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Bienvenue sur Firewhisky les sorciers ! On espère que vous allez bien, et que vous êtes près à swinguer au rythme des trompettes ! À Londres Magique, nous sommes en Mars 2017 ! Les oiseaux recommencent à chanter et les mimosas sont en fleur, bon courage pour les allergies. Il est 12 heures, l'heure des news !

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So howl like the wolf that you are (Hjörtur ) - Page 2


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 So howl like the wolf that you are (Hjörtur )

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Re: So howl like the wolf that you are (Hjörtur )
05.07.16 1:26




So howl like the wolf that you are



Je crois qu'il avait un peu de mal à me suivre des fois. Je parle trop, encore, mais j'arrive vraiment pas à juste me contrôlé surtout quand on parlait d'un truc que j'aime. Mais je finis quand même par me calmer, arrêter de me dandiner sur place en agitant les bras quand je parlais. Il allait avoir peur sinon, mais jusque là il continuait de m'écouter l'air attentif et répondait même à mes questions ! Il est bavard finalement quand on le lance ! Alors j'écoute sans un mot, un peu curieux en faite, j'avais vraiment du mal à l'imaginer dans ce cursus mais je pouvais comprendre qu'on aime bien ça. Il avait déjà volé sur un dragon ! Rien que ça, je voulais lui poser plein de questions sur ce que ça faisait, comment c'était et tout ces truc, j'en étais même a vouloir qu'il soit sélectionné pour la Dragonru rien que pou voir comment il s'en sortait. La Dragonrun c'était encore loin mais j'avais toujours cette mauvaise impression. Je chassais les mauvaises idée d'un coup de tête et fit attention à un détail qu'il avait peut être négligé. Il était malade ? Ça faisait plusieurs fois qu'il parlait de ça, je me demandais bien ce qu'il avait. S'il disait qu'il s’inquiétait de sa santé à ce moment là c'est que c'est quelque chose allait pas. Je me demandais bien quoi. Un truc grave c'est clair. Mais quoi ? Bien sur je pensais à toutes les choses horribles qui couraient la planète et ça me donnait juste envie de le serrer dans mes bras.

Mais je me retiens. Parce qu'il aurait définitivement fini par avoir peur et qu'il m'aurait totalement prit pour un taré. C'est dommage on faisait bien connaissance là, en général j’attends le troisième tête à tête pour montrer mon coté lourd et adorable. Mon attention ce reporte sur lui et sur ses conseils, ou du moins ses remarques, l'avantage c'est qu'en SSAF on avait pas trop de matière, du coup ça ce combinait bien, enfin je crois en vrais j'avais pas réellement posé la question. Peut être qu'il serait temps que j'y pense vraiment. Sacrifier des options, bosser à fond. Ça faisait peut être un peu peur dit comme ça, surtout qu'il avait l'air de dire que j'étais idiot. Je pris mon air offusqué, grand yeux et regard braqué sur les siens quelques secondes.

« Tu dis ça parce que j'ai l'air idiot ? »

Deux secondes et demis avant que mon sourire ne me trahisse. Le pauvre je voulais pas qu'il ce sente mal à cause de mon humour pas drôle. Alors je souris, le gratifiant d'un léger coup d'épaule pour lui montrer que je plaisantais. Puis c'est vrais que j'ai l'air un peu idiot certainement alors.. Ouais je lui pardonne, surtout qu'il marquait un point. Est ce que je serais capable de bosser autant. J'en savais rien, j'avoue que j'avais tendance à glander, mais c'est surtout parce que la plupart du temps je manquais un peu de motivation. Mais tout change, peut être que ça serait différent l'année prochaine.

« En vérité je sais pas, le truc c'est que si ça m’intéresse pas j'ai du mal a vraiment me motiver pour bosser. Pas contre si ça m’intéresse un peu, la ça me gêne pas de plancher des heures sur un truc. Je le fais des fois pour des truc totalement inutiles comme « comment faire pousser des plantes carnivore », tu vois ce genre de truc.. du coup les matière proposés ont l'air plutôt pas mal, pour les deux filières en plus. J'imagine que je pourrais pas prendre toutes les options ouais.. mais le plus possible. »

Autant que pouvait le permettre mon emploie du temps aussi. Parce qu'on a que 24h dans une journée et fallait quand même que je dorme un minimum et que je vive aussi. Ce sera peut être compliqué mais cette conversation m'avait carrément reboosté à fond. J'avais même envie d'aller harceler le directeur tout de suite mais je suis pas certain qu'il apprécie ma visite nocturne. Demain c'est bien aussi. Maintenant que je lui avait plus ou moins prouvé que j'étais pas un idiot, ou du moins pas totalement, le détails qu'il avait lâché sans tellement s'en rendre compte avait de nouveau envahis mon esprit. Je savais pas tellement si c’était une chose à faire, à dire ou même juste à penser. Mais vraiment, c'était un peu trop curieux et je résistais jamais à ça... même dans une situation comme celle là. Mon regard glissa vers le ciel quelques secondes, laissant le silence retomber légèrement avant de me décider et de me lancer même si la petite voix au fond de ma tête me disait de me mêler de mes affaires.

« Quand tu dis.. que tu sais pas si tu sera en bonne santé... est ce que t'es malade ? Ou un truc comme ça ? Enfin t'es pas obligé de répondre.. ça me regarde pas mais... enfin je trouvais ça... hum.. curieux... »

Regard en biais au garçon. Ma main ce perdit sur ma nuque, gêné mine de rien, quasi certain de me prendre un vent ou une remarque un peu froide que j'aurais certainement mérité. Mais c'était moi ça, toujours me mêler de tout, tout le temps, même chez les gens qui demandent rien, les sourires m'aident souvent à m'en sortir mais y'a des fois ou ça suffit pas... j'espère que cette fois ça suffira.



