être seul en faite, cette idée me frappa soudainement, je perdis brièvement mon sourire pour laisser l'inquiétude s’installer sur mon visage et dans mes yeux.

« Heu.. je te dérange pas au moins hein ? T'as l'air un peu.. heu.. je sais pas. Fatigué et embêté ? »

Il fixait encore ses pieds, c'était peut être des signes discret et polis pour me faire comprendre que c'était le moment de tourner les talons et de le le laisser là à ses occupations. Il est intriguant en faite, je crois que c'est ça. Ça donnait envie de le serrer dans ses bras sans vrais raison, juste parce qu'il avait l'air d'en avoir besoin.
Mais j'évite, parce que je suis déjà assez bizarre comme ça.




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Re: So howl like the wolf that you are (Hjörtur )
02.06.16 23:01

Cette habitude d'entendre les gens donner leur avis sur son prénom exotique, généralement mal prononcé par-ici. Hjörtur ne sait pas trop pourquoi on doit complimenter le nom de l'autre même s'il sonne anglais. En Islande aussi on le complimente, au détriment du patronyme qui a peu de valeur là-bas, si bien qu'il sourit parfois quand les élèves de Poudlard parlent des Hingston ou des Fitzgerald, ainsi nommés groupés depuis des générations. On lui a un jour demandé si « les Vilhjálmsson » étaient connus en Islande, ce à quoi il a répondu un peu gêné qu'il n'existait pas une telle famille car chacun se faisait connaître par son prénom, portant en guise de patronyme celui de son père ajouté d'un suffixe. On s'appelle par son prénom même dans les relations les plus cordiales et distantes car c'est autour de lui presque exclusivement qu'est construite l'identité. À cette réponse, le camarade qui l'avait interrogé choisit de rire, qualifiant cette pratique d'étrange et tordue. Heureusement tous ne sont pas comme lui, la plupart acceptent cette différence, certains s'y adaptent même, et les professeurs lui font le baume au cœur quand ils font l'effort de l'appeler Monsieur Hjörtur – après avoir subi pour certains les regards courroucés de son grand-frère.

Il imagine ses ongles bleuis par le froid mais ne les voit pas dans l'obscurité qui les enveloppe. Si elle ne lui tient pas chaud – c'est plutôt l'inverse – elle lui procure une sensation de sécurité. Dans le noir, les regards ne passent plus, la lune n'existe plus, ses problèmes disparaissent. Dans le noir, il n'a plus besoin de se porter pâle toutes les une à deux semaines pour cacher sa condition. Dans le noir, il n'a plus peur de croiser les yeux de quelqu'un. L'obscurité étouffe les dangers de son voile sombre et froid.

Hjörtur lève un peu les yeux de ses pieds pour constater de biais la lumière argenté qui tente de se faufiler jusqu'à eux – quelques pas séparent la lune de ces deux humains qu'elle souhaite dévorer. Le cocon d'ombre qui les enveloppe se trouve secoué par la voix très enthousiaste de Kieran qui justifie sa présence par son insomnie et sa recherche de sérénité en choisissant ce lieu précis parmi tout le château. Il est vrai que c'est assez près de sa salle commune aussi, d'où son réflexe de venir ici à chaque fois que se ressent le besoin au milieu d'une nuit trop blanche. Le Serdaigle ne cesse de jouer anxieusement avec ses mains, croisant et décroisant les doigts, les tordant, les tournant. Malgré la basse température de son épiderme, il constate la moiteur de ses paumes tandis qu'il ne répond pas, peu pressé de reprendre la parole.
Même s'il ose suivre les lignes de sa silhouette et les os imprimés sur son large pyjama, il continue d'éviter son visage et garde les épaules raidies, si bien que Kieran prend conscience du malaise qui oppresse le petit blond. « Heu.. je te dérange pas au moins hein ? T'as l'air un peu.. heu.. je sais pas. Fatigué et embêté ? » à laquelle l'Islandais répond précipitamment « Oh ! non, non ! » avant de s'interrompre et de balayer la vague du regard – un frisson lui parcourt l'échine. Portant au maximum son attention sur le message qu'il veut formuler, il respire longuement par la bouche avant de reprendre. « C'est que… je n'arrive pas trop à dormir cette nuit… J'ai une gêne dans la gorge… Je ressens une lourde fatigue… Je crois que je couve quelque chose. » Respire. « Et puis je ne suis pas trop embêté, juste… très timide. C'est comme ça. » Ils comprennent quand on parle de timidité, même s'ils ne s'imaginent pas la véritable ampleur de ce que cache cet euphémisme. Ils sont assez réceptifs aussi à la notion de coup de froid, petit état grippal, angine… Ce genre de maladie simple qu'il prétexte souvent, parfois accompagné d'un sous-entendu à propos d'une santé fragile et capricieuse. Les rumeurs courent comme quoi il est atteint de quelque chose de grave, mais les suppositions vont loin de la lycanthropie et il continue de les nourrir même quand elles le rabaissent. Il préfère ça, toujours ça, que la vérité. Et quand on l'interroge plus en profondeur, il n'a pas besoin de simuler la gêne qu'il exprime réellement en bredouillant seulement que ce n'est pas contagieux.

