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Everybody needs someone ( Rief ) - Page 2


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 Everybody needs someone ( Rief )

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Re: Everybody needs someone ( Rief )
24.09.16 22:09




Everybody needs someone



J'avais toujours un peu de mal à croire en ma chance. En cet instant qui frôlait la perfection de secondes en secondes. Là, dans ses bras, j'en venais même à oublier pourquoi j'avais tellement hésité. Pourquoi ça m'avait semblé si difficile alors que de toute évidence, tout était tellement simple entre lui et moi qu s'en était surréaliste. Ses mains se posèrent sur mon corps dans un geste encore un peu hésitant. Timide. J'en frissonnais quand même, un peu trop satisfait qu'il ose franchir cette barrière malgré la gêne et la nouveauté de cette relation. Un léger trouble dans son regard, un peu de timidité aussi. J'avoue que ça me plaisait assez de l'imaginer maladroit, de le voir rougir un peu à mes gestes ou mes mots. Peut être que j'allais en abuser outrageusement. Juste un peu, pour l’embêter et un peu mieux me faire pardonner. J'étais conscient de troubler un peu son quotient, d'exploser tout les repères qu'il avait jusqu'ici. C'était pareil pour moi malgré les apparences.
Je nageais dans l'inconnu. C'était aussi troublant pour moi que pour lui. Je nous imaginais sans mal à stresser dans nos lits sans pouvoir fermer l’œil. On se ressemblait beaucoup finalement. Je m'en était rendu compte lentement, jours après jours. On semblait certainement radicalement différent aux yeux de tous. D'un coté le gryffondor turbulent, bavard, un peu trop expressif ou collant, et de l'autre, le Serdaigle sérieux, préfet, un peu froid et ennuyeux. Les gens avaient tendance à ne voir que la surface . Tans pis pour eux. Sous ces façades ce cachait bien plus que ça et c'est parce qu'on a prit le temps de les découvrir l'un l'autre qu'on en était là aujourd'hui. C'est aussi pour cette raison que j'en avait tellement douté.

J'ai du mal à passé le stade des façades. Je sortais avec des gens sans tellement les connaître. Parce qu'ils me plaisent parce que leurs compagnie n'est pas désagréable. Une façade me suffisait. C'est en découvrant ce qui se cachait en dessous que tout finissait par se ternir. J'étais toujours déçus de ce que j'y trouvais. Pourtant avec Rief, j'avais laissé de coté mes habitudes, me risquant à le découvrir sans pouvoir prétendre être plus qu'un ami. Ce que j'avais trouvé m'avait séduit, finalement je m'était attaché à lui, laissant des sentiments naître sans même m'en rendre compte. Au début c'était simplement quelques pensées. Je me demandais ce qu'il faisait, si j'allais le croiser au détour d'un couloirs. J'espérais lui tomber dessus par hasard, avoir une excuse pour rester un peu, lui raconter tout ces truc que j'avais envie de lui dire. Les premiers temps je me drapais dans le déni, mettant tout ça sous le coup de notre amitié. Finalement il a fallut d'un inconnue et d'un baisé volé pour qu'un malaise me saisisse. Cette évidence qui m'avait sauté au yeux. Je ne voulais personne d'autre que Rief. Prétendre le contraire était inutile, l'admettre était difficile, mais finalement, je ne regrettais pas d'avoir affronté ça.