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Re: So howl like the wolf that you are (Hjörtur )
09.07.16 6:01

« Seras-tu assez… studieux et patient ? » Il a du mal à imaginer Kieran rester longtemps penché sur un parchemin à remplir des rouleaux entiers pour un devoir à rendre. Éventuellement plonger le nez dans un livre le temps d'une après-midi pour un sujet précis, mais gratter l'encre des années durant sur des sujets pas tous passionnants ? Après, peut-être Hjörtur a-t-il tort, après tout il ne le connaît pas, et n'a pas du tout eu le loisir de voir comment il se débrouille jusque là… Il part juste d'une impression faite en quelques minutes de conversation et de brides d'informations récoltées çà et là en le croisant dans un couloir ou en entendant les gens parler de lui…
« Tu dis ça parce que j'ai l'air idiot ? » … Mince… Le serdaigle a soudain le regard fuyant, globes instables dans leurs orbites. Oh mon dieu ! il s'est encore mêlé de se qu'il ne le regardait pas et a manqué une fois de plus de tact. Bredouillant, il veut faire des excuses, parvient à sortir quelques mots,  « Q-Q… N-non, pas du tout… ! C'est que… », mais n'arrive pas à construire une phrase, complètement pris au dépourvu, juste ce qu'il remarque un sourire franc étirer les lèvres du gryffondor qui lui donne un coup d'épaule d'un air taquin. C'était une blague… Il jouait l'offusqué sans l'être… Oh mais cela n'efface pas l'extrême maladresse dont son camarade a fait preuve, et ce dernier tient à lâcher « Désolé… » après une inspiration pour se calmer.
Kieran répond alors plus sérieusement à sa question, soulignant que la matière devra l'intéresser pour qu'il puisse passer des heures assis à étudier. Ce qui est normal en somme… Après, on est tous capable de se forcer sur quelque chose qu'on n'apprécie pas, on possède simplement des limites qui varient d'une personne à l'autre. Après ses BUSES, Hjörtur était bien content de lâcher une bonne quantité de matières ennuyeuses qui le motivaient tout juste à obtenir des résultats passables. S'il a l'air studieux, il n'est devenu attentif qu'en quatrième année, après avoir reçu trois ans d'appréciations négatives des enseignants qui déploraient un manque cruel d'implication pour des notes très justes. C'est fou ce que ça s'est amélioré depuis le début de l'année…

« Quand tu dis… que tu sais pas si tu sera en bonne santé… Est ce que t'es malade ? ou un truc comme ça ? Enfin t'es pas obligé de répondre… Ça me regarde pas mais… enfin je trouvais ça… hum… curieux… »
En biais, Hjörtur remarque la gêne évidente de Kieran et sa curiosité qu'il sait mal placée. Il étire le coin de la bouche dans un sorte de rictus navré. C'est une question qu'on lui a posé maintes fois tant il s'absente et semble se cacher. En fait, il ne sait pas mentir. Il ne sait pas raconter une histoire yeux dans les yeux et être convainquant, ni même avoir l'air convaincu. Petit, ses parents – notamment sa mère – comprenaient toujours qu'il était le responsable de la chute du sapin de noël ou de la disparition du paquet de biscuits. Mais depuis jeune, on lui a appris qu'il ne fallait pas révéler toutes les vérités. Il devait cacher sa nature de sorcier à ses camarades moldus et feindre l'ignorance ou l'étonnement à chaque fois que sa magie le défendait durant les brimades qu'il subissait au collège. Alors, une fois au milieu de sorciers, devoir continuer de cacher une part de sa nature s'est avéré… naturel, justement. Les émotions, les expressions, tout peut être mélangé, confondu, embrouillé et interprété. Ainsi, il a pu monter tout un stratagème complexe pour guider les interrogations et les rumeurs dans une direction.
« Ah… Oui, je suis malade… » Il n'est même pas angoissé par le sujet. « Ce n'est pas quelque chose de grave, encore moins fatal… » du moins pas directement pour lui « Mais c'est assez contraignant et assez… gênant… à vivre comme à en parler. » Certes, il n'est pas l'aise. Il tortille involontairement les mains – mais continue une fois qu'il s'en rend compte – et possède un regard déviant et embarrassé. Comme dit précédemment, il ne sait pas mentir. Mais il sait jouer avec la vérité, la déformer, la troubler, afin qu'elle soit interprétée. Il inspire longuement.
Ce n'est pas lui le faiseur d'histoires au final. C'est eux.


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Re: So howl like the wolf that you are (Hjörtur )
14.07.16 18:27




So howl like the wolf that you are



Je crois que le moment est un peu gênant. Je l'observais avec ce sourire mais je crois que je m'en voulais un peu d'aborder ce sujet si brusquement. J'espérais qu'il ne ce vexe pas ou qu'il ne soit pas trop embarrassé par la situation. Alors j'attends un peu, une seconde qui me semble durée une éternité. Il finit par répondre, mal assuré et définitivement pas très à l'aise avec le sujet. Au moins il ne me jetait pas c'était déjà bien et je me sentais tellement soulagé que j'en retenais un soupir de satisfaction. Je me serais contenté d'un « ça te regarde pas » et je m'en serait même pas vexé en plus. Mais il répondais tout de même, sûrement un peu fataliste ou triste.

Alors il est vraiment malade. Je me sentais désolé pour lui, j'avais envie de dire quelque chose de gentil mais ne trouva pas grand chose de vraiment pertinent ou réconfortant, surtout de la part d'un presque inconnu. Je me tais donc, essayant de paraître le plus compatissant possible. Je me demandais ce qu'il avait, il disait que ce n'était pas mortel et c'est bien la seule chose qui m’empêcha vraiment de lui faire les yeux de chien triste en le serrant dans mes bras pour m'excuser lamentablement d'être un si gros crétin. Mais c'est pas mortel. Qu'est ce que c'est alors ? Ma curiosité s’emballa une nouvelle fois mais fut très rapidement terrassé par les mots du garçon. Il avait trouvé une façon très délicate de me dire que ça me regardait pas et qu'il avait pas envie d'en parler. A sa place je crois que j'aurais fais pareil. Alors lui lui sourit en agitant vigoureusement la tête de bas en haut pour baragouiner précipitamment quelques mots dans un grand sourire.