Il inspire soudainement. Il vient de réaliser qu'il n'a pas quitté la vague des yeux. Elle l'appelle, la lune l'appelle, presque pleine elle lui hérisse le poil de sa colonne vertébrale et continue de lui promettre la nuit merveilleuse qui occupera son lendemain. « Je... » Il ne sait pas trop quoi dire, mais le silence ne le tente pas. Il a envie de pousser à la conversation afin d'occuper un maximum son esprit qui repense malgré lui à ses dernières transformations, plus impressionnantes s'il commence la nuit stressé. « Tu n'as croisé personne sur ton chemin ? Pas de… préfet ou professeur ? » Il pensera aussi que l'idée de me faire prendre contribue à mon état.


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Re: So howl like the wolf that you are (Hjörtur )
03.06.16 0:48




So howl like the wolf that you are



Bon, je sais pas si je me sentais rassuré ou pas de l'entendre protester comme ça. Il disait non mais il avait clairement l'air mal a l'aise avec la situation, ou avec moi ? Ou les deux, j'étais peut être pas la meilleur compagnie qu'on puisse avoir à cette heur ci de la nuit, non pas que je sois chiant, quoi qu'un peu.. mais j'étais trop bruyant, ou énergique, ou juste éveillé en faite, c'est pas spécialement ce que les gens cherchent quand ils viennent s'isoler dans un coin du château.  Je continue de sourire en triturant la manche de ma combien dansant d'un pied à l'autre en retenant beaucoup de questions simplement pour pas le noyer et lui faire peur.

Bon, en faite il était peut être malade. Du mal à dormir, un truc dans la gorge, le genre de machin assez bateau finalement mais qui justifiait bien de ce perdre un peu dans les couloirs en attendant que ça passe. En faite en le regardant mieux c'est vrais qu'il avait l'air un peu malade ouais. Peut être qu j'aurais due dire quelque chose ou juste proposer de l’emmener à l'infirmerie histoire de voir si tout allait bien. Mais l'idée de foutre les pieds là bas ne me plaisait pas tellement. Je sais pas pourquoi mais je suis certain qu'on allait tomber sur ce vautour de malheur et sons regard  froid. Vraiment, je sais pas pourquoi j'avais un problème avec l’infirmier.. mais c'est juste pas possible. Puis de toute façon il avait pas l'aire si mal qu ça. Je crois. Ou est Rief quand on a besoin de lui hein ? Mais bon j'imagine que si Hjörtur avait réussit à venir jusqu'ici c'est qu'il était pas mourant ! Juste malade, et timide.

J'adore les timide mais je crois qu'ils le supportent pas. Encore une fois c'est mon énergie et ma manie à être tactile ou juste familier qui les met mal à l'aise. Il ose à peine me regarder dans les yeux, il allait en mourir si je lui sautais dessus juste pour l'étreindre et le réconforter. Ok. Fait rien de bizarre.. soit normal. Tout ira bien. Je commence par un sourire, un silence s’installe et j'avoue que j'ai du mal à simplement rien dire. Rester là à le regarder sans un mot, même s'il était trés mignon, c'était quasiment impossible pour moi. Peut être que j'allais finir par exploser, heureusement il ouvre la bouche. Mes yeux s'arrondissent accrochant les sien avec une certaine avidité, impatient qu'il décide lui même de poursuivre la conversation. On s'en sort bien je crois.

« Oh... heu non. Je crois pas que j'ai été suivie. Les préfets s’intéressent pas trop à la tour d'astro je crois, parce que c'est chiant de monter les escalier jusqu'ici surement. Et Lux doit chasser ailleurs aussi.. j'espère qu'on nous tombera pas dessus. »

Je crois pas trop en mon karma en ce moment mais j'espérais que le sien soit plus généreux. En l'observant un peu mieux je remarquai qu'il avait pas l'air très habillé en faite, et pied nus ? J'avais pas mes lentilles ni mes lunettes et du plisser un peu des yeux pour distinguer les contour de sa peau nue à travers l'obscurité. Pas étonnant qu'il soit malade alors s'il ce balade pied nus. J'en avait des frissons rien qu'à l'imaginer. Moi au moins j'étais équipé pour sortir !

