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Bienvenue sur Firewhisky les sorciers ! On espère que vous allez bien, et que vous êtes près à swinguer au rythme des trompettes ! À Londres Magique, nous sommes en Mars 2017 ! Les oiseaux recommencent à chanter et les mimosas sont en fleur, bon courage pour les allergies. Il est 12 heures, l'heure des news !

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Ma demoiselle en détresse _ TAYLOR (libre)

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 Ma demoiselle en détresse _ TAYLOR (libre)

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Ma demoiselle en détresse _ TAYLOR (libre)
20.07.16 12:26

Où est James Taylor ?

Demeter avait lancé un regard ennuyé en débouchant sur la jetée, une main dans ses cheveux blonds et les yeux plissés. Au milieu de la plage, se tenait une épave et sur ses lèvres pincés apparurent alors un rictus résigné. La raison du non-retour de James parti se promener il y a plus d’une heure lui était désormais évidente : Il était impossible que le Serdaigle n’eut pas été attiré par la ruine de bois qui il y a bien longtemps avait dû faire office de navire. James Taylor s’attardait, s’égarait souvent sur des lieux d’intérêts parce qu’il était ce genre de personne à la curiosité dévorante et insatiable. Encore plus lorsqu’il s’agissait d’endroit déserté comme il n’avait donc plus à se soucier de son agoraphobie.

Résolu à retrouver son ami, Demeter songea un instant à rebrousser le chemin pour prévenir Argus qui effectuait des recherches dans le coin opposé mais trop inquiet pour James il s’y refusa finalement et approcha donc de l’épave. L’idée d’y mettre un pied ne lui paraissait guère alléchante tant tout semblait vieux et susceptible de s’effriter d’un moment à l’autre. Il était évident que l’endroit était dangereux et comme toujours il avait fallu que ce soit précisément James qui s’y aventure. Soit le moins dégourdi des quatre…

Demeter fourra une main dans la poche de son short et en tira sa baguette qu’il pointa devant lui avec un air peu convaincu. Il n’était pas certain de ce qu’il y trouverait et il ne savait même pas comment y accéder. Le monstre de métal rouillé le surplombait et une végétation luxuriante avait pris possession des lieux. Il avisa alors un trou beau au niveau du bordé de la coque et il s’en approcha pour l’illuminer de sa baguette. Une odeur âcre humide et de bois pourri lui monta aux narines tandis que dans la pénombre il essayait de détailler les lieux avant de penser que cela était finalement inutile puisqu’il ne connaissait rien aux bateaux. D’autant plus qu’il s’agissait d’une machine moldue. En tout cas il n’y avait aucune trace de James.
Toujours peu enclin à entrer, Demeter décida de ne le faire qu’en dernier recours et il porta alors une main à ses lèvres avant de demander de vive voix:

- James tu es là ?

Et l’écho de sa voix se répercuta contre les parois métalliques de l’épave.
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Re: Ma demoiselle en détresse _ TAYLOR (libre)
28.07.16 8:36


Ma demoiselle en détresse;
ft. James Taylor et Demeter Green;

Trouver de nouvelles cachettes devenait de plus en plus difficile. À croire qu’on se faisait interrompre peu importe où on se trouvait. Même dans la douche. Bon d’accord, j’aurais dû fermer la porte à clé, mais je me croyais seule. Et voilà Rief qui débarque. Deux secondes plus tôt et il m’aurait vu dans ma tenue d’Ève. Le genre d’événement qu’on espère ne jamais vivre avec le petit copain de son frangin. Sur le coup, je restai figée de stupeur telle une biche face aux phares d’une voiture avant de lui lancer mon shampoing à la tête. Une situation tellement grotesque digne des mauvaises séries d’ados de Disney Channel. Cette poisse quoi. Vraiment pas moyen d’être tranquille. J’en avais marre des gens, de cette île, de cette chaleur, en résumé, de tout. Je voulais retrouver mon Écosse d’amour avec son ciel nuageux et le plaisir de gamer toute la journée avec ‘Pa.

Ce fut dans l’espoir de me retrouver seule que je m’étais aventurée dans l’épave. Mon casque d’écoute sur les oreilles, ma DS entre les mains, je pouvais ignorer l’espace de quelques heures le monde extérieur. Au départ, ça m’avait semblé une bonne idée. Une fois sur place, un peu moins. La végétation donnait l’impression de dévorer le navire métallique et ressemblait beaucoup à une scène de films d’horreur pour ne pas m’effrayer un peu. Malgré ma crainte de voir jaillir à tout instant un Predator des entrailles du monstre de fer, j’y pénétrai éclairée de ma baguette. Je n’eus pas à aller bien loin pour trouver un coin tranquille. Adossée contre l’acier froid, je pouvais enfin relaxer avec le dernier Fire Emblem.