« Ah oui je comprend ! J'aurais même pas dus .. enfin .. poser la question ouais ça me regarde pas désolé. Je suis trop curieux quand je m'y met en faite...  Voilà. Mais si c'est pas trop grave .. hum.. bah c'est un peu rassurant quoi.. enfin... tu comprend ? »

Si y'avait une prix pour le discours le moins utile et le plus incompréhensible, je crois que je gagnerais haut la main. Je m'en serait jeté du toit.. vraiment. Je me calme, je ferme les yeux, respire un grand coup et lui adresse un autre sourire désolé, conscient de m’empêtrer de plus en plus dans cette gêne. Il fallait changer de sujet, genre vite.. genre tout de suite en faite. J'ouvre la bouche, décidé à reprendre sur sujet plus normal, comme celui des études, mais une boule de poile surgit soudainement de l'obscurité pour courir partout autour de nous. Je vis un éclaire roux juste avant qu'il ne disparaisse sous la chaise du garçon. J'observe en silence, attendant que la belette ce décide à sortir mais celle ci était venue grimper le long de la jambe du Serdaigle pour atteindre ses genoux et tendre son cou dans sa direction. Sid a toujours été vif. Il cours sans arrêter partout en sautant, des fois on a même du mal à le suivre des yeux. Pourtant la il reste calme. Du moins, trois secondes et demis, après ça il ce met à gambader librement sur le garçon jusqu'à ce que je le rattrape alors qu'il s’apprêtait à grimper sur son torse.

« Désolé ! Sid est... très affectif.. il aime bien emmerder le monde... En tout cas il a l'aire de t'apprécier... »

Je lui fais un grand sourire en lui montrant la boule de poile que j'avais dans la main, elle fit dépasser sa tête entre mes doigts pour remuer son petit nez en fixant toujours le blond du regard.  Il s'était même débattu pour sortir de mes mains et sprinter sur mes jambes jusque dans mon coup s'y cacher. C'était bizarre comme comportement, ou alors il avait encore traîne dans les fond de canettes et avait siroté le reste de boisson énergisante.
Y'a des chances.

« Enfin t'en a vus des plus méchantes comme bestioles j'imagine non ? J'ai pris soin aux créatures comme option, je me demande ce que vous étudier après les BUSEs »

C'était bien comme changement de sujet je crois. J'étais assez fier de moi je crois même si c'était Sid qu'avait tout fais tout seul. Des fois je me dis qu'il me sauve la vie même s'il finit par me chatouiller et me je me tortille dans tout les sens comme un idiot. Mais là il avait l'air vachement intrigué par le Serdaigle. Sortant sa tête de sous mon kigurumi toutes les trois seconde pour l'observer avant de ce cacher de nous.
Un vrais cirque.




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Re: So howl like the wolf that you are (Hjörtur )
19.07.16 12:50

Kieran garde un sourire absolument gêné en l'écoutant répondre. C'est étrange, mais ce malaise qui suinte rassure Hjörtur en lui apportant le sentiment que le rouquin ne viendra pas farfouiller dans sa vie privée pour l'étaler au grand jour comme d'autres seraient capables. L'Islandais étire ses lèvres pour le rassurer, lui montrer qu'il n'est pas déçu ou vexé, qu'il ne se sent pas blessé outre mesure. Absolument mal-assuré, le Gryffondor demande pardon, cherchant toutefois à justifier son attitude. Oui, Hjörtur parle de maladie et ça peut intriguer voire inquiéter, c'est normal. « Oui je comprends… C'est pas grave, j'ai l'habitude… » répond-il, subtilement amer. « En tout cas, ne t'inquiète pas pour moi, ça ne devrait pas trop réduire mon espérance de vie. » glisse-t-il d'un ton dont la légèreté tranche avec son regard fébrile incapable de se maintenir sur celui de son interlocuteur. Les paroles pèsent sur le silence qui s'ensuit, le blond lance des coups d’œils en biais à son camarade pour observer son attitude suite à ses mots.

Soudain, le furet jaillit pour se jeter sur lui, le faisant sursauter sans ménagement. Le cœur battant, Hjörtur regarde le petit mammifère s'accrocher à son pyjama et grimper sur sa jambe par à-coups. Nerveux, il ignore comment réagir. Observant l'animal – il lui semble presque croiser ses pupilles malgré la pénombre – il attend la prochaine action de ce dernier qui ne tarde pas à reprendre son escalade. Une fois sur ses genoux, le blond ose à peine approcher ses mains d'une petite bête bien trop excitée pour recevoir des caresses : elle commence déjà à monter sur son torse. Kieran se penche alors vivement pour la ressaisir et l'enfermer entre ses mains. Le furet n'a pas l'air d'avoir peur ni même d'être dérangé par cette action. Hjörtur le contemple, un peu fasciné. Il sait que chaque animal possède sa personnalité qui peut varier même au sein d'une même race, si bien qu'il préfère observer avant toute chose. Sid, ainsi que le nomme son maître, passe la tête entre ses mains pour étudier l'inconnu blond qui se tient près d'eux depuis bien assez longtemps pour l'intriguer. « Désolé ! Sid est… très affectif… Il aime bien emmerder le monde… En tout cas il a l'air de t'apprécier… – Ça va ne t'inquiète pas. » répond aussitôt le Serdaigle. Finalement, le furet s'échappe de ses mains pour se réfugier dans le pyjama de Kieran.
Hjörtur sourit. Son chat n'est pas aussi entreprenant avec les inconnus si ce n'est pour déchirer leurs affaires avant de fuir sournoisement...