« T'as pas froid comme ça ? Il fait pas chaud ici et . . si t'es malade tu devrais pas te balader comme ça ! Oh tu veux pas que je te file mon Kigu, il tien super chaud tu vas voir, enfin attend je dis ça mais je me souviens plus de si j'ai mis un truc dessous »

Je pris une seconde pour tirer le haut du pyjama et jeter un coup d'oeil à l’intérieur. T-shirt et short en tissu, c'était parfait. Je me félicitait carrément de pas être apwal dessous sinon ça aurait été un peu gênant en faite. Sans même attendre une réponse ou quoi que ce soit de la part du garçon je déboutonnais le haut du pyjama en lui lançant un grand sourire, stupidement content de mon idée génial.

« Oui c'est bon ! Ah .. désolé c'était bizarre comme proposition hein ?.. Ahah.. »

Un peu. Même beaucoup en faite. Mais c'est pas ma faute s'il a froid. En plus il est tard et ça m'aidait jamais vraiment à resté mensuré dans mes choix ou mes paroles, en générale je me rendais compte de ma connerie trop tard, comme maintenant. Un rire nerveux c'était toujours signe que j'avais dis ou fais une bêtise, ou du moins que j'avais cette impression.
Peut être que je pouvais tout de suite sauter de la tour. Je crois qu'on gagnerait du temps.



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Re: So howl like the wolf that you are (Hjörtur )
04.06.16 1:45

Malgré le stress et l'appel diffus de la lune, Hjörtur ressent une gêne émanant de Kieran, quelque chose qui le trouble légèrement, qui l'empêche de tenir en place tranquillement. En même temps, dans une telle situation, à moins d'être à l'aise avec les mots et de connaître les rouages d'une bonne conversation, n'importe qui serait un peu penaud et maladroit. Il s'en rend compte et ça le pousse d'autant plus à briser le silence, poser des questions banales pour le faire parler. Il se balance un peu, désolé de ne pas être capable de faire mieux, désolé de ne pas être sociable, bavard, adroit., désolé de ne pas être normal.
Il s'interrompt dans son fil de pensée.
Non, non, ce n'est pas être anormal. Il ne sait juste pas ces choses-là, comme d'autres ne savent pas tenir sur un balai ou nager dans les mathématiques. C'est dommage, c'est un peu handicapant, d'autant qu'il sait que cela vient de ce qu'il a subi plus jeune, il sait que c'est un trauma, un trouble mental. Mais qui est malade n'est pas anormal. Il pourrait d'ailleurs avoir la même logique avec sa condition de loup-garou mais…
Mais ils s'en foutraient. Pire qu'être anormal, pour eux il resterait un monstre, une abomination.
« J'espère aussi... » lance-t-il d'un air distant, un peu trop préoccupé.

Kieran l'observe alors de la tête aux pieds et constate qu'il n'est pas très couvert. Sa robe de chambre tient mal fermée malgré la ceinture et son pyjama ne semble pas bien épais. Son pantalon en coton léger est un peu court d'ailleurs et laisse découvertes les chevilles marquées de l'Islandais. Il n'a pas froid pourtant, pas vraiment. Il le ressent dans ses pieds, sur ses mains et même sur son nez, mais il n'en frissonne pas et n'en souffre pas. Pourtant, c'est bien ce qu'il a prétexté au rouquin alors il sert ses bras autour de son ventre, sa main gauche agrippant son avant-bas droit, le tout aidé par le stress qui lui fait prendre parfois des attitudes interprétées à tort pour un coup de froid.
« T'as pas froid comme ça ? Il fait pas chaud ici et... si t'es malade tu devrais pas te balader comme ça ! Oh tu veux pas que je te file mon Kigu, il tient super chaud tu vas voir, enfin attends je dis ça mais je me souviens plus de si j'ai mis un truc dessous »
Que… Il demeure silencieux sous la proposition tandis que le rouquin tire sur son col pour vérifier ce qu'il porte en-dessous de son pyjama. Si Hjörtur s'interroge d'abord sur ce qu'il entend par… Kigou ? Il comprend rapidement que ce terme désigne son énorme vêtement une-pièce qu'il commence déjà à débouter, tout sourire, tandis que le blondinet suit le mouvement de ses doigts qui descendent dans leur ouvrage. «  Mais... » Il ne sait pas comment formuler son idée.
Le gryffondor lève les yeux vers lui et son sourire se fige, tout comme ses mains. « Ah .. désolé c'était bizarre comme proposition hein ? » Et de lâcher un rire gêné, de ce sentiment de stupidité intense, d'avoir parlé avant de réfléchir. « Oui… enfin non ! C'est que... » Et le serdaigle, par sa maladresse verbale légendaire, de l'enfoncer davantage dans la honte.  Sa main gauche se crispe encore sur la manche de son autre bras. Il prend le temps d'ordonner ses idées, de construire un peu ses phrases. « C'est très gentil de me faire une telle proposition, vraiment ! C'est un peu comme quand tu proposes ton manteau à quelqu'un… Et… Et je voudrais bien l'accepter… il a l'air chaud et très doux ton pyjama. » Il caresse sa propre manche en imaginant le toucher. « Mais ce n'est pas un manteau que tu proposes et je suis sûr que tu portes trois fois rien en-dessous ! J'ai pas envie que ce soit toi qui aies froid. » Il lâche enfin son propre bras pour défaire le nœud de sa ceinture afin de mieux s'envelopper dans sa robe de chambre bleu sombre. « Et puis je crois que c'est un peu tard… Je veux dire, je n'ai pas froid, ça ne me gêne pas trop… Mais mon corps va quand même tomber malade quand je me lèverai demain. Le manque de sommeil n'aide pas trop... »