Il était là dans mes bras. J'en avait le cœur battant, l'esprit ailleurs perdu dans les nuages, comme si mon corps s'envolait légèrement au dessus du sol. Je me sentais idiot, simplement heureux. Je ne pouvais espéré plus que ça, même s'il semblait vouloir m'en donner encore beaucoup. Être discret ne semblait pas sa priorité. J'avais légèrement sourit à son « rester correcte » en me faisant la promesse de lui demander jusqu’où ce « correcte » s'étendait. Plus tard, pour le moment, il semblait vouloir exprimer clairement ses sentiments et ses intention. Il n'avait pas honte de ça. Pas honte de moi, pas même de cette relation. Il était prêt à l'assumer, lui qui n'avait pourtant rien connu d'autre. J'en rougissais encore, stupidement content qu'il assume pleinement la situation. Beaucoup trop heureux qu'il ai cet audace, et surtout, cet envie. Il était pourtant un peu perdu, ne sachant pas tellement comment se qualifier, ce qui était beaucoup trop mignon soit dit en passant. J'en riais une seconde, le laissant se cacher contre moi, la tête contre mon épaule en soupirant un peu, à l'écouter j'étais peut être un surhomme, ou j'avais simplement une aisance naturel à ce genre de choses, pourtant j'étais comme tout le monde, du moins il me semble. Mes bras s'étaient légèrement resserré, l'attirant un peu plus contre moi pour profiter de sa proximité sans la moindre gêne et venir perdre ma main dans ses cheveux bleu.

« Tu sais bien que je fais dans la simplicité ! Mais en vrais, je sais pas, ça m'a toujours semblé normal de pas faire de différence entre.. un garçon ou une fille. Même quand j'étais plus jeunes. Je voyais pas pourquoi on devrait préférer l'un ou l'autre. Je me disais que, tant qu'on apprécie quelqu'un on se fiche un peu de ce qu'il cache sous ses vêtements. Tu crois pas ? Après c'est un peu naif peut être.. mais je trouve qu'on devrait juste aimer qui on veux, et apprécier qui on veux. Après, quand j'ai commencé à m'afficher avec d'autres mecs, au début c'était un peu ... hum.. compliqué. »

Ma main glissait toujours distraitement contre sa nuque. J'aimais ce contacte et j'espérais qu'il le rassure un peu lui aussi. Je voulais qu'il comprenne que cette situation allait forcément entraîner des changements. Les gens ne verront qu'une chose. Un homme avec un autres. Ils se ficheront bien de savoir pourquoi, ou comment. Ils jugerons forcément, heureusement ces personnes étaient plutôt minimes.. mais ça arrivait par moment et j'avais envie de le préserver de tout ça. L'idée qu'il soit blessé par les regard ou les mots d'une poignée de connards m'effrayait peut être un peu. Je pouvais supporter ça, je le faisais depuis toujours. J'avais peut être la naïveté de penser que Rief y serait plus sensible. Plus affecté que moi.
Fallait pas que je lui fasse peur.. Alors je repris un ton plus enjouer, essayant de lui faire voir ça sous un autre angle.

« Mais finalement on d'y fait. Les gens se lassent. S'ils sont pas capable de comprendre que les sentiments se moquent bien de savoir si on a des boobs ou pas. Tans pis pour eux. Parce que dans le fond, qu'on aime un homme ou une femme, on aime quelqu'un pour ce qu'il a dans la tête... enfin. J'espère pour les autres mais pour moi c'est le cas. Alors, à part pour.. la parti.. tu sais...physique, franchement à part quelques détails technique, l'un ou l'autre ça change absolument rien ! »


J'en souriais malgré moi, conscient que ces « détails » allaient probablement le gêner. Peut être que j'aurais du éviter le sujet, ou attendre encore un peu mais après tout. C'était une des réalités d'un couple. Je m’étendais pas à ce qu'il passe le cape si facilement, j'en avait pas spécialement besoin, et je ne voulais pas lui donner cette impression. Heureusement qu'il avait sa tête contre mon épaule, je me sentais moins coupable de sourire bêtement comme ça.




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Re: Everybody needs someone ( Rief )
25.09.16 15:19

Simple and Clean



En général quand les gens parlent d’affection ou de désir, ils en parlent comme d’un coup de foudre, comme d’un coup de poing, comme quelque chose de divin qui s’est abattu sur eux sans crier gare, une force toute-puissante contre laquelle ils ne pouvaient pas résister. Un besoin impérieux, une impulsion. Personnellement...je dois dire que je ne suis pas d’accord. Ces sentiments sont fourbes et insidieux. Ils s’immiscent progressivement, le désir passe comme un frisson sous la peau et grandit. L’affection se fraie un chemin de la même façon, vers le coeur, vers le cerveau. Ca rampe et ça grandit, comme une plante grimpante avant de vous enserrer avec une forte poigne. Mais le temps de s’en rendre compte c’est déjà trop tard. C’est comme une maladie, une obsession.

