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Bienvenue sur Firewhisky les sorciers ! On espère que vous allez bien, et que vous êtes près à swinguer au rythme des trompettes ! À Londres Magique, nous sommes en Mars 2017 ! Les oiseaux recommencent à chanter et les mimosas sont en fleur, bon courage pour les allergies. Il est 12 heures, l'heure des news !

15.03.17 — Après un an d'aventure extraordinaire à vos côtés, Firewhisky ferme définitivement ses portes. Retrouvez plus de détails ici, et écrivez la fin de votre personnage par là !
26.02.17 — La MaJ #6 est finiiie ! Retrouvez tous les détails de ce qu'il s'y est passé par ici ;)
02.01.17 — La MaJ #5 a été effectuée ! Retrouvez tous les détails de cette dernière par ici !
19.09.16 — Le journal de FW reprend ! Participez-y en écrivant un article. Plus de détails ici.
04.09.16 — Une MàJ a été effecutée ! Retrouvez tous les détails ici
18.08.16 — le forum sera inaccessible du 02/09/2016 au 04/09/2016 pour une nouvelle mise à jour. On sait, on en fait beaucoup, mais il faut encore se préparer à de gros changements....













Notice me senpai ꭕ Kenji


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Préfet


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Notice me senpai ꭕ Kenji
13.09.16 0:39

Notice me senpai

Kenji Papathanassiou

Joyce Fitzgerald

Finalement, quel était leur véritable but ? L'intervention de l'Apha durant la soirée de répartition te paraissait être un acte logique. Il n'y avait vraiment aucune raison de douter là dessus. Pourtant. Pourquoi ? A quoi cela servaient-ils de détruire une partie du château. Pour la salle d'étude des moldus, encore une fois cela tombait sous le sens. Si leur idée était de séparer totalement les deux mondes, cela signifiait que les sorciers n'auraient plus la possibilité d'utiliser cette technologie. Mais les dortoirs ? C'était sensiblement la seule action qui t'avais totalement dépassé. Tes affaires. Qu'avait-donc fait tes affaires pour être simplement réduite au néant? Et cette coupe des quatre maisons que vous aviez durement gagné l'an dernier, les bénéfices que cette compétition vous avez apporté. Vos lits individuels à double place, votre espace supplémentaire et même ces douces baignoires dans vos salle de bain. Tout cela n'était-il… Rien ?  Tout cet ensemble te troublait, te dérangeait au plus profond de ton âme. Tu ne savais juste pas quoi en penser et ça te désemparait.

Auror. C'était un mot qui sonnait bien creux depuis cette soirée là. Lorsqu'ils étaient apparus, tu n'avais pas bougé d'un pouce. Même ta tête ne c'était pas levée, tu avais juste préféré attendre la fin de son discours pour te redresser; horrifiée. Comme si ta propre lourdeur t'avais affolée. Tu avais eu peur. Peur d'être face à l'évidence. Même si tu l'avais voulu, même si du plus profond de ton cœur tu aurais été désireuse comme certains, de les attaquer pour n'importe quelle raison.  Qu'aurais-tu fais ? Qu'aurais tu lancé ? Ton sort seulement, aurait-il pu toucher la personne visée ? N'aurais-tu pas eu peur de te rater ; que ton sortilège touche une personne adjacente au Sigma. En fait. Tu ne savais rien. Tu n'avais pas osé. Parce que tu réfléchissais sans doute bien trop rapidement au pire. Es-ce-que tu le regrettais ?

Oui.

Pourtant cela avait été la bonne décision. Qu'aurais-pu tu fais face à eux ? Même si tu étais destinés à suivre le chemin que t'avais tracé les Fitzgerald depuis des longues générations, qu'étais-tu ? Juste une élève de Serpentard qui entrait dans sa troisième année. Rien de plus. Juste une adolescence à la recherche d'une façon, de cette technique qui te permettrais de regagner confiance en toi pour le devenir. Tu aurais terminé cette soirée stupéfixée et qu'est-ce-que cela aurait pu te rapporter ? Une meilleure estime de ta personne ? L'impression d'être digne de ta lignée ? Non. Rien de tout cela. Peut-être même qu'une réaction quelconque ne t'aurais fais que perdre, une fois de plus, la confiance que tu te possédais.