« Enfin t'en a vus des plus méchantes comme bestioles j'imagine non ? J'ai pris soin aux créatures comme option, je me demande ce que vous étudier après les BUSEs » Hjörtur réfléchit un instant, éprouvant des difficultés à ouvrir son catalogues fourni de créatures étudiées depuis le début de sa scolarité à Poudlard. « Oui, on en a étudié des coriaces… Comme les dragons par exemple – sourire amusé – mais bien d'autres également… Sinon, tu connais Newton Scamander ? C'est un magizoologue très célèbre qui a vécu au vingtième siècle et a notamment apporté une grande contribution en la matière dans les années 20 à 60. Il a publié plusieurs livres, Vie et habitat des animaux fantastiques par exemple, que tu dois posséder toi aussi normalement. Il adorait les créatures tout en ayant beaucoup de considération, si bien qu'il a créé le registre des loups-garous en quarante-sept et interdit les croisements d'espèces magiques et autres expériences douteuses en soixante… soixante-cinq je crois. Il a voyagé dans le monde entier pour observer les créatures et en a ramené quelques unes en Angleterre. Son œuvre écrite toute entière est comme une bible à mes yeux... » Hjörtur s'interrompt, réalisant une bêtise : « Ah mais tu le connais bien sûr puisque tu possèdes son livre phare… Suis-je bête. » et bête il se sent, soupirant sa gêne. Un peu plus et il pourrait se laisser submerger par la honte, le ridicule ayant sur lui un effet exacerbé au possible. Afin de la contenir, il reprend la parole. « Sinon, on a d'autres ouvrages du même auteur ou d'autres qui n'ont pas leur carte chocogrenouille mais qui sont tout aussi intéressants. On a eu l'occasion bien sûr de faire plusieurs cours de pratiques avec des hippogriffes – certains d'entre nous ont pu voler dessus – des sombrals – ce qui est cocasse quand la majorité ne peut pas les voir – des démonzémerveille, des salamandres, des licornes et beaucoup d'autres… La faune de Poudlard est impressionnante. »

La lune se sent délaissée par un loup-garou qui parle de sa passion avec des étoiles dans les yeux, de ces étoiles qu'elles tentent de masquer sa lumière, en vain.


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Re: So howl like the wolf that you are (Hjörtur )
22.07.16 12:56




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J'étais content qu'il n'ai pas mal réagit. Maintenant que cette discutions était passé je pris soin de noter quelque part dans mon esprit que c'était inutile d'y revenir. Il était malade, il allait pas mourir et il aimait pas en parle. C'est tout ce qu'il y avait à savoir !  Je plaque un nouveau surir sur mes lèvres après l'avoir libéré de Sid, étrangement il avait pas tellement l'air à l'aise avec la belette, faut dire que cette boule de poile savait particulièrement être chiante quand elle voulait ! Elle se calme, laissant la parole au garçon qui le racontait plus en détails ses cours de SSAF. J'écoutais avec attention mais je crois que je me serais jamais attendu à quelque chose pareil.

C'est la première fois que je voyais quelqu'un parler autant que moi. Et en plus sur un sujet que j’adorai littéralement plus que tout au monde. Ou presque. C'était super bizarre de pas être celui qui s’extasie sur un truc en déballant tout un monologue le regard plein d'étoiles. Il rayonnait littéralement, lui qui s'était montré timide toute la soirée, je crois que j'avais réussis à l’apprivoisé en quelques sorte. Je lui rend un sourire enthousiaste, acquiesçant de temps en temps à ses paroles pour l'encourager à poursuivre. Je connaissais effectivement Newton Scamander , il est même sur ma liste des dix personnes les plus cool au monde, c'était un peu la référence niveau créature magique, j'ai bien du finir son bouquin des centaines de fois ! J'avais envie de bondir et de sauter sur lui pour le secouer très fort en criant que c'était beaucoup trop cool et que j'avais tellement hâte d'avoir ce genre de cours que j'allais peut être exploser. Mais on ne saute pas sur les gens, même si on est affreusement content surtout quand on risque de leurs broyer deux trois truc dans l'impatience du moment.
Alors je remue simplement sur ma chaise en braquant mes yeux rond d'admiration sur lui pour finalement craquer et laisser exprimer mon enthousiasme.

« Moi aussi j'adore tout ce qu'il a fait, je crois que j'ai lu tout ses livres des centaines de fois en faite c'est simple ma première année ici j l'ai passé à lire tout les bouquins sur les animaux magique et les créatures fantastiques. Et y'en a un sacrée paquet ! »


J'en avait passé des nuit entières à bouquiner, faut bien que l'insomnie ait des avantages de temps à autre ! J'avais finit par attraper Sid qui continuer de gesticuler dans tout les sens et la posa contre mon torse pour qu'il se calme un peu. J'étais assez excité pour deux.

« Tu sais quand on est né moldu comme moi et qu'on découvre que toutes ces choses existent vraiment. T'imagine pas à quel point c'est simplement .. beaucoup trop cool. J'veux dire, les histoires sur les dragons, la magie, les vampires ou les loup garou, y'en a des milliers dans le monde moldu !! On est totalement fan je crois que t'imagine même pas alors quand on te dis que tout ça. C'est pour de vrais... j'ai cru que j'allais en mourir de bonheur. Enfin, c'est parce qu'on est fan de tout ce qui est fantasy dans la famille aussi... et que je suis bizarre aussi mais bon.. alors ouais, découvrir qu'on était sorcier je crois que c'était vraiment la plus belle chose au monde »

C'était un peu niai de sortir ça comme ça. Mais vraiment, quand on a vécu toute sa vie dans le monde moldu et qu'on nous propulse dans celui de la magie. Ça fait un choque, quelque part je crois que je me sentais privilégier, au moins je pouvais découvrir ce monde un peu plus chaque jours, un truc que les sorciers avaient probablement plus de mal a faire. Tout ça c'était « normal » pour eux, et normal, c'était ennuyeux parfois.

