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Bienvenue sur Firewhisky les sorciers ! On espère que vous allez bien, et que vous êtes près à swinguer au rythme des trompettes ! À Londres Magique, nous sommes en Mars 2017 ! Les oiseaux recommencent à chanter et les mimosas sont en fleur, bon courage pour les allergies. Il est 12 heures, l'heure des news !

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ÉPISODE #7 — Le Commencement - Page 5

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 ÉPISODE #7 — Le Commencement

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Duelliste illégal


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Re: ÉPISODE #7 — Le Commencement
13.09.16 4:42


Épisode 7; le commencement ;
ft. l’école;

Par chance, Hjörtur avait posé sa main sur la mien, car je jure que j’aurais éclaté la tête de quelqu’un contre la table. Le savoir avec moi dans cette bataille d’idées me réconfortait et j’étais passablement heureuse, et surprise, de le voir s’exprimer et s’imposer. Je posai un regard froid, hostile, sur Oscar. Le mec pouvait parfois se montrer sympa. Bizarre et tout, il pouvait à l’occasion se montrer de bonne compagnie, mais là, il aurait dû comprendre que ce n’était pas le moment pour ses conneries. Je fixai le verre devant moi hésitant à le lui lancer au visage. Il ne méritait que ça.
Avant que je puisse prendre une décision, mon regard capta un mouvement et je vis McFayden venir dans ma direction. Je jurai prenant un air encore plus austère qu’il ne l’était déjà. Je posai délibérément mon coude sur la table pour appuyer ma joue dans ma main et lui démontrer combien ses remontrances ne m’affectaient pas. Qu’elle parle à Dewitte, il ne me collerait jamais. Et si c’était le cas, ce serait tellement relaxe que je m’en fichais bien. En gros, j’affichai mon air Cause-toujours-je-m’en-fous.

« Elle dirait pas la même chose si elle avait entendu l’autre con derrière. » grognais-je à l’intention de personne en particulier.

Je me remis à jouer avec ma nourriture sans grande intention de la manger. J’en étais à bouger une dixième fois ma tomate lorsqu’un vacarme retentit. Ma tête se redressa immédiatement, regardant vers l’entrée du grand hall. Ce ne fut qu’aux cris que je me retournai vers la table des professeurs pour les voir stupéfixés et le dirlo disparut. À sa place, un mec tout droit sortie de Game of Throne se présenta au pupitre. Les sigmas…
Immédiatement, je fis un mouvement pour me lever, mais un des voisins m’obligea à rester assise à mon siège. Certains élèves, les plus courageux et les plus idiots, connurent le même sort que nos professeurs et j’aurais certainement été une autre stupéfixée sans cette main sur mon épaule. Mes doigts se crispèrent sur ma baguette, prête à agir si on nous attaquait. Les Sigmas étaient néanmoins là pour prêcher leurs idées révoltantes. Évidemment je ne pus rester muette.

« Va te faire mettre par un troll. » criais-je au-dessus du discours. « Retourne dans ton village ! »

Et j’ajoutai une floraison d’autres jurons écossais qui en aurait fait rougir ma grand-mère.
Les Sigmas disparurent nous laissant, nous pauvres étudiants, dans un mélange d’incompréhension, de colère et d’indifférence. Les discussions reprirent rapidement chacun commentant sur les événements comme si son voisin n’avait pas assisté à la même scène que lui. Moi, je cherchai immédiatement Kiki des yeux avant de les porter sur la table des Serpentards. Northrop, Ryan, Dewitte, Green… Qui d’entre eux étaient déjà avec l’ennemi ? Et Rief Irving ?
© nemoe sur epicode


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Re: ÉPISODE #7 — Le Commencement
13.09.16 21:09

L'ambiance est électrique. Chaude et crépitante, il la ressent trop fort. Elle le fait osciller au bord de la crise de nerfs; comme d'habitude. Zahir n'aime pas la répartition. C'est tous les ans la même chose, il s'ennuie, il déteste voir les nouveaux, tout le bordel qu'on fait autour de leur maison, déteste la bouffe et le bruit. Il trouve que tout le monde a l'air débile et moche, encore plus que les autres jours de l'année, si seulement c'est possible. Il y a un discours mou et convenu. Le directeur évite adroitement de parler des sigmas, des morts, tente une pirouette joviale sur d'autres sujets mondains. Ça sonne naïf et dégoulinant de bonnes intentions : comme, la vie continue ! Zahir retient le principal : un couvre-feu - 21 h ! - qui lui donne envie de mourir sur place.