Alors tu tournais en rond. Mordillant l'ongle de ton pouce jusqu'à y frôler ta peau. Dix doigts. Dix ongles. Une ronde. Du temps supplémentaire pour réfléchir, penser, rester dans cette ignorance sordide. Ce n'était pas comme ça que tu trouverais une idée. Elle n'était pas là la solution. En vérité cette fin que tu cherchais depuis Poudlard t'y avais accompagné. Mais tu ne t'en étais pas rendu compte. Sans doute jamais, peut-être qu'il ne dépasserait jamais cette étape d'amoureux. Peut-être que tu ne t'en rendrais jamais compte parce que lui même ne comprenait pas.

C'était triste.

Triste et insensé. L'avantage de tes remords était que finalement, le mot « ronde » avait son sens. Tu n'avais pas bougé depuis le début. Sortir de la salle du trône pour y surveiller le couloir. Être certaine qu'aucun élève ne violerait le couvre-feu. C'était plus dur, plus strict. En fait, vous n'aviez plus le droit de laisser passer ; plus le droit d'être souple peut-être. Mais tu n'avais pas vraiment écouté les informations qui t'avais été donné. Plus de ronde, une meilleure surveillance. C'était tout ce qui t'importais dans cette boucle qui t'entraînais face à ta conscience. Des moments de solitudes pour y penser dans le silence. Pour te retrouver face avec toi même.

Le partage de dortoir n'était pas ton fort. Bien que cela te permettait de ne plus rester proche de Rosabel. Et puis, de l'autre côté du rideau tu savais qu'il était là. Kenji. Que tu pourrais aller lui parler, qu'importe ce dont tu voulais discuter. Il t'écouterait. Toujours. Tu aurais pu être certaine que tout allait bien de son côté. Pourtant, malgré tes craintes et tes frayeurs tu ne lui avais toujours pas parlé. Sur cette table de répartition, tu n'avais fais que t'imaginer le pire ; essayé de comprendre ce qu'il pouvait penser. Mais tu ne lui avais pas demandé. Tu l'avais fuis. Peut-être même l'avais-tu ignorer sans t'en rendre compte. Parce que ta faiblesse t'étais dure à supporter.

Cette faiblesse inutile. Cette absence de considération pour toi-même.

Qui te fait finalement abandonner tes ongles après quelques minutes de torture. Pourquoi s'affoler sur une chose que l'on vie depuis des années ? Pourquoi s'inquiéter réellement seulement maintenant alors qu'avant tu allais jusqu'à en oublier ton véritable but. Tu t'amusais Joyce, vivais ton rôle de préfète avec un sérieux qui t'appartenait à toi et toi seule. Tu vivais ton double cursus, réfléchissant à la meilleure solution possible. Mais tu n'y avais juste pas été directement confronté. Et c'était pour ça que tu paniquais.

Puis un simple bruit.

Un bruit de pas qui te fais sortir de ta psychose imaginé. Même si tu étais au devant de la porte, tu savais que ton temps n'étais pas terminé. Que tu n'avais pas à rejoindre ce regroupement de personne que tu avais quitté avec joie. Et sans même t'y retourner, oubliant d'observer la personne qui venait de se faufiler de la salle du trône. Tu te permets d'y lâcher ces mots :

« Le couvre-feu est dépassé tu n'as pas le droit de sortir. »

Mais c'est lorsque tu te retournes que tout s'envole. Une légère inquiétude qui pourtant ne souhaite pas quitter ton estomac lorsque tu reconnais la personne. D'un coup de main, tu balayes le vent devant ton visage comme pour t'excuser.

« Oublies, ça ne compte pas pour toi. Tu souhaitais me parler ? »

Un seul nom. Kenji.