Et dans mon cas c’était dû à un virus roux qui s’appelait Kieran Nails. D’abord, c’était cette tempête rouge qui passait partout pour faire des bêtises, un élément perturbateur à surveiller et à remettre dans le droit chemin. Ca se voyait directement que ce n’était pas un mauvais élément ( pas comme certain). Une énergie mal placée, mal canalisée et une certaine indifférence face aux règles qui faisait des étincelles. Du coup je le croisais étonnamment souvent. Il traînait dans mes pattes, me disant des choses sur mes cheveux bleus, et autres. Etrange. Au départ je pensais qu’il cherchait à faire diversion mais apparemment...il y avait quelque chose dans mon physique qui lui plaisait. Et puis au fur et à mesure de ces contacts, de ces collisions “accidentelles” étaient née une sorte de familiarité. Et c’est là que cela avait commencé. Progressivement, j’avais réalisé que Kieran n’était pas juste un gamin turbulent, qu’il y avait là une intelligence surprenante et quelque chose que je n’avais pas soupçonné. Et le problème avec Kieran, c’est que comme un virus, il était très difficile de s’en débarrasser. Il était toujours là, dans le coin de mon regard et de mon esprit. Je réalisais progressivement que c’était peut-être une des personnes à qui je me confiais le plus et surtout à qui j’osais parler d’un tas de choses.J’appréciais nos conversations et les moments passés ensemble, même si dans certains cas je devais l’engueuler. C’est sans doute ce qu’on appelle l’attachement. Moments après moment, comme des fils nous reliant ensemble, nous nous étions rapprochés. Même si je devais avouer que je n’avais pas vu ce genre de développement. Je croyais que comme Kieran l’avait dit, il trouvait juste mes cheveux cools et qu’il me trouvait beau mais que ça s’arrêtait là. Que s’il voulait me séduire, il m’aurait fait des compliments sur ma personnalité…. Il avait bien caché son jeu. Et moi et bien… je ne m’étais rendu compte de rien, jusqu’à ce que ça arrive, que ça me tombe dessus.

Et maintenant je ressentais un certain soulagement mêlé à une certaine gêne quand nous étions enlacés. Un léger frisson quand sa main caressait ma nuque nonchalamment, un frisson qui me faisait hausser les épaules. Ses doigts passèrent dans mes cheveux, un geste qui me procurait un certain plaisir. C’était un peu étrange d’être touché là où personne ne me touchait en général. Un geste simple et réconfortant alors que je soupirais sur son épaule, me plaignant de la complexité de mes perspectives et des relations humaines. Kieran, lui voyait les choses avec simplicité.

«Tu as raison, ça n’a pas vraiment d’importance. »

Peut-être que les deux se valaient pour moi, fille ou garçon. Peut-être que j’étais homosexuel et refoulé. Peut-être que j’étais asexuel. Mais est-ce que ces étiquettes suffisaient à définir une personne ? Certainement pas. Et puis peut-être que je le découvrirai par la suite, si ça avait une quelconque importance. Je fermais les yeux, appréciant les caresses de Kieran, réconforté par son éternelle simplicité. Quand en moi, les incertitudes se déchaînaient, il parvenait à me rappeler de retourner à l’essentiel. Et l’essentiel, c’est le moment présent. Honnêtement j’avais envie d’apprendre comment Kieran avait géré ses précédentes relations, comme il avait fait. Mais là, j’étais trop occupé à l’écouter et à profiter de ses caresses pour relever la tête. C’était peut-être la fatigue et le relâchement de la tension nerveuse mais je n’avais pas trop envie de bouger. Mais je ne pouvais pas m’empêcher de penser que cette partie physique comme il disait aurait de l’importance pour Kieran et que je ferais mieux de me renseigner pour quand je me sentirais prêt. Je réalisais soudainement l’urgence de la situation et l’implication de ce que Kieran venait de dire. Je me redressais en le relâchant pour le regarder, un peu confus et gêné :