« J'me suis fais une liste de toutes les créatures qu'il fallait absolument que je vois ! Genre, des sirènes, y'a aussi les vampire, les loup garou bien sur, mais aussi des centaures, des trolls .. bref.. y'en a beaucoup... ça me fera des truc a voir quand je serais plus à Poudlard... et toi tu voudrais faire quoi après ? »

Parce que je parlais un peu trop de moi des fois. Quand on me lance, je m’arrête pas et parfois c'était un peu embêtant. Alors je lui sourit un peu, content d'avoir une discussion sur un truc que j'adore, parce que c'était pas tout les jours que je croisais quelqu'un au moins aussi a fond que moi dans ce genre de passion.



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Re: So howl like the wolf that you are (Hjörtur )
21.09.16 17:19

Hjörtur expire. Son monologue terminé la lumière dans ses yeux s'éteint progressivement et ses épaules qui retombent expriment une une fatigue manifeste. Il n'a pas l'habitude petit introverti de s'exprimer autant. Alors il se repose tant bien que mal et tend l'oreille sur ce que répond Kieran. Il a donc lu tous les livres en première année avec une passion dévorante. Ce n'est pas le cas pour Hjörtur qui est rentré sans enthousiasme à Poudlard. Il suivait les cours distraitement et ne s'investissait pas. Il ne lisait que le strict nécessaire la veille. Révisait assez peu. Ce n'était pas un très bon élève et les professeurs n'étaient pas satisfaits de ce petit blondinet sur le côté caché loin des cancres du fond et des grosses-têtes des premiers rangs. Son intérêt pour les créatures magiques est né en douceur. Il a grandi d'abord sans qu'il ne s'en rende compte. Puis l'Islandais a fini par remarquer la petite pointe d'impatience quand il savait qu'il avait un cours de soins aux créatures magiques dans quelques heures. Il avait discerné ce calme étrange qui emplissait sa poitrine quand il s'approchait d'elles. Cette patience. Les livres oubliés ont été rouverts peu avant ses buses et dévorés pendant les grandes vacances en Islande pendant qu'Aurora engloutissait un énième manga sur le même canapé que lui. Et cette passion aujourd'hui manifeste s'est développée tardivement au fur et à mesure des mois. Aujourd'hui les enseignants sont bien davantage satisfaits de lui qui s'investit même pendant les cours théoriques. D'autant qu'il n'a plus à supporter des matières chronophages comme la métamorphose ou les potions.

« Tu sais quand on est né moldu comme moi et qu'on découvre que toutes ces choses existent vraiment. T'imagines pas à quel point c'est simplement .. beaucoup trop cool. » Il sourit puis hoche la tête : en effet il ne connaît pas ce sentiment car il a baigné dans la sorcellerie depuis la naissance. Entre son père auror et sa mère fervente d'ancienne magie et de botanique sorcière… Il ne pouvait pas y manquer. Il n'a cependant pas tant manqué à la culture moldue. Il est allé au cinéma plusieurs fois pour voir des créatures vampiriques ou des elfes étranges échanger des paroles ou se battre d'une force surhumaine ou d'incantations étranges. Il a lu l'odyssée d'Ulysse au collège et a comparé les créatures des mythologies grecques et scandinaves avec celles qui existent. Il a suffi d'un oubliette mal formulé pour que des hommes ressortent de leur subconscient des souvenirs mal effacés pour en créer les meilleurs univers ensuite repris encore et encore par les auteurs. Il trouve certaines fictions risibles tandis que d'autres lui coupent le souffle. Pour sûr les moldus sont aussi bons dans l’ingénierie que l'imaginaire. Ils créent tellement beau et pratique alors qu'ils n'ont aucun accès à la magie !
C'est ce sentiment que connaît Hjörtur. Fasciné et impressionné mais cependant distant. Car lui n'est pas moldu ni fils de moldus.

Hjörtur inspire. Kieran avoue vouloir rencontrer de nombreuses créatures et liste les plus intelligentes et quelques unes des plus dangereuses. Il en parle avec une telle excitation et un tel enthousiasme ! L'Islandais n'est pas pressé de rencontrer des loups-garous à l'état sauvage. Il n'a même pas vraiment envie que cela lui arrive. Sa condition est au second plan et il ne veut pas qu'elle dirige sa vie. Il ne veut pas non plus que le monstre qui dort en lui prenne sa place. Ce monstre hurle tous les mois pour se libérer des chaînes de la potion tue-loup et quitter les murs de Poudlard. Il gémit en lui ce soir encore même s'il est trop faible pour se battre. Il entend la lune qui étend sa lumière blafarde vers lui comme une invitation à s'émanciper.
Chaque mois Hjörtur a peur que la bête en lui rompe ses entraves.
Il glisse un regard vers le rouquin qui semble peu conscient de la réalité de certaines créatures dont le mode de vie est incompatible avec les humains moldus comme sorciers. Des créatures qui sont considérées souvent comme des horreurs à abattre malgré les efforts d'hommes comme Scamander de leur donner des droits. « Parmi les créatures que tu veux rencontrer... certaines sont dangereuses... Elles nécessitent une formation sévère en fin de cursus... Et même avec ça les accidents font légion... » Parce qu'il y a toujours un camp de prédateur en face du camp des proies. Et il s'avère souvent qu'ils ne sont pas ce qu'on croirait être.

Hjörtur soupire. Elle recommence. Il frissonne. Fait passer cela pour une réaction au froid en se frottant très brièvement les mains. Elle chante dans son oreille et le loup veut répondre.