Une fois le nœud terminé de nouveau, il décide sur un coup de tête de contourner Kieran et d'aller chercher les deux chaises les plus proches pour les tirer vers lui et surtout le plus loin possible de la zone inondée de lumière. Il les place côte à côte, légèrement tournées l'une vers l'autre, face au système solaire. Il attend que son camarade ait compris l'intention et s'avance vers lui pour s'asseoir sur la première chaise, lancer un regard contemplatif vers les planètes et leur étoile flamboyante, et lâcher d'un air nostalgique – mais d'un ton encore maladroit : « Je me souviens quand le professeur nous a montré à quoi devait ressembler la création de la Terre… Qu'est-ce que tu étudies en ce moment en astronomie ? »
Il ne sait pas trop comment s'y prendre mais il essaie.


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Re: So howl like the wolf that you are (Hjörtur )
04.06.16 16:37




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Je crois que je lui fais peut être un peu peur comme ça. Il me regardait d'abord avec de grand yeux rond sans savoir s'il devait rire ou pleurer face à la situation. C'est vrais que c'était peut être un peu bizarre mais c'est juste que ça partait d'une bonne intention ! Il s'embrouilla un peu dans la précipitation mais je ne lui en voulait pas tellement, après tout c'est mon idée qu'est bizarre. Il me remercia quand même d'avoir proposer ça, c'est vrais qu'avec un manteau ça aurait été moins étrange, peut être même qu'il aurait accepté cette fois. Machinalement mes mains glissèrent le long de ce kigurumi juste pour caresser le tissu tout doux. Si j'en avait un autre je lui aurait proposé, là tout de suite, l'idée de me voir me cailler les fesses à sa place semblait beaucoup trop le gêner. Je pouvais insister des heures entières et lui enfiler de force mais je crois que c'est pas le genre de choses à faire si on veux entretenir une bonne relation avec les gens, même si c'est pour leurs bien à la base, surtout qu'il avait visiblement l'air un peu troublé par la situation et la familiarité dont je faisais preuve. Alors je souris en haussant les épaules, cédant pour une fois pour le bon sens et taisant les protestation qui ne demandaient qu'à être exprimées. De toute façon il avait raison, il allait être malade quoi qu'il arrive, autant évité que ça m'arrive aussi même si je tombais rarement malade ce qui avait pas l'aire d'être son cas.

Une fois que le refus ainsi que quelques excuses furent formulé, il renoua correctement sa robe de chambre autour de sa taille histoire de prouver qu'il était pas non plus grelottant de froid. Je me suis certainement emballé oui mais j'étais du genre agir avant de réfléchir, le seul avantage qu'y'avait à ce petit débordement c'est que ça avait complètement brisé la glace entre nous, ou du moins c'est la sensation que j'avais, puis lui était moins gêné aussi il avait même osé bougé pour aller chercher une paire de chaise qu'il tira plus loin dans l'obscurité, juste ne face du grand système solaire qui tournais lascivement depuis toujours. Il s'était assis, m'invitant à en faire de même d'un simple regard. Je crois que j'étais un peu étonné qu'il ne me demande pas de partir ou qu'il ne regagne pas sa chambre maintenant que quelqu'un avait interrompue son petit moment de tranquillité.