À un certain moment, j’eus besoin de me replacer et ce faisant, mon MP3 se débrancha de mon casque d’écoute ce qui fit résonné la chanson que j’écoutais dans l’ensemble de l’épave. Une résonnance de fous à rendre l’ouïe à n’importe quel sourd. Du 1D amplifié à son maximum. Et au travers de la musique, j’entendis un martellement qui n’avait rien à voir avec la musique. Je me dépêchai à faire pause pour tendre l’oreille. Au bordel de merde, quelque chose bougeait au dessus de ma tête. Bloody Hell, j’allais mourir pour avoir écouté du 1D dans une épave abandonnée sur une île de sorciers. Je me levai pour me diriger vers la sortie le plus discrètement possible et le plus rapidement possible.

Et puis Bam ! Je vis la lumière avant de distinguer la personne. Et pour la première fois de ma vie, j’étais heureuse de le voir.

« Merde que tu m’as fait peur. »

Demeter. Ce merdeux de Serpentard aussi constipé qu’une brindille.

« Qu’est-ce que tu fais là ? »

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Re: Ma demoiselle en détresse _ TAYLOR (libre)
28.07.16 14:52

James James James.

Que fait-il dans la conque sombre d’un bateau, s’aventurant à la lueur de sa seule baguette dans un endroit si insalubre, si peu entretenu, qu’un trou semble pouvoir l’engouffrer à chacun de ses pas ? Il n’est ni brave, ni aventureux. Un peu maladroit, un peu malchanceux. Alors que fait-il ici à tenter Merlin ne sait-quoi ? Lui-même a oublié et à présent paumé au milieu de l’épave, au milieu de vieilleries, d’algues sauvages, de coutelas, de bottes, de compas, de papiers jaunis, il guette le danger. Soudain mettre un gros coup de cofringo au premier mur venu semble lui être une merveilleuse échappatoire. Mais il hésite comme toujours parce qu’il ne sait pas exactement de quel genre de bateau il s’agit. Si c’est un vieux pétrolier échoué, un torrent de flammes aurait tôt fait de mettre un terme à cette idée qu’Argus, par exemple, lui aurait exécuté sans se poser de questions. A travers l’obscurité, le faible éclairage que lui procure sa baguette, ses yeux naviguent d’un coin à l’autre de la pièce, alors qu’il essaie d’estimer où il se trouve exactement à l’intérieur de ce satané bateau. Seulement les indices éparses qui parsèment l’endroit ne lui sont d’aucune utilité, à lui pourtant natif de Liverpool ville portuaire habitué aux passages de navires, lui qui allait au musées océanographes à l’école primaire. S’il avait su, il aurait pris des notes au lieu de dessiner Ian Rush sur les feuilles de son carnet.
Et alors que James s’égare, se fustige de ce moment où la curiosité l’a emporté sur la prudence névrosée qui d’ordinaire l’anime, un bruit aux échos métalliques résonnent entre les parois du bateaux. Surpris, il sursaute brusquement et sa baguette lui échappe soudainement des mains dont les doigts maladroits se sont ouverts de crispation. Le noir complet l’avale et un bruit de roulis instille en lui une panique soudaine. Sur le plancher pas tout à fait droit, sa baguette a roulé. Un nouveau bruit résonne alors et dans la voix légèrement nasale qui en est à l’origine possède un propriétaire reconnaissable entre mille. Il s’agit de Demeter l’un de ses meilleurs amis venu à sa rescousse. Soulagé il répond aussitôt à ses appels d’une voix aussi forte et assurée que possible. « Demeter ! je suis là ! ». Une vague de honte le submerge alors, tandis qu’il pense subitement au problème auquel il est confronté. « Je suis paumé à l’intérieur, j’ai perdu ma baguette. Il fait noir ! ».
Et malgré la pénombre dans laquelle il se trouve à présent James se laisse tomber à quatre pattes tandis qu’il tâtonne le sol à la recherche de sa baguette. Sa main gauche encontre alors un objet glacé qui brûle pourtant légèrement sa paume alors qu’elle y glissait dessus. La douleur brusque qu’il le ressent le fait brusquement avoir un sursaut vers l’arrière. Et de la légère entaille qu’il vient de se faire du sang s’échappe et James se frappe la cuisse agacé.
Foutu navire.
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Re: Ma demoiselle en détresse _ TAYLOR (libre)
03.08.16 18:12

En entendant des échos de pas venir de l’intérieur du navire et se rapprocher de lui, Demeter avait baissé sa baguette et s’attendit à voir James arriver devant lui. Mais à la place d’un brun à lunettes échevelé, c’était une fille rousse qui parvint devant lui. Il avisa ses cheveux flamboyants, sa multitude d’objets moldus et il l’avait reconnu sans peine. Cette répugnante sang de bourbe.

- Oh non. Pas toi Nails.