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Re: So howl like the wolf that you are (Hjörtur )
26.09.16 13:24




So howl like the wolf that you are



J'y avait peut être mis un peu trop d'enthousiasme, comme toujours en réalité. Je l'avais perdu en route, ou je l'avais effrayé avec mes idées un peu bizarre. Sirène, vampires, loup garou. Autant de choses qui me semblaient fantastique qu'effrayantes pour les autres. Les sorciers avaient tendance à se désintéresser des autres créatures même quand celles ci sont doté d'une intelligence équivalente. J'ai toujours trouvé ça étrange, mais c'est un fait, la tolérance des sorciers étaient par moment un peu étriqué, même la réforme d'il y a quelques années semblait avoir légèrement arrangé les choses, on se faisait encore servir par des elfes de maison. C'est de l'esclavagisme moderne même si les gens aiment se défilent sous prétexte que « ce ne sont que des elfes » et que par conséquent c'est extrêmement différent. Parfois ils tournent les choses comme ça les arranges.

Peut être qu'il était du même avis. Qu'on ne devrait pas s’intéresser autant au sous races. Mais il avait quelque chose d'étrange dans le regard. Un malaise, peut être plus de la peur en faite. C'était difficile à dire sur le moment. Je le regardais avec mes yeux rond, frétillant sur place alors qu'il s'inquiétait un peu de mon sort, me rappelant que certaines créatures étaient tout de même potentiellement dangereuses, voir mortel. A l'entendre il s'imaginait peut être que je parlais de promenades avec des loups garou et de plongés avec des sirènes. Je visais un double cursus justement pour ça, histoire d'avoir le plus de carte en main possible et de ne pas me faire mangé dé ma première mission.

« Je sais ouais, mais bon, c'est les risques mais faut bien des gens pour le faire, alors autant que ce soit des gens qui on vraiment envie de le faire et d'aider ces créatures à ne pas simplement finir en gibier pour sorcier.. puis bon, la plupart sont des êtres plus que des animaux quand même. Même si on les classe dans cette catégorie. Je veux dire, centaures, sirènes, vampire  ou même loup garou. Ils sont en parti humanoïde. Pas comme un dragon ou une licorne par exemple... Enfin je sais pas, du coup je me dis que peut être un peu naïvement que c'est plus simple de les approcher et de les comprendre. Mais bon. Ça c'est moi. »

Moi et mes idées bizarre. Moi et ma simplicité. Moi et ma naïveté débordante. On pouvait me laisser rêver non? Mon regard s'attarda quelques secondes sur le Serdaigle qui s'était remis à frissonner. Quand il ne souriait pas il avait vraiment l'air malade. Presque faible. Ses mains de frictionnaient entres elles pour se réchauffer. C'est vrais qu'il faisait de plus en plus froid ici, la nuit s'était bien installer, portant avec elle une fraîcheur qui mordait un peu plus de minutes en minutes. Il m'avait confier lui même être malade, pourtant il restait là malgré ses tremblements. C'était peut être pas une super idée, en faite peut être même que je lui tentais la jambe alors qu'il voulait juste aller dormir. Les Serdaigles sont peut être des grands timides qui osent pas dire : Non mais tais toi j'ai envie d'aller dormir là en plus je me caille un peu trop les noix.

« Ça va ? Tu tremble un peu.. t'as froid ? Peut être que tu devrais retourner dans ta salle commune nan ? Sinon je peux vraiment te prêter mon Kigu... Enfin.. comme tu veux.. »

M'inquiéter pour tout et n'importe quoi était une spécialité, surtout quand il s'agissait de personnes attachantes comme Hjörthur. Je sais pas pourquoi. Je m'attendris un peu trop, je m'y attache rapidement et je me sens immédiatement affecté quand ils leurs arrive quelque chose. Un peu trop sensible ou empathique, mais au moins c'était sincère. Je me levais de ma chaise, le fixant toujours du regard en venant chercher Sid qui se baladait encore partout sous le tissu. Un peu de calme ne faisait pas de mal.




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Re: So howl like the wolf that you are (Hjörtur )
17.10.16 4:40

Hjörtur croit savoir. Il croit savoir que la Lune l'appelle. Il croit savoir son chant hypnotique. Il croit savoir la prédation de ses vagues argentées. Il croit savoir que la lune le veut. Alors il tremble, le jeune garçon, il tremble son désir, il tremble sa frayeur. La bête enfermée dans ce corps frêle gratte contre sa cage thoracique et laisse de profondes rayures sur ses os et son esprit. Elle veut sortir, elle veut courir, elle veut baigner dans l'océan, elle veut goûter la liberté des promenades au cœur d'un bois ou dans la mer vibrante d'une prairie. Plus encore, elle rêve de la Lune, ses formes, son regard, son chant. Elle rêve de lui répondre. Elle rêve de la manger.
Hjörtur ignore que le loup est prédateur et la Lune proie dont la seule faute est d'exister.

Son esprit vagabonde dans l'atmosphère froide de la salle d'astronomie. Les planètes continuent leur valse, chacune à son rythme. Les satellites, âmes dissociées, leur tournent autour de leurs yeux livides ou pétillants. Encelade crépite ses geysers de glace aux propriétés mystérieuses à la Terre et Hjörtur s'interroge sur sa personnalité, sa divinité inexistante dans la mythologie. Pourtant, il en est sûr, Encelade cache des pouvoirs insoupçonnés que même la Science peine à expliquer. Elle est comme les Abysse d'un fond marin que les bipèdes carbone sans pitié échouent à vraiment salir. On en sait moins sur eux que la Lune qui n'attend que pour être dévorée.
Encelade, les Abysses, la Lune, tous existent, tous parlent, tous vivent, et d'eux les hommes veulent tout savoir, tout contrôler, tout posséder. Ces fous ignorent à quoi ils ont affaire et le danger qu'ils portent avec leurs voyages et leur curiosité.