Mais moi faut pas me le dire deux fois. Je saute sur l'occasion et bondit quasiment sur la chaise, un large sourire accroché aux lèvre en guise de merci. Asiss, j'essayais de ne pas trop remuer les jambes ou le reste de mon corps. Mes yeux s'étaient automatiquement posé sur le grand système solaire juste en face de nous et j’appréciai l'effort du Serdaigle pour entamer la discussion.

« En ce moment on est sur le mouvement astrale et les phénomènes comme l’alignement des planètes ou ce genre de truc. J'avoue que c'est pas ma matière préféré même si j’adore les étoiles. En faite je préfères les regarder et imaginer quelle genre de vie y'aurait la haut. C'est bizarre que les sorciers soient jamais allé dans l'espace.. si les modlu le font pourquoi pas les sorciers après tout non ?  Moi j'ai une théorie, c'est que la terre est en faite une expérience mené par une race intelligente au delà de la galaxie, c'est comme ça que les sorciers et la magie ont été créé depuis la nuit des temps. Peut être qu'ils nous observent en permanence pour étudier nos comportement et nos interactions avec le reste du monde et qu'un jours ils débarqueront vraiment. On aura du soucis à ce faire parce qu'en général quand ils arrivent c'est rarement pour être sympa. Peut être même qu'on ce fera moissonner, après tout on a déjà mis le pied sur Mars alors... ça crains pour nous ! Je le demande si y'a beaucoup de gens qui continuer Astro après les BUSEs.... si on parle d’aller dans l'espace et tout moi ça m’intéresse carrément, Astronaute sorcier ça en jetterais carrément et.. »

Je m’arrête en plein phrase et pince mes lèvres quelques secondes avant de tourner un regard rond vers le blond. J'ai encore trop parlé, beaucoup trop. Un débit de mitraillette que peu de personnes arrivaient vraiment à suivre. E me serais coller des claques tiens ! Il allait me trouvé bizarre, du moins si c'était pas déjà fais en faite mais c'était le genre de réflexion qui sortaient toutes seules, je parle encore et encore jusqu'à ce qu'on me dise stop. Gêné, je passe une main dans ma tignasse et viens me masser la nuque quelque secondes dans un sourire plus mesuré.

« Désolé je parle trop.. oubli ça... je t'ai pas demandé en quelle année tu étais en faite. 4ème  peut être?  Ma soeur est à serdaigle d’ailleurs. Elle s’appelle Aileas, peut être que tu la connais»

Il était pas bien grand mais ça voulait rien dire. En tout cas il était pas de mon année ça c'est certain sinon je me serait souvenue de son visage. Je le voyais pas non plus être en première ou seconde, il avait un éclat de maturité au fond des yeux malgré sa timidité dévorante. Si on dévie sur lui, ça m'évitait de trop me prendre dans mes monologue sans queue ni tête.. et ça lui fera moins peur peut être ?



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Re: So howl like the wolf that you are (Hjörtur )
05.06.16 20:20

Il ne faut pas trop réfléchir. Que suis-je censé dire ? Mince, j'ai trop parlé de mon nombril… Ah, j'ai l'air con comme ça. Cette phrase était bizarre, j'espère qu'il l'a bien comprise (;;). etc. Ne pas trop s'interroger, ne pas trop penser. Hjörtur est maladroit tout naturellement, timide, effrayé ; mais pour peu qu'il n'y pense pas trop, il arrive quelquefois à suivre quelqu'un, à faire basiquement la conversation, à être… convenable.
Alors il ne se triture pas trop les méninges et observe Kieran à la dérobée. Il constate qu'il ne s'est pas assis simplement mais qu'il a plutôt bondi sur la chaise. Il voit ses jambes remuer, ses mains chercher où se mettre, mais surtout son regard se braquer aussi sur le système solaire. Un sourire discret passe rapidement sur le visage de l'islandais avant qu'il ne pose à son tour les prunelles sur les planètes. La grosse étoile subit actuellement une grosse éruption, mais ce qui l'attire est celle beaucoup plus discrète de la petite lune de Saturne : Encelade. Il connaît bien ce satellite et le trouve autrement plus merveilleux que celui de la Terre. Ce n'est pas seulement un caillou gris martelé de cratères, c'est aussi et surtout une sphère recouverte d'eau solidifiée – de neige ! – qui connaît des éruptions de glace.
Il n'est cependant pas complètement perdu dans ses pensées et écoute Kieran d'une bonne oreille, attrapant au vol une question qu'il s'est toujours posée : pourquoi seuls les moldus vont dans l'espace ? Pourquoi eux seuls sondent-ils les cratères de la Lune, cherchent de l'eau sous la surface de Mars, étudient les geysers d'Encelade ? En entrant dans le monde sorcier, Hjörtur a eu l'impression de reculer dans le progrès, malgré les inventeurs toujours plus innovateurs. Poudlard en lui-même semble au cœur du phénomène, avec ses nombreuses bougies, ses cachots intacts, des cours entièrement écrits à la main sur un tableau noir, l'incapacité d'y introduire de la technologie… Il lui semble percevoir un gouffre entre les deux mondes, un fossé immense que le directeur a tenté de combler en reculant l'âge d'entrée à l'école des sorciers, mais si la culture sorcière ne suit pas, à quoi ça sert ?