 
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Re: Notice me senpai ꭕ Kenji
05.10.16 15:01




⋆ NOTICE ME SENPAI⋆
Joyce  & Kenji


My last word is probably going to be "whoops" or "shit". ✻✻✻

Il y a énormément de choses dans la vie où l'on se dit que les catastrophes n'arrivent qu'aux autres. Qu'aux héros dramatiques, qu'aux personnes aillant une vie de cinéma, bonne ou mauvaise. Les histoires tragiques sont tellement rares qu'on ne pense pas vraiment que ça peut nous tomber dessus à tout moment. Mourir en traversant une rue. Mourir en tombant dans les escaliers. Mourir en glissant bêtement sur le sol... Quand on est plus jeune, on pense qu'on s'éteindra vieux, dans son lit, aillant surmonter les obstacles qui n'avaient pas tant d'importance à la fin. Étrangement, même en imaginant ça, on a du mal à se projeter dans le temps. C'est contradictoire, on se projette mourant de vieillesse mais, en même temps on ne se voit pas être ridé, les cheveux gris et le pas plus lent. C'est vrai pour les sorciers et sorcières également. La mort n'a rien de magique après tout. Ce qu'il y a après n'a toujours pas de réponse, baguette ou pas.

L'humain reste faible.

Le malheur n'arrive pas qu'aux autres.

Ça fait mal n'est-ce pas ? De le réaliser aussi brutalement ? De voir que non, cette fois, même si c'est de loin, tu trempes dans la même merde que tout le monde. Tu crois t'en sortir en fermant les yeux ? En te disant que tu es du côté des gentils et que les gentils triomphent toujours ? Tu vas faire quoi quand ton petit nuage blanc va devenir gris et crever ? Faut réfléchir avant, pas après. Après, c'est trop tard. Après, tu chutes. Tu te brises les os et c'est seulement si tu as la chance de ne pas te rompre le cou que tu pourras essayer de guérir.
Les Sigmas avaient eu l'effet d'une bombe, littéralement. Les voir débarquer à Poudlard, alors que l'ambiance était déjà à sec ce jour-là et la tension à couper au couteau n'avait fait qu'empirer les choses. Tu pensais échapper à tout ce bordel ? Ahahah, dans ton cul gars. T'as pas le choix, tu vois une chose pareille, ça te fait réfléchir. Qui a raison ? Qui a tort ? Comment ça va finir ? Il y aura t-il d'autre mort ? Quelle sera la réaction des gens ?
Alors Kenji, comme beaucoup d'autre, s'était posé les questions, dans son lit, enfin, la mezzanine de rechange à étage, vu que les dortoirs jaunes et verst avait été détruits. Heureusement, la plupart des affaires de tout le monde étaient encore en transit, retour à l'école obligé, mais ceux qui avaient laissé des choses les avaient perdues définitivement. Byebye et à jamais. Foutu groupe.
Pfff... Déprimant. Il n'arrivait pas à dormir. Pas en pensant à tout ça.

Et elle ? Comment elle se sentait ? Parce qu'au final, le pouffy avait beau s'inquiéter pour tout le monde, c'était pour Joyce qu'il avait le plus peur, en même temps, les deux étaient amis depuis leurs trois ans, forcément, les liens construits étaient plus fort que les autres.
Il devait la voir.
Il devait s'assurer qu'elle ne tomberait pas en morceaux. Elle était forte, il ne le dénierait pas, elle était largement plus capable que lui de se tenir malgré les événements, il le savait parfaitement mais, il voulait être certain. Peut-être que la motivation était aussi un peu égoïste, il voulait lui parler pour se sentir mieux également. Parce que même si en ce moment, ils ne s'étaient pas énormément parlé, elle était la raison pour laquelle il se retenait de craquer. C'était grâce à elle s'il n'avait pas dû être ramassé à la petite cuillère la toute première année, c'était pareil aujourd'hui. Circonstances différentes c'est tout. Et d'ailleurs, est-ce qu'elle avait besoin de lui en retour ? Encore des questions... Si compliqué...

