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Bienvenue sur Firewhisky les sorciers ! On espère que vous allez bien, et que vous êtes près à swinguer au rythme des trompettes ! À Londres Magique, nous sommes en Mars 2017 ! Les oiseaux recommencent à chanter et les mimosas sont en fleur, bon courage pour les allergies. Il est 12 heures, l'heure des news !

15.03.17 — Après un an d'aventure extraordinaire à vos côtés, Firewhisky ferme définitivement ses portes. Retrouvez plus de détails ici, et écrivez la fin de votre personnage par là !
26.02.17 — La MaJ #6 est finiiie ! Retrouvez tous les détails de ce qu'il s'y est passé par ici ;)
02.01.17 — La MaJ #5 a été effectuée ! Retrouvez tous les détails de cette dernière par ici !
19.09.16 — Le journal de FW reprend ! Participez-y en écrivant un article. Plus de détails ici.
04.09.16 — Une MàJ a été effecutée ! Retrouvez tous les détails ici
18.08.16 — le forum sera inaccessible du 02/09/2016 au 04/09/2016 pour une nouvelle mise à jour. On sait, on en fait beaucoup, mais il faut encore se préparer à de gros changements....













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Hibou


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Re: [Libre] High By The Beach
21.09.16 14:35



 


High By The Beach

Un sourire obstiné, une presque timidité, un peu soudaine, un peu drôle ; elle manqua un rire, étouffé sur les commissures de ses lèvres, étouffé dans son espièglerie, pour un éclat vif, n’y croyant pas vraiment. Elle songea avec innocence qu’une foule de princesses espéraient et attendaient leur héro, encore et encore. Deborah n’était pas si maladroite pourtant, pas si prompt à se mettre en danger. Quoique. A défaut de pouvoir la sauver continuellement des éléments, peut-être eut-il fallu plutôt la secourir d’elle-même et de tous ses faux semblants.

_ Les princesses, il y en a partout autour de toi, Kieran Nails. Il suffit simplement de bien chercher. Mais tu as raison, en attendant, je devrais être l’unique ! Parce que je suis certainement la princesse la plus indépendante et la moins pénible que tu rencontreras dans ta vie !

Et c'était présomptueux, et l'air de rien, l'indépendance de Deborah dans cette situation restait proche du néant. Quoique. Une fois de plus, l'attachement qu'elle semblait avoir, là, ne tenait qu'à l'illusion qu'elle ignorait la nage. Mais on l'aurait lâchée, abandonnée, jetée que Deborah n'aurait pas coulé, mais elle aurait vogué, libre de toutes contraintes, d'amples mouvements, de cette grâce volage. Il ne tenait qu'à elle d'éloigner ses mains de celles de Kieran ; mais il y avait le plaisir, la sensation agréable, celle de se laisser prendre en main, et chouchoutée comme elle ne l'était sans doute pas assez, comme elle se serait pourtant laissée faire si on avait osé. Deborah n'était pas farouche. Alors elle prétendait volontiers avoir besoin d’attention, avoir besoin d’être retenue, pour ne pas sombrer. Elle voulait volontiers même à l’autre bout du globe, même au milieu de nulle part et surtout loin du rivage, même en pleine mer, même là où il n’y avait rien, être au centre de l’univers. Ou tout du moins, pour quelques instants seulement être au centre des préoccupations de son nouvel héro, comme il lui semblait que personne ici ne viendrait le lui réclamer, comme il lui semblait que le reste du monde paraissait inatteignable, confus, et irréel. Deux. Un chiffre, son bout de réalité, et cela lui convenait. Le reste, le reste lui était superflu, futile dans l’instant présent, artificiel.

La frimousse disparue derrière la bulle du sortilège, Deborah se laissa entraîner, comme elle avait l'habitude de le faire, se laissant bercée. Elle se glissa contre le garçon comme ce poids mort qu'elle semblait décider à être, coulant plus qu'elle ne nageait. Naturellement, ses doigts s'échappèrent des siens pour mieux remonter le long de ses bras. Elle le regarda enfin comme on découvre quelqu’un pour la première fois, le sublima encore dans ses pensées. Elle songea, ça c'est un garçon qui peut en porter des coquillages. Et c'était un peu tout, un peu rien aussi, mais ça l'intéressait drôlement et ça la rendait joie. Ils seraient vernis. Elle en aurait plus encore qu'avant. Et pour quoi en faire ? Elle n'en savait rien, juste, il lui en fallait ; c'était une certitude.

Ce fut elle qui le pressa en le tirant toujours plus loin vers le bas, et elle le hâta vraiment, l'obligea même à venir avec sa petite force de femme, ses yeux vifs qui semblaient lui dire allez dépêches-toi, la grosse bulle sur son visage qui cachait tout de même sa moue entêtée.

Il y avait de la beauté invisible à l’œil nu, des merveilles souterraines qu’on tendait trop vite à ignorer, à oublier. Là il ne s'agissait que du sable, mais là encore, il fallait parier qu'on avait jamais vu sable plus brillant et plus blanc au fond de l'océan, et que même l'eau, l'eau était bleu turquoise, de ce bleu propre et irréel. Un bleu si bleu, si intense, c'était presque fou d'ailleurs.