Hjörtur s'en ferait bien une conversation avec Kieran mais celui-ci s'est interrompu après avoir formulé son intérêt pour l'astronomie du point de vue sorcier. Il a parlé, beaucoup parlé, trop parlé souffle son regard gêné, souligné d'une main passée dans les cheveux. Un nouveau sourire étire ses lèvres, mais il est moins enthousiaste et passionné, plus… contenu.
Kieran doit se contenir. Sur sa chaise, dans les échanges verbaux, probablement en cours, Kieran doit contenir énormément de choses. Il est logique qu'il ne parvienne par à fermer l’œil avec tout cela…
« Désolé je parle trop... oublie ça... Je t'ai pas demandé en quelle année tu étais en fait. Quatrième peut être ? Ma sœur est à Serdaigle d’ailleurs. Elle s’appelle Aileas, peut être que tu la connais ? » L'Islandais hoche la tête. « Quatrième en effet. Je suis en SSAF… Et je connais un peu Aileas, oui…. » Il pince un peu les lèvres en étirant le côté gauche de sa bouche. « Même si elle n'a pas l'air de beaucoup m'apprécier... » S'échappe un léger soupir tandis qu'il baisse la nuque, se rappelant de son attitude agacée quand elle vient parfois à sa rescousse quand il lui manque une bonne répartie bien placée pour claquer le bec à certains camarades un peu trop intrusifs. Elle est plus jeune que lui mais semble bien mieux taillée que lui pour la société.

Il redresse la tête. « Concernant l'astronomie... » Petite pause, juste le temps de glisser un sourire taquin. « Je me suis aussi posé les mêmes questions, quant à pourquoi les sorciers ne montent pas dans une fusée ou plus simplement pourquoi ils ne participent pas d'une façon ou une autre à un grand projet comme Curiosity… Pour nos Abysses ils semblent en avance, mais c'est à peu près tout... » Nouvel étirement de lèvres, cette fois en une sorte de rictus traduisible en « C'est bien dommage. » Il penche alors légèrement la tête sur le côté pour introduire l'interrogation suivante : « Que voudrais-tu étudier après tes BUSE ? Y a pas beaucoup de place pour l'astronomie mais je crois qu'il y a pas mal de science en médicomagie... » Il lance ainsi la perche une seconde fois, l'encourageant à l'attraper sans se contenir. Ça ne le dérange pas tant que tu parles, Kieran, surtout si ça te fait autant de bien. Il en oublierait presque ce qui l'a mené dans cette pièce en premier lieu.


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Re: So howl like the wolf that you are (Hjörtur )
06.06.16 12:40




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Même s'il avait fait des yeux rond je crois qu'il avait suivie tout ce que je disais, il avait même l'air intéressé en faite ! Mais s'il ne voulais pas que je continue un monologue de trois heure il avait intérêt à répondre, moi ça me gênait pas de parler mais en général les gens n'aiment pas plus que ça écouter, ou alors ça les endors, peut être que c'est ce qu'il lui fallait du coup. Mais je préférais quand même qu'on discute. Il était donc en 4eme année et en SSAF en plus, je sais pas pourquoi mais j'avais un peu de mal à le voir dans ce cursus, c'est cliché peut être mais vus sa carrure et sa timidité je l'aurais vus dans un truc de gratte papier, du coup j'étais plutôt intrigué mais je le laissais tout de même finir. J'étais un peu étonné de l'entendre dire que ma sœur ne l'aimais pas beaucoup. Enfin j'en resta étonné deux seconde avant de me rappeler que le caractère de ma frangine prêtait pas tellement à la sympathie en effet, moi je la connaît depuis toujours alors forcément ça aide. Je lui fis un sourire un peu gêné, j'aurais même aimé m'excuser pour elle, ou simplement la défendre.