Il se faufila hors du lit, les préfets devaient surveiller le dortoir de fortune, donc normalement, Joyce devait être debout. Bon, le truc après c'était de la trouver sans se faire chopper par les autres, tout en espérant qu'elle ne soit pas de l'autre côté du rideau, ça serait foutu sinon.
Il marcha calmement, regardant autour de lui pour l'apercevoir, pas très concluant. Alors il décida d'aller dans le couloir, parce que de toute façon, si elle était chez les filles, il n'avait aucune chance de l'atteindre alors autant aller faire un tour pour décompresser.
Ah.
Elle était là.
Ça "ne compte pas" pour lui hein ? Il esquisse un sourire, qui d'autre avait ce privilège ? Il hochât la tête, même s'il ne savait pas trop quoi dire. Lui demander si elle allait bien serait un peu stupide. Parce que maintenant qu'il l'avait en face de lui, il voyait que ça ne pouvait être le cas. Elle avait rongé ses ongles. Il ne voyait pas bien, il faisait noir, mais c'était la première chose qu'il avait regardé quand il l'avait trouvé.
C'était con. Il était devant elle, mais ne disait rien. Jouait avec une mèche de cheveux à la place. J'vous jure. Pas doué. Bien. S'il ne pouvait pas parler, il agirait à la place. Il l'a pris dans ses bras, d'un coup, comme ça. Lui qui n'était pas fan des contacts physiques, il pensait que ça en dirait suffisamment. Même si avec Joyce, ça arrivait un peu plus souvent.

« Et toi alors... Tu penses à quoi ? » Et il brisa le contact, se contentant de prendre la main de la jeune fille et d'observer de plus près les ongles en mauvais états, c'était un moyen de montrer qu'elle ne pourrait pas répondre avec un simple ''rien''.Il avait une boule au ventre. Encore.

 

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Re: Notice me senpai ꭕ Kenji
06.11.16 0:58

Notice me senpai

Kenji Papathanassiou

Joyce Fitzgerald

Un frisson d'incompréhension avait traversé ton corps. Comme si tu avais été paralysé par ce soudain contact. Parce que tu n'en avais pas l'habitude, c'était si rare que Kenji vienne à toi de lui-même, en général c'était toujours toi qui lui courait après, lui sautait dessus sans réelle raison pour pouvoir le prendre dans tes bras. Mais pas cette fois. Non, cette fois il était venu, il c'était approché de toi et de tout ton questionnement. Et il t'avait prit dans ses bras. Alors au début, étrangement, statique, prise au dépourvue par cela, tu n'avais pas bougé. Pas un seul mouvement. Comme si tu ne savais si tu devais l'accepter ou non. Finalement, ta tête tombe sur son épaule pour s'y cacher tandis que tes mains s'agrippent toute les deux à son tshirt. Si tu avais la possibilité d’exaucer l'un de tes souhaits, en l'instant présent, cela serait sans aucun doute de pouvoir rester ainsi jusqu'à la nuit des temps.

Sauf qu'évidemment, cela ne pouvait pas se passer. Tu pouvais l'espérer, le vouloir, le demander de toute ton âme. Crier tout ce mal-être qui te tournait autour pour que l'on éprouve une certaine pitié pour toi. Pour accepter. Mais le contact ne pouvait pas être éternel. Pourtant tes lèves ne peuvent s'empêcher d'afficher un doux sourire remplit d'amour lorsque Kenji s'éloigne. Et cela, même si tes yeux ne semblent pas mentir. Bien qu'ils pouvaient tout aussi bien exprimer cette noirceur d'esprit qui te troublait avant son arriver. Tu n'en savais rien. Mais lui devait le savoir. Peut-être.

Sans doute parce que vous vous connaissiez depuis tant d'année. Sans doute parce que tu ne le lâchais plus depuis cette histoire de goûté. A cause de beaucoup de chose, ou bien même de rien du tout. Peut-être avait-il agit pour une toute autre raison, mais cela ne changeait rien à ton ressentit. Lorsque le Poufsouffle t'avait attrapé l'une de tes mains pour finalement regarder l'état de tes ongles. A cette instant, tu compris que tu ne pouvais décidément rien lui cacher. Parce que même si il semblait si insouciant en temps normal. Même si au fond de toi, tu savais qu'il n'avait pas compris tes sentiments. Et cela, même si tu te voilais sur cette ignorance, tu n'étais pas dupe. Kenji te connaissait. Bien. Trop bien. Même. Et c'est dans ces instants que tu en avais le plus peur. Tes yeux croisent les siens dans la pénombre, ta vision commence à devenir trouble comme si tu t’apprêtais à pleurer. Mais tu ne le ferais pas, jamais. Pas ce soir. Pas devant lui. Tes yeux embrumés. Ta gorge se sert. « Qu'est-ce-que j'aurais pu faire, Kenji ? » Et tu n'avais pas besoin d'en dire