« Ca veut dire que… enfin… tu as déjà été “physique” avec les deux ? Et que tu n’as pas préférences ? »

C’était un peu la honte que Kieran ait autant d’expérience alors que moi...je n’étais qu’un débutant qui ne savait pas quoi faire. Bon je savais qu’on en était pas là, mais...si notre relation évoluerait on y arriverait vite. Et honnêtement j’avais pas mal de questions à ce sujet Mais peut-être que je devrais les garder pour plus tard, pas question de sauter les étapes tout de suite. Bref, je regrettais d’être surpris et de m’être laissé aller à poser des questions comme ça. Je passais une main sur ma nuque, visiblement mal à l’aise

« Hum...Désolé ne te sens pas obligé de répondre si c’est un peu trop personnel...on pourra en parler une autre fois.»

Pour me faire pardonner, je l’attrapais par la main et je lui adressais un sourire.

« Allons plutôt voir le cockpit. J’ai hâte de voir le gouvernail et le panneau de commande. »

Je l’entraînais avec moi, slalomant entre les trous de la carcasse et évitant les plaques un peu louches pour pénétrer dans le centre de commande. Les vitres étaient toutes brisées et on pouvait voir l’étendue du pont sous nos yeux. Aussi, le gouvernail trônait au milieu d’un tas de boutons et de cadrans à aiguille qui ne bougeaient plus. Il y avait les reste d’une radio sur le côté mais à part ça rien de bien excitant. J’analysais patiemment les voyants, les cadrans et les boutons. Rien n’était allumé de toute façon, il ne pouvait rien se passer. Mais c’était assez intéressant de voir l’intérieur. De là on pouvait voir la plage et la forêt au loin.

« Regarde-moi tout ça»fis-je pensif….

Pour m’amuser, j’appuyais sur certain des boutons et autres manivelles présentes. Aucun effet à part celui de me donner l’impression d’être un capitaine. Je me tournais vers Kieran avec un sourire

« Imagine si on pouvait juste le faire démarrer et partir faire un tour sur l’océan, découvrir des îles, des trésors, des civilisations...»

Je savais que ce n’était pas possible mais il n’y avait rien de mal à rêver d’une vie d’aventures.


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Re: Everybody needs someone ( Rief )
26.09.16 23:53




Everybody needs someone



J'avais envie de fermer les yeux. Oublier le reste et simplement garder Rief dans mes bras jusqu'à la fin de la journée. Je regrettais un peu ne pas être sur la plage. On se serait étendu dans le sable chaud l'un contre l'autre pour laisser le temps filer, dormir un peu, rêver un peu plus. Sérieusement, ce serait simplement parfait. Ma main glissait lentement dans ses cheveux bleu jusqu'à ce qu'il relève finalement la tête. Il semblait un peu surpris tout d'un coup, visiblement intrigué par quelque chose que j'avais dis. Très honnêtement je ne pensais pas qu'il se serait arrêté sur un détail pareil, encore moins qu'il pose une question de ce genre si spontanément.

J'en restais un peu con. Le regardant dans les yeux en me retenant de rire face à son expression troublé. C'était à la fois amusant et extrêmement gênant. Pour lui, mais aussi pour moi. C'était une chose de suggérer qu'on avait déjà franchis le cap, s'en était une autre d'avouer de but en blanc que c'était le cas, surtout quand cette préférence risque fortement de faire mourir de gêne le concerné. J'en ris un peu nerveusement, tournant le regard une seconde pour rougir discrètement, essayant quand même d'imaginer sa réaction. Je me suis souvent imaginé cet instant c'est vrais, mais c'était beaucoup trop gênant à avouer de vive voix. Les fantasmes sont des secrets qui se gardent bien à l’abri dans notre tête.
J'en rougissais un peu plus du coup.