Ils se gênaient l'un l'autre. Ou bien Kieran était trop grand, il fallait le comprendre ; un garçon c'était encombrant. Il la dépassait facilement de quelques têtes encore, même là-dessous, et malgré tout, malgré l'immense étendue, ils étaient l'un sur l'autre, il l'aurait entravée encore ou elle se serait entravée contre lui plutôt. Pour elle, ils n'allaient pas assez vite. Deborah se sentait pressée. Et soudain cela lui prit comme une poussée de fièvre ; elle le repoussa, se débattit de son emprise pour mieux s’en défaire. Elle ne paniqua pas alors, aurait plutôt été tranquille, courbée un peu, le tissu de sa robe jouant dans les eaux. D'une main sûre elle se mit à creuser le sable. C'était là qu'on trouvait les plus beaux coquillages. Elle les déterra. Et un ne suffisait pas, puisqu'elle était gourmande. Alors elle se retournait systématiquement pour enfourner dans les bras du garçon ses précieux biens. Une poignée ? Non, il lui en fallait une montagne. Et tant pis si les bras de Kieran Nails n'étaient pas asse grands pour porter une montagne de coquillages.




(c) naehra.

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Duelliste illégal


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Re: [Libre] High By The Beach
27.09.16 22:16




High By The Beach

A breaking wave does not explain the see


C'est pas tout les jours qu'on avait l'occasion de se perdre sous la mer. Ici il n'y a pas de route, pas de chemin à suivre, pas même un horizon. Il n'y a que ce bleu tout autour, un bleu oppressant par moment temps il était grand. On pouvait nager encore jusqu'à s'y perdre. La jeune fille s'était laissé entraîne, porté par ma force jusqu’au plus profond de l'océan. Elle s'accrochait à moi, ses mains remontèrent sur mon bras pour s'y encrer et ne devenir qu'une bouée vivante, trimbalé au grès de mes envies. Je la guidais à travers l'étendu azurée, la laissant s'émerveiller un peu du spectacle qui s'offrait à elle.

Elle nageait avec plus de force, tirant mon bras par moment pour me faire accélérer, lutter contre la masse d'eau qui nous faisait flotter. Elle semblait savoir ou aller, tracer un chemin dans sa tête, une route que seul ses yeux pouvaient voir. Mes yeux se perdirent un instant sur son visage, le détaillant une fois plus d'un œil curieux. Son visage s’illuminait de secondes en secondes et une impatience naissait au fond de ses yeux. Allez plus vite, plus loin, à croire que le temps allait nous rattraper d'un instant à l'autre.

Je nage, je la porte, et puis soudainement, elle se détache. Elle se débat une seconde, me repousse et se défait de ses liens. Un poisson un peu trop impatient de retrouver sa liberté. Le geste me surpris une seconde, un peu troublé par cet élan d’indépendance un peu trop soudain. Encore imprévisible, même ici. Elle nageait seul, glissait agilement dans cette étendu bleu jusqu'à venir caresser le sable qui tapissait le fond de cette mer azurée. Il scintillait de mille feu sous les rayon trouble, un océan de cristal, parsemé de diamants étincelants. Elle y plonge les mains délicatement, remuant cette terre d'or pour venir dénicher de nouveaux trésors. Tout ces trésors qu'elle avait perdu, fauché par les vagues, l'océan lui avait jalousement arraché des mains mais la princesse comptait bien reprendre son dû.

Un sourire orna de nouveau mes lèvres. Mon corps glissa à son tour au coté de la demoiselle et ses trouvailles. Elle en dénichait un peu plus à chaque secondes et sembla vouloir me donner un autre titre. Celui de porteur. Un héros servait toujours sa dame, quoi qu'il arrive. Même lorsqu'il fallait porter ses morceaux de caprices. Trésor colorés, de toutes tailles, de toutes formes. Les coquillages qu'on trouvait en fond de mer, caché par les coraux et la faune exotique étaient certainement les plus beaux qu'on puisse trouver. Il était hors de question de les perdre, je les tenaient fermement contre moi, essayant de ne pas en faire tomber un seul. C'est dans des moments comme celui ci qu'on regrette de ne pas porter plus de tissus. Un t-shirt m'aurait beaucoup aidée. Une robe encore plus. Il y avait  bien celle de Déborah. Une voile vaporeux, un sac improvisé. Mais je ne me voyais pas vraiment lui suggérer l'idée. Je suis un héros, je suis supposé être gentleman non ?

Alors je les garde simplement contre moi, entassant chaque trésors qu'elle me tend jusqu'à ne plus pouvoir bouger. Mes bras étaient maintenant entravé par l’amas de coquilles vides. Peut être avait elle oublié qu'il faudra remonter un moment ou un autre. Respirer dans cette bulle devenait difficile. Le sort s'estompait lentement. La magie est peut être éternel mais les sorts eux ne l'étaient pas.  Je me levais pour approcher d'elle, capter son regard, lui parler sans un mot, désignant simplement la surface, le soleil qui disparaissait lentement à l'horizon. Remonter. Respirer un peu mieux et se libérer de cet pression. Je n'avais que la force de mes jambes pour me ramener à la surface. Pas de bras, pas de baguette. L'un comme l'autre nécessiterait de lâcher tout ces trésors. Les perdre encore une fois. L amer lui avait déjà volé les sien, je ne serais pas celui qui perds ses merveilles.

Mes jambes battaient l'eau avec force, me hissant rapidement jusqu'à venir percer la surface une fois de plus. L'air frais balaya mon visage avec force et je pris une grosse bouffé d'air pour soulager mes poumons de cet air fictif emprisonné dans la bulle.

« Deby ? »


Mes yeux cherchèrent  le visage de la jeune fille parmi les vagues, espérant qu'elle m’ait suivie. Espérant qu'elle ne se soit pas attardé sous l'eau. Perdu dans l'océan. Disparue dans les méandres.
Peut être que j'aurais dû lâcher ses merveilles..




codage par greenmay. surApple-Spring


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