Personne n'en a donné le feu vert mais il y a comme une minute de silence. Une lourde cape de malaise écrase les têtes, on baisse les yeux vers sa bouffe. Plus loin à la table deux filles chialent. Peut-être qu'elles connaissaient les victimes, peut-être qu'elles sont nées moldues, peut-être autre chose. Celles qui sont mortes, il les connaissait mal. La rouquine, de Poufsouffle, lui semblait cool. Se battre pour ses convictions en tout cas, c'est cool. Il n'arrive pas à être triste, parce qu'il n'essaie pas.

La minute ne passe pas avant que le son escalade de nouveau. Quelqu'un rit. On dit des choses qu'il n'entend pas. D'un coup, tout le monde l'ouvre; c'est une compétition de jolis mots, d'arguments foireux, et de tartines de prétention. Il n'a pas dormi de la nuit, ni les précédentes - il préférerait mourir que de blâmer le stress de la rentrée - et sa tête est lourde et cotonneuse. Lui qui ne perdrait pas une occasion d'ouvrir sa gueule, habituellement, se contente de suivre en fronçant les sourcils, avachi sur la table comme si c'était la fin du monde. Un autre jour il crierait à l'injustice, à l’amalgame mais aujourd'hui il fait partie des yeux qui sont tournés vers la table des verts, approuve les mots et les regards qu'on leur lance, presque pas encore satisfait ; Zahir rêve d'un lynchage en bonne et due forme. Un truc sévère et sanglant. La cause des sigmas est une appréciable distraction : une nouvelle cible à sa rage perpétuelle.

On dirait vraiment que l'air crépite.

Il lève la tête. Le directeur n'est plus à sa place. Les professeurs sont tous figés dans une immobilité grotesque. Et ils sont encerclés - son regard par habitude balaie toutes les portes de sortie - par des hommes en noir. Il n'a pas sa baguette à portée. Il ne pense même pas à l'utiliser, il se sent idiot.
Sigma.
Il y a un nouveau discours. Il n'est pas mou et convenu, mais il lui donne envie de gerber le petit dej qu'il n'a pas pris. Alpha, le créateur des sigmas. Comment peut-on faire plus con ?
A chaque mot du type au masque, une insulte fuse dans sa tête. L'émotion est bien connue mais renouvelée à chaque fois : la haine est une chaleur ronflante au creux de son ventre. Il hait les sigmas. Il emmerde leur nom, leurs costumes stupides, leur rictus, leur arrogance. Leurs statistiques, leur prétendue paix, tout le bien qu'ils lui veulent.
Il emmerde leur vérité.
Il emmerde leur protection.
Il emmerde leur héritage.

De nouveau les yeux convergent vers ceux dont les noms ont été appelés. Pas les siens. Il est comme paralysé. Fixette sur sa nouvelle petite guerre imaginaire. Des rayons sifflent à ses oreilles. Et tout s'évanouit d'un coup ; les Sigmas laissent derrière eux la confusion et les insultes que gueule une fille assise à sa table. Zahir cherche Oscar des yeux machinalement, sans savoir si c'est pour le rassurer ou se rassurer lui-même. Ce n'est pas que Zahir aie besoin de quelqu'un, il n'a besoin de personne, juste de conviction. Celle de ne pas être seul à mourir d'inquiétude pour l'avenir du monde (ou quelque chose d'au moins aussi héroïque).
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Re: ÉPISODE #7 — Le Commencement
15.09.16 18:38