Un soupir. Les hommes. Hjörtur rejette la bête qui l'habite mais n'est pas toujours fier de rester un homme. Il se dit parfois que déchiqueter la chair tendre d'un enfant est moins monstrueux que ce qu'ils font toujours, ces hommes, dans leur cruauté supérieure que guident l'orgueil et l'égoïsme.
« Je veux dire, centaures, sirènes, vampire  ou même loup garou. Ils sont en partie humanoïde. Pas comme un dragon ou une licorne par exemple... » Les lèvres du garçon forment un « Non. » qui ne sonne pas. Fatigué, il laisse Kieran terminer avant de répondre d'un ton las, concerné mais distant. Son œil livide semble concurrencer celui de la sphère argentée. « Ce n'est pas une histoire de silhouette humanoïde. Des invertébrés même sont capables de mécanismes qui étonnent la science moldue. Alors un vampire, un chat, un loup, un dragon, une licorne, un Être de l'eau, un humain… Leurs esprits diffèrent, ils ne voient pas les mêmes couleurs, n'ont pas la même silhouette, ni la même intelligence… Mais ils le sont, intelligents. Ils perçoivent, ils ressentent, ils mangent, ils communiquent, ils pensent. Ce n'est pas parce qu'ils sont différents qu'ils sont inférieurs et par extension moins importants les uns que les autres. Je... » Il entoure lentement son corps avec ses bras. « Je trouve triste de ne pas être pas capable de respecter les autres espèces, au moins celles qui sont à peu près aussi développées que nous. D'ailleurs, je suis sûr... » Il inspire. « Je suis sûr que certaines sont plus sages et plus intelligentes que nous mais que les auteurs de nos livres sont trop orgueilleux pour l'admettre. Qui sait ce qu'il se passe dans la tête d'un dragon quand tu le regardes ? » Il soupire. « Mais peut-être que je vais trop loin… Que je divague… » Pourtant, il souhaite bien avoir raison. Seulement pour être sûr que les hommes fous ne sont pas les plus forts et ne sont pas les maîtres.

Hjörtur, lui, n'est qu'un loup-garou. Un loup-garou qui a faim et qui par tous les moyens refuse de l'admettre. Il déforme sa propre perception, ce que son instinct lui dit, et fuit la Lune alors que le mal est au plus profond de lui.
Par souci de conservation, il ne regarde plus du tout Kieran et s'enfonce au possible dans sa chaise rigide. Ses mains tremblent une nouvelle fois et il ne pense pas à se les frotter pour simuler un frisson de froid. En un sens, il a froid mais ne veut pas se réchauffer. Il jette un rapide coup d’œil sur le kigu que Kieran lui propose encore. « Hum… Il est joli, je l'aime bien. » et affiche un sourire pâle « Mais je n'en veux pas. Je vais juste retourner dans mon dortoir et essayer de trouver le sommeil. » Il réalise à cet instant sa position recroquevillée sur sa chaise et se redresse un peu dans le but de trouver la volonté de se lever. Mais il traîne encore, atonique. « Ça fait du bien tout de même de rencontrer quelqu'un comme toi pendant une nuit comme... – comme une veille de nuit pleine-lune –   … comme celle-là… Tu… Je peux te demander d'envoyer par message l'endroit qui fournit des pyjamas comme le tien ? C'est sur Internet ? Ma sœur sait commander des trucs là-dessus. » Il sourit quand il pense aux figurines et autres goodies qu'elle se procure sur cette véritable caverne d'Ali Baba que sont les sites commerciaux en ligne.


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Re: So howl like the wolf that you are (Hjörtur )
22.10.16 21:26




So howl like the wolf that you are



Je pensais pas que le garçon serait aussi bavard. Finalement, il suffisait de le lancer sur le bon sujet et il ne s’arrêtait plus. J'en restais ébahi, comme à chaque fois qu'on me parlait avec une telle passion. Je comprend pourquoi il était en SSAF, les créatures fantastiques, tout ces êtres merveilleux, ça semblait réellement lui tenir à cœur. Je restais silencieux, les rôles s’inversaient sans trop de problèmes, je buvais ses paroles, souriait à ses idées et cette façon qu'il avait de défendre les créatures. Elles sont toutes uniques, toutes importante. Peut être m'avait il mal compris, les humanoïde n'étaient pas plus important que les autres, peut être plus simplement abordable. On pouvait communiquer avec un centaure, avec un vampire et même avec un Loup garou. On pouvait apprendre à voir le monde à travers leurs yeux, c'est peut être la chose que je regrettais le plus ici. Ça manquait assez, de diversité. Mis à part quelques elfes qui traînaient dans les coins passé minuit, on ne croisait pas grand chose d'autre.

Toutes ces créatures étaient au moins aussi vieilles que nous sorciers ou moldu. La seule chose qu'on entendait de Trolls ou des Gobelins étaient le récits de toutes ces guerres qu'ils ont mené au cours de leurs vie. Les sorciers avaient, étrangement, toujours le bon rôle. Il en est de même avec les autres, il suffisait de voir qu'on utilisait toujours des elfes de maison, sous prétexte que ce sont des elfes, qu'ils sont pas sorcier, on trouvait peut être « normal ». Fut une époque, on pensait la même chose des gens de couleurs. Comme quoi les sorciers aussi avaient peut être à apprendre des moldu, ou simplement, du monde qui les entour. Enlever ses œillères et sortir de sa suffisance ferait du bien à ce monde, arrêter de vouloir être supérieur, de vouloirs classer la vies par « importance » ou « pureté ». On en était malheureusement encore loin.. C'est pourquoi, rencontrer des êtres différents était une réelle fascination pour moi.