Il avait pincé le nez comme s’il s’était trouvé face à une créature nauséabonde. Au fond c’était presque le cas. Il n’avait aucune considération pour les nés-moldus et passait un temps non négligeable à le faire savoir en témoignait les nombreuses rixes qu’il avait pu provoquer au cours des années. Une pique lui vint naturellement sans qu’il n’ait à réfléchir.

- Enfin. On m’a dit qu’on pouvait trouver des animaux dégueulasses près de l’épave. J’aurais dû m’attendre à te voir.

Seulement, il n’avait à présent pas même une seconde à accorder à Aileas Nails tant il était préoccupé par la disparition de James qui devait se trouver, il en était toujours convaincu, à l’intérieur de cette épave. Il continuait de scruter l’entrée du navire, l’ignorant complètement comme si elle n’avait pas été du tout. Mais il songea alors qu’Aileas qui en revenait y avait peut-être croisé James. Alors il lui demanda d’une voix un peu brute, légèrement agressive.

- Aurais-tu vu Taylor à l’intérieur de l’épave ?

Et pour toute réponse, un nouvel écho métallique lui parvint aux oreilles. Il y reconnut la voix de son meilleur ami. Désabusé Demeter grogna tandis qu’il écarta Aileas Nails sans vergogne et levait sa baguette toujours éclairée devant lui. C’était tout James d’aller se perdre dans un endroit et de se débrouiller pour ne plus parvenir à en sortir. Demeter lui cria une réponse en pénétrant dans l’endroit vétuste.

- Ne bouge pas. J’arrive.

Il fit un pas hésitant puis un autre avec une lenteur délibérée. Il prenait un soin tout particulier à ne pas glisser parce qu’avec le sol humide et légèrement pentu une chute était bien vite arrivée. Il s’orienta à travers une jungle de plantes qui avaient envahi l’endroit, leurs racines rampant sur les murs, dissimulant presque complètement les parois du bateau à certains endroits. S’orientant tant bien que mal il cria une nouvelle fois afin de trouver son chemin grâce à la voix de James :

- Tu penses être vers quel endroit Binns ?

Un craquement sinistre le fit soudainement sursauter et il se retourna instantanément, pris de sueurs froides. Le bruit venait de sa droite et une porte branlante, visiblement rouillée, crissait à moitié entrouverte. Ne se sentant pas d’humeur particulièrement brave aujourd’hui Demeter décida de ne pas aller en inspecter l’origine et continua d’avancer lentement, en attendant les instructions de James. Il se mit à regretter de ne pas avoir pratiqué le sort de révélation de présence qui aurait pu lui être bien utile en ce moment même.
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Re: Ma demoiselle en détresse _ TAYLOR (libre)
24.08.16 6:52


Ma demoiselle en détresse;
ft. James Taylor et Demeter Green;

Évidemment, je levai les yeux au ciel.

« Ah-ah très drôle. Tu prends des cours de comédie avec Rhodes ? »

Mais le mec m’ignora préférant regarder par-dessus mon épaule, je ne savais quoi. Quoi ? Monsieur avait trop peur d’y entrer ? Qu’il y aille et se fasse manger par une des ses monstrueuses créatures. Dans tous les cas, je ne pleurerais pas sa disparition. Même que je proposerais qu’on décerne un trophée de Service rendu à l’école à la bête qui réussirait à dévorer le Serpentard.

Taylor ? Pouvait-il être moins précis. Il devait y avoir une quinzaine de Taylor dans l’école. Ça pouvait même être un prénom ou un nom. Et puis, pas parce qu’il me pourrissait la vie que je devais apprendre le nom de ses amis. Que je sache le sien me semblait suffisant. Green et sa compagnie de guignoles. Il y avait le binoclar, l’hystérique la timbrée et Petit merdeux no2. Personne du nom de Taylor dans la liste.

« Taylor c’est ta petite copine ? »

Ça pouvait même être sa vieille, je m’en foutais royalement. La question fut néanmoins répondue lorsqu’une voix masculine s’éleva du tréfonds de l’épave. Bon Taylor c’est un mec, bon à savoir. Mes réflexions s’arrêtèrent là, car Green osa me bousculer pour s’aventurer à l’intérieur.

« Heille, t’as pas honte espèce de bouse d’hippogriffe. Reviens ici. »

Je fis deux pas dans sa direction avant de m’arrêter. Je jurai avoir entendu un bruit pas cool au dessus de ma tête. Même que, j’hallucinais où bien je sentais un souffle dans mon cou. Ma main se porta immédiatement sur ma nuque. Bordel je devenais folle. Mais le son recommença et je ne pus résister; je détalai comme un lapin à la suite du Serpentard. Je vis l’halo de sa baguette non loin devant moi et je m’obligeai à l’appeler.

« Green, attends moi. Il y a un truc dans l’épave. Greeeen ?! »
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