Comme toute bonne personne qui voulait passer inaperçu, Arthur n'avait pas pris part aux discussions aussi houleuses qu'inintéressantes qui agitaient les autres élèves. Il s'était fait tout petit et avait attaqué son repas avec appétit. Même si le monde semblait déréglé, ce n'était pas une raison pour arrêter de manger et d'apprécier les plaisirs simples de la vie. Mieux valait ne pas s'empoisonner l'esprit lorsqu'on en avait l'occasion. Et à sa grande surprise, Arthur se révéla tout à fait capable de faire comme si de rien n'était. Ce n'était pourtant pas très étonnant : Arthur était un être si réfléchi qu'il finissait toujours, d'une façon ou d'une autre, par surmonter ses propres peurs. Il l'avait prouvé à plusieurs reprises pendant l'été, en affrontant malgré la peur des situations un tantinet dangereuses et en ressortant plus fort. Et il se savait capable de renouveler l'exploit autant de fois que nécessaire.
Mis à part le tremblement du sol, il n'y avait pas vraiment eu de signe avant-coureur de ce qui allait se passer par la suite. Arthur n'eut donc aucune avance sur les autres et assista à la disparition du directeur avec stupéfaction. Des Stupéfix fusèrent peu de temps après, d'abord vers les professeurs, puis vers les élèves trop remuants. Même en se contrôlant parfaitement, Arthur ne pouvait s'empêcher de ressentir un soupçon d'anxiété. Il lui sentait que des sentiments identiques traversaient ses camarades - ou la plupart d'entre eux. Arthur essaya de devenir leurs intentions. S'ils avaient immobilisé ceux qui leur semblaient être un danger, cela signifiait sans doute que sa vie n'était pas en danger pour le moment. Ce constat l'aida à se détendre un peu, de même que la certitude que les autres le cachaient des agresseurs et le protègeraient à leur insu. Néanmoins, la facilité avec laquelle ils étaient entrés dans l'école et menaçaient les élèves étaient tout à fait inquiétante. Cela signifie que les mesures de sécurité étaient pour le moment insuffisantes. Peut-être le résultat de la politique farfelue de Bogeyman. Mais l'heure n'était pas vraiment aux accusations, d'autant plus que le directeur n'était plus là pour se défendre.
Le temps pour Arthur de réfléchir à la situation, le chef des intrus avait déjà commencé son discours. Le rouquin n'en avait pas l'intention, mais il ne put s'empêcher de décortiquer ses paroles au mot près, recherchant toute faiblesse de son discours forcément partisan. Alpha n'avait pas la parole aussi splendide que celle de Churchill, mais son discours devait très certainement rencontrer quelques échos chez les personnes aux outils d'analyse peu développés et aux idées préconçues, qui devaient former la base des Sigma. Enfin, n'importe quel imbécile devait comprendre que la ségrégation n'était pas la solution ! Les Moldus en avaient fourni tellement d'exemples - mais ils ne devaient pas aimer les Moldus et considérer qu'ils fonctionnaient selon un modèle différent, peut-être meilleur. Cela étant, l'existence des Sigma et l'ignorance totale de la culture de leurs voisins prouvaient avec évidence que l'ouverture aux Moldus avait été un véritable échec, et qu'une partie de la communauté sorcière n'avait pas su en tirer un véritable enseignement. Peut-être avaient-ils raison de penser qu'aller dans les écoles moldues était inutile. Il n'y avait qu'à améliorer le niveau de l'école sorcière, après tout.
Malheureusement, si les Sigma manquaient de réflexion, ils étaient loin d'être les seuls : certains élèves, ne voyant pas plus loin que le bout de leur nez, entreprirent de riposter. Arthur comprenait leur démarche - on ne pouvait laisser les Sigma impunis - mais ce qui le chagrinait était la certitude que les élèves en question ne comprenaient même pas pour quoi ils se battaient vraiment.
Et lui, qui le savait vraiment, laissait les autres se battre pour lui.


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Re: ÉPISODE #7 — Le Commencement
17.09.16 12:11

Il y avait cette part de lui qu'il ne pouvait évidemment montrer à personne, cette part de lui qui se réjouissait de ce qui se passait. Parce que ça bougeait. Parce que ça faisait peur. Parce que ça faisait sentir. Et il allait falloir se battre. Il ne pouvait plus rester passif, laisser ces masques dorés dicter leur conduite à tous les sorciers, les laisser prétendre qu'ils agissaient pour le bien général. Ces masques dorés qui avaient tué Lio et qui osaient s'afficher pour prôner la paix.
Charles n'avait rien senti de la journée. Depuis qu'on lui avait annoncé la mort de Lio et la disparition d'Arya dans le train ce matin. Il pouvait encore se raccrocher à un espoir en ce qui concernait Arya, cette fille insupportable qui l'avait forcé à joindre les militants contre les dragons, cette fille qu'il laissait le traîner avec elle pour qu'elle lui foute la paix, cette fille qui ne pouvait pas être morte aussi. Hors de question. Il n'y croyait pas vraiment, mais il ne pouvait pas l'admettre, pas après Lio. Pour elle, sa colocataire de bungalow un peu ronchon qui ne viendrait plus jamais squatter sa table de la bibliothèque, il n'y avait aucun espoir. C'était trop difficile à avaler, pourtant. Ces nouvelles l'avaient éteint. Il avait suivi machinalement Duke et Percy à la table des Poufsouffle, s'était installé auprès d'eux pour un peu de réconfort, mais il n'avait pas pu se montrer à la hauteur pour eux, il n'avait pas pu leur apporter son soutien. Pour une fois, les événements le touchaient directement, et il se retrouvait impuissant.
Il avait à peine sourcillé quand le sol avait commencé à trembler. Il n'avait pas réalisé à quel point il était anormal que le directeur ait disparu comme ça. Il avait fallu que les SIGMAs commencent à parler pour que les connexions se fassent dans le cerveau de Charlie, pour qu'il réalise que c'était à cause d'eux qu'il avait été dans un état second toute la journée, que c'était eux qui avaient tué des innocents, Lio, peut-être Arya, pour la paix et la sécurité. Et il avait bouillonné, enfin. La rage était montée en lui, lui avait fait l'effet d'un enervatum après un long moment d'inconscience. Enervatum dont il aurait bientôt besoin.
Il s'était levé et il avait crié quelque chose, il ne savait pas quoi. Sûrement quelque chose sans aucun sens à base de « de quel droit » et « comment osez-vous » et « CRÈVE ». Il n'était pas le seul. Des stupefix avaient fusé de toutes les tables et il s'en était pris un sans avoir le temps de voir si le sien avait touché un SIGMA. Il était tombé et sa tête avait heurté un banc. Douce inconscience, te revoilà.