« Oh non.. je suis certain qu'elle t'aime bien même si.. elle fait la tête en permanence. »

Ça jouait pas tellement en sa faveur ça, les gens comprenaient pas comment on pouvait être jumeaux quand on voyait nos caractères radicalement opposé ! Elle mettait un point d'honneur à pas trop ce rapprocher des gens et moi j'étais malade rien qu'a l'idée d'être seul plus de dix minutes. Elle était aussi énergique qu'un ronflexe en pleine sieste et moi je frôlait hyperactivité constante. Mais oui, on était bien jumeaux pourtant. Je sais pas si ça allait le réconforté mais faudra que je dise à Aili d’arrêter de faire peurs aux gens et de s’entraîner à sourire devant son miroir, ça peut aidé.
Le serdaigle releva de nouveau le nez vers moi, cette fois il repris quelques points que j'avais balancé comme ça pendant ma tirade. Il était d'accord avec moi. C'est vrais ?! Mes yeux curieux s'étaient arrondi et un large sourire fendit mon visage en l'écoutant me donner son point de vus. Il avait l'air déçus que les sorciers ne soient pas plus curieux de ce qui ce passe la haut dans l'espace. Dans le fond je suis certain qu'il y avait une explication, comme par exemple le fait que la magie ne marcherait peut être pas en dehors de notre atmosphère, ou quelque chose comme ça. Je trouve que ça expliquerait plutôt bien qu'ils y aient jamais mis les pieds. Mais c'est dommage d'être si hermétique au monde moldu, en combinant magie et technologie scientifique je suis certain qu'on ferait des merveilles !
Mais ça restait que des idées dans la tête d'un ado. Le monde est définitivement plus compliqué que ça, et c'est vraiment dommage.

Mon regard décrocha du serdaigle pour ce perdre à nouveau sur le grand système solaire devant moi. Je pris quelques secondes pour réfléchir à sa question sur mon « avenir », c'était toujours compliqué même si j'avais finit par me décider sur une des trois millions de possibilités.

« Hum.. en faite si je voulais faire tout ce que j'ai envie de faire après les BUSEs et le reste je crois qu'il faudrait que je me dédouble une bonne dizaine de fois... y'a beaucoup de choses que j'aimerais faire ouais c'est clair, mais je me suis décidé sur ma préféré. La traque des créatures morbides et dangereuses ! »

Je l'avais dis avec un peu trop d’entrain peut être. Bras tendu et la chaise en équilibre sur deux pieds, j’essayai de pas trop déborder d’enthousiasme et fit claquer la chaise au sol avant de me retourner vers le bleu pour planter mon regard pétillant dans le sien.

« Ma sœur dit que c'est super glauque que je sois à ce point fasciné par des truc mortel qui chercheront forcément à me bouffer et qui ben souvent sont juste dégeux à en tomber dans les vapes... mais je sais pas moi je trouve ça intéressant. En plus c'est le genre de truc qui te fait voyager, et en voyageant je pourrais en parallèle faire d’autres truc comme étudier d'autres formes de magies ailleurs.. j'sais pas ça me plaît bien. Du coup dans l'idéal j'aurais aimé faire Medicomagie, LLCM, SSAF et Occultisme... mais c'est pas possible.. ou alors je commence par un double cursus SSAF Occultisme, puis je supplie le directeur pour refaire un double cursus Medicomagie LLCM.. mais du coup je sortirais pas de Poudlard avant dix ans en faite... du coup je part quand même sur .. Double cursus SSAF et Occutisme... Si c'est possible, je crois pas que le directeur m’ait à la bonne en ce moment..»

Je m'étais encore étalé sur le sujet mais au moins il avait tout les détails ! J'étais pas tout à fait certain d'ou j'allais en réalité mais il fallait bien ce décider un jours surtout que les BUSEs approchaient à grand pas. J'avais encore du mal à le réaliser d'ailleurs mais ça semblait pas si compliqué que ça.. je crois.

« Et toi. SSAF ? T'as quoi comme options ? Tu vas participé à la Dragonrun du coup ? Je crois que la plupart des SSAF le font nan ? »

C'était un peu dans leurs options le vol sur dragon, je suis certain que c'est toujours un SSAF qui gagne les courses. Çà minimisait un millions de fois plus mes chances de gagner ou juste de finir la course .. de préférence vivant. J'en pâlissait rien qu'à y penser en faite. Ça aussi j'avais encore du mal à le réaliser, alors pour le moment je préférais me concentrer sur le blond et ses grand yeux. C'était quand même plus rassurant.