« Hum.. non c'est pas exactement ça... j'ai des préférences mais.. enfin.. Ouais on est pas obligé d'en parler ... maintenant... »


J'étais pourtant à l'aise avec la sexualité. Je crois même que j'étais le premier à répondre aux question du genre. Mais ici, comme ça, quelques minutes à peines après avoir officialiser les choses, c'était un peu trop perturbant même pour moi. Je profitais donc de cette diversion pour laisser le sujet en suspend et profiter du Serdaigle et son esprit aventurier. Il prit ma main pour m’entraîner avec lui à travers l'épave, je le suivais dans un sourire, prenant garde à ne pas tomber dans les troues qui parsemaient le sol ou de glisser dans les flaques visqueuses. Ce serait bête de se faire mal maintenant et de devoir abréger ce qui ressemblerait presque à un rendez vous galant. Une vieille épave, un petit ami, pas l'ombre d'une âme à l'horizon, vraiment, c'était parfait.

Arrivé dans le cockpit mon regard voyagea à travers la pièce, s’arrêtant sur les boutons, les levier et tout les vieux truc électronique qui se trouvaient là. Y'a une éternité que personne n'était passé par là, pourtant ça devait être un endroit prisé par les touristes, du moins, les touriste un peu tarés comme nous, qu'on rien d'autre à faire que de ce perdre dans ce genre d'endroit. Rief s'amusait à toucher à tout les boutons comme s'il espérait redémarrer cette vieille épave. C'était mignon, comme à chaque fois qu'il s'exprimait sur ce genre de sujet. Je le regardais en souriant, imaginant sans peine ce genre de fantaisies et m'approcha à mon tour des boutons pour en tester un ou deux, appréciant la proximité entre nous et cette complicité naturel.

« J'avoue que ce serait bien.. C'est ce que je compte faire après Poudlard.. enfin.. pas spécialement partir sur une vieille épave..  Mais voyager à travers le monde, voir de nouvelles choses.. découvrir d'autres cultures... j'aimerais bien faire ça.. Peut être un an.. Un peu moins.. ce serait super nan ? Se lever, prendre le premier avion.. sans savoir ou il va atterrir.. T'as jamais eu envie de faire ça ? On pourrait le faire ensemble non ? »

C'était un rêve de gamin. Un rêve que je comptai bien réalisé, même s'il me restait encore quelques années avant de vraiment y penser, je savais que je regretterais de pas oser l’aventure. J'étais certain qu'au fond, Rief avait un peu les même envie que moi. Il était pas du genre à le dire, ou même à l'avouer, sauf à moi peut être. Partir tout les deux au bout du monde. Voyager au hasard sans rien d'autres que lui et l'inconnu, cette idée était plaisante, un peu trop à vrais dire. Je me laissais porté par une vague d’enthousiasme. Une naïveté et une sincérité qu'il commençait à connaître. Un peu gêné par la demande précipité, par l'idiotie de mes propos, j'en riais une seconde, chassant ce sentiment d'un geste de la main et d'un haussement d'épaule.

« Enfin.. Non c'est un peu idiot comme idée.. puis c'est dans longtemps alors... »


Une éternité à vrais dire. Ça faisait dix minutes qu'on avait rompus le silence. Qu'on s'était accepté.. et je prévoyais déjà un voyage au bout du monde. Si ça se trouve il allait se lasser deux semaines.. plus ? Moins ? J'avais pas trés envie de penser à ça, surtout compte tenu de mes anciennes relations.. non vraiment. Ne pas y penser.. Des fois je me dis qu'il faudrait vraiment que je réfléchisse avant de parler. Fuyant son regard pour ne pas rendre ça plus gênant, mon attention se reporta sur l'épave abandonné et changea quasi instantanément de sujet.

« Je crois que je sais ce qui s'est passé.. Les guidages se font pas manuellement sur des truc comme ça, peut être que cette île est comme Poudlard.. Interférence avec les réseaux et tout.. ce bateau s'est peut être trop rapproché de l’île et s'est juste échoué faute d'appareil de guidage.. On a évacué les moldu, balancé quelques oubliettes et renvoyé chez eux... C'est dommage, je préfère la version .. pirates, bataille et fantômes... »


J'en riais un peu, content d'avoir trouvé une explication qui tenait la route. Après tout c'était plus plausible qu'une bataille sanguinaires entre sorcier et moldu.




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