hrp : je n'ai pas eu le temps de tout lire parce que je viens de revenir et je repars pour le weekend, du coup désolée de ce post useless, je voulais juste participer avant la fin ._.
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Re: ÉPISODE #7 — Le Commencement
18.09.16 16:12

Le sol se met à trembler, et tout à coup, Lancelot sent une vague d'excitation le parcourir. Les choses commenceraient-elles à bouger ? Pour sa part, c'est plutôt un avantage : mieux vaut prendre conscience des problèmes le plus tôt possible. Il est donc plutôt satisfait que cela arrive tout de suite. Tout de suite, ses yeux scannent la foule pour se verrouiller sur Arthur. Il veut être sûr que le petit sera en sécurité, et pour cela, il faut qu'il le garde à l'œil. Il ne réagit pas vraiment à la disparition du directeur ou à la stupefixion du corps des enseignants ; il trouve cela tellement bas de gamme, cette façon de procéder. Dans sa tête, il trouve mille idées qui auraient pu donner un peu plus de cachet à leur apparition. Bref, il est déçu, Lancelot : c'est donc ça, les grands vilains ? Bah dis donc. Les duellistes sont des gens bien plus impressionnants à son avis - des gens qui savent manier les sorts, contrairement à ces idéalistes avec leur grossier masque d'or. Les yeux toujours rivés sur Arthur, qui semblait à peu près garder son calme, Lancelot n'écouta le discours de l'Alpha que pour une seule raison : parce qu'il s'agit d'un discours de meneur, et qu'il a donc bien envie de savoir ce qu'il peut y mettre. Une entrée en matière assez simple et conventionnelle ; un choix correct qui permet de lancer le discours sur les rails. En revanche, la suite lui déplaît : ce ton accusateur lui donne l'air d'un rageux qui se plaint d'une injustice. Cela correspond à sa position, bien sûr, dans la mesure où il veut dénoncer une mécompréhension de leurs opinions ; malgré tout, Lancelot, qui dans le cadre de ses études de droit magique ne peut s'empêcher de lire les grands plaidoyers, trouve cela fort enfantin. (En toute honnêteté, il n'y aurait sans doute pas eu grand-chose qui aurait trouvé grâce à ses yeux, tant Lancelot est difficile ; et à supposer qu'il se soit lancé dans un discours qui aurait convenu au Serpentard, il aurait perdu en efficacité, car trop verbeux pour avoir un impact véritable sur les élèves.)
Bref, la vérité n'est pas vraiment quelque chose qui intéresse Lancelot, il s'en contrefiche. Sa philosophie est plutôt celle de la loi du plus fort, et rien ne changera son opinion. Cependant, il n'intervient pas. Il serait sans doute amusant de lutter, mais bon, c'est bon pour la populace. Il faudrait surtout s'organiser pour pouvoir les avoir tous d'un coup, ils ont l'avantage du nombre. Mais il n'a pas envie d'organiser cela lui, cela ruinerait sa couverture. Surtout, Lancelot tient à cœur son rôle de bras droit. Il ne peut pas se permettre de mettre en danger Arthur, alors il préfère continuer de le surveiller sagement. Tout cela finira bien par passer.
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