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Re: So howl like the wolf that you are (Hjörtur )
01.07.16 5:11

Il en oublierait presque les murmures de la Lune sur le côté, son chant doucereux, sa voix voluptueuse. Mais son corps, sa nature demeure inébranlable. S'il ne voit pas Kieran comme un ennemi à déchiqueter de ses dents ; si son esprit demeure le même, traversé par les mêmes peurs sociales ; s'il reste conscient de sa condition d'humain simplement malade ; son corps vibre au rythme de la vague d'argent. Si cela l'angoissait jusque ici, les émotions ont laissé place à la perception, les sentiments à la sensation. La part énervée de son être qui fuyait les invitations oppressantes de l'astre presque rond, criant sa faim à en invoquer un détraqueur, s'est réfugiée dans les yeux fébriles du Gryffondor, ses mains qui ne savent où se placer, ses pieds qui ne peuvent se poser tranquillement sur le sol froid, ses mots qui veulent jaillir d'entre ses lèvres. Kieran s'agite pour lui, alors Hjörtur se calme, se détend, et son esprit s'éclaircit. Les clapotis mélodieux ne sont plus une menace mais une musique d'arrière-plan qui lui caresse l'échine. Il n'est pas bavard, le jeune garçon, il n'est pas sociable, il n'est pas extraverti ; mais il apprécie la situation, ne pas être seul, faire partie de la conversation par laquelle il ne se noie finalement pas. Et tandis que le Gryffondor repart, avoue sa large curiosité et son désir de tout essayer, se dédoubler pour découvrir un maximum d'avenirs, le Serdaigle lâche un sourire léger.

Un pavé vient troubler la surface du fleuve tranquille.

Le serdaigle détourne les yeux, raidit inconsciemment ses épaules, lance un regard triste vers la lune. La traque aux créatures morbides et dangereuses, hein… Alors s'il devient fou un jour à cause de sa condition, s'il se laisse aller, ne prend plus sa potion, se fait submerger par sa nature, son instinct, sa bestialité, Kieran serait de ceux qui le poursuivraient, le chasseraient, le tueraient. Il en parle avec fascination, il ne les déteste pas, ne les considère pas comme des monstres à maîtriser ou abattre, au contraire. Elles l'intéressent, l'intriguent, l'émerveillent probablement. Tout l'inverse de ce professeur qui voit en Hjörtur un loup-garou dangereux dont les pulsions animales ressortiront forcément – un ancien traqueur ou un traumatisé sans doute.
En Kieran réside une certaine innocence. Cette curiosité, désir de tout connaître, attirance par toutes filières ; cette naïveté sur la magie noire, les créatures dangereuses – jusqu'où s'étend-elle ? – cette hyperactivité qui le pousse à toucher à tout, casser parfois, probablement un trouble ambulant qui fout le bordel sans vraiment de mauvaises intentions. Hjörtur ne voit pas encore de défaut véritable en cette personne, c'est étrange d'avoir une bonne impression suivie d'autres bonnes impressions, il ne connaît pas bien Kieran mais commence à s'en faire une image toute colorée, trop belle.

« SSAF, oui… J'ai pris toutes les options sauf l'histoire du quidditch… Du coup il m'est arrivé de voler sur un dragon et je m'en sors assez pour avoir mon certificat. Je me suis inscrit à la dragonrun aussi… Même si je ne sais pas si je serai d'assez bonne santé pour y participer. » Car il ne sait pas encore quand elle aura lieu et il doit prier pour qu'elle soit bien placée, c'est-à-dire le plus loin possible de la pleine-lune, sinon il ne peut même pas espérer avoir une place dans la course – il sera obligé de la céder aussitôt. Les dragons ne sont pas idiots, ils le sentent quand quelque chose ne va pas ; au plus profond d'eux un tel trouble résonne et les agite : aucune chance de monter, encore moins de finir la course. « Mais bon… Je vole déjà sur un balai malgré l'absence de leçons de pratique… Mes parents me l'ont offert quand j'ai validé mes BUSES, alors je peux pratiquer un peu de mon côté en attendant que les vrais cours reprennent… La théorie m'ennuie à la longue… Heureusement qu'il y a les créatures magiques… D'ailleurs, quand j'y pense : je crois que l'occultisme et la SSAF ne sont pas incompatibles, je crois même que la traque aux créatures dangereuses est un débouché communs aux deux filières. Tu pourras voir toutes les facettes du monde fantastique, mais je crois qu'il faudra sacrifier un nombre d'options vu que l'occultisme demande je crois pas mal de travail à lui-seul… Si le directeur est généreux, est-ce que tu seras prêt à bosser à fond dans les bouquins ? » La SSAF permet de respirer et pratiquer là où l'occultisme oblige à gratter beaucoup de parchemins à l'encre… « Seras-tu assez… studieux et patient ? »


must we choose to be slaves to gravity
tutur_skam
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Re: So howl like the wolf that you are (Hjörtur )

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