J'avais furieusement envie d'y remédier. Partir tout de suite, trouver des sirènes, des centaures, passer des heures entières à les écouter parler. A  comprendre comment ils vivent, leurs histoires, leurs opinions. Je me sentais frustré de devoir rester entre ces murs alors qu'un monde entier nous attend là dehors ! Heureusement, la voix du garçon ainsi que ses tremblement me firent rapidement redescendre sur terre. Ici. Dans ce château froid, sans la moindre possibilité d'évasion.

Je lui adressais un sourire malgré son refus, il semblait beaucoup trop gêné pour que j'insiste encore une fois. Mais il semblait un peu chétif sous la lumière froide de la lune. Recroquevillé, l'air toujours aussi malade. J'allais peut être devoir l'habiller de force.. je l'aurais certainement fais s'il avait été Serpent ou Blaireaux... hors de question de le laisser se balader partout en étant dans cet état.. c'était un coup à le retrouvé demain, écroulé par terre dans un de couloirs.. frigorifié.. Les Serdaigles c'était pas si loin, il allait certainement y arrivé seul et sans Kigurumi.

Le garçon avait tout de même finit par se relever et me remercia de ma compagnie. C'est idiot mais ça m'avait un peu rassuré. J'avais toujours un peu peur d’emmerder le monde à me montrer si collant ou bavard. Ici, il avait l'air sincèrement content, mon sourire s'illumina en une seconde.

« Moi aussi ça m'a fait plaisir, ça m'évite de parler aux tableaux ou aux murs.. t'as un peu plus de conversation qu'eux quand même!  Et pour le kigu, pas de problème, je te dirais ou je l'ai acheté.. et si ta soeur est douée avec un pc faudra absolument me la présenter. »

Fallait bien que je finisse en disant une connerie. Je lui glissais un autre sourire dans un « je déconne » et réceptionna Sid d'une mains avant qu'il n’essaie de s’échapper. Il était vraiment tard et malgré le Kigu, je commençais également à avoir froid.

« Du coup, bonne nuit.. Puis... fais attention à toi . »

Un « soigne toi » me semblait mal approprié même dit avec toutes les meilleurs attentions du monde. On s’entendait plutôt bien, ce serait dommage de gâcher ça par quelques mots maladroit. Je lui fis un dernier signe de la main avant de tourner les talons pour abandonner cette tour derrière moi. Laissant le bleu seul avec les étoiles.




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Re: So howl like the wolf that you are (Hjörtur )
19.11.16 15:23

Les tremblements se régulent, leur fréquence augmente, et ce n'est plus seulement la lune qui t'attire, ce n'est plus seulement ta nature qui s'éveille, mais aussi ton corps qui fatigue, ce corps fétiche en apparence, malade en permanence selon les rumeurs dont tu éparpilles les graines, fragile ce soir. Ton nez picote, t'avertissant de son soudain désir de déclencher un éternuement ; alors tu le pinces vivement pour interrompre les chatouillis provoqués par les perles de cette atmosphère froide qui s'immisce dans ton corps. Si jusque là tu résistais à cette température trop basse, protégé de façon incomplète par ta robe de chambre, ton métabolisme montre des signes de faiblesses. Il est à bout, ton petit corps, moins fort que d'habitude à cause de cette sphère presque ronde, et tu laisses échapper un reniflement.
Le froid n'est un prétexte à présent.
Tu te lèves enfin par une volonté instinctive de faire circuler le sang dans tes muscles.

Malgré tes frissons, ton regard reste porté du côté de Kieran. Même si tu n'oses croiser le sien, tes yeux vagabondent autour de sa silhouette, passant sur les épaules, les mains, la fermeture éclair de son pyjama, et tu sens qu'il a apprécié cette soirée à discuter avec toi. Tu souris intérieurement. Tu as aussi apprécié cette rencontre, cette discussion, le début de ce qui sera pour toi une amitié chaleureuse – même si Kieran collectionne les amis comme les cartes de chocogrenouilles.
Tu perçois la plaisanterie à propos de ta sœur – que tu ne penses pas présenter aux gens comme ça. Peut-être aux téméraires un soir éventuel, car tu te doutes fort que leurs – vos – activités lui plairaient. Elle s'ennuie, Aurora, pas aussi passionnée de la magie qu'elle en donne l'impression. Sûrement veut-elle rentrer et reprendre le collège pour moldus en regardant tous les soirs ses animés. Elle est triste, Aurora, et sera contente que tu viennes lui demander un service comme celui-là.
Elle aurait beaucoup à discuter avec les enfants de moldus fervents de popculture.

Quelques commodités, « Prends soin de toi aussi. », et Kieran s'éloigne de lui-même, son furet caché par le tissu de son pyjama. Tu soupires alors et sautes sur tes pieds gelés pour mieux faire circuler le sang. Tu oses un coup d’œil vers l'océan d'argent derrière toi, mais tu ne peux tenir guère longtemps. La lune, tu la mangeras. Tu la dévoreras. Tu cracheras ses restes sur le trône déchiqueté. Et quand tu reviendras à toi, ton monde sera à feu et à sang. Tous tes efforts pendant toutes ses années seront vains. Tu seras loup-garou, tu seras monstre, tu seras –
Éternuement. Dans tes poches, pas de mouchoir – tu n'as pas assez consciencieux. Tu souffles un juron dans un chuchotis retrouvé et tu resserres ta robe de chambre autour de ton corps gelé. Cette nuit, que tu arrives à la dormir ou non, te rendra malade. Comme tous les mois. Tu ne sais pas combien de temps tu seras transformé, tu ne sais pas si tu gratteras encore les murs, tu ne sais pas du tout à quoi tu ressembles quand tu es monstre.
Tu sais seulement que tu ne seras jamais un vrai loup. Les biches ne te craindront pas. Les centaures pourront t'ignorer. Les canidés te regarderont hurler de loin sans jamais partager leurs repas avec toi. De proies tu n'auras que les humains.
Et la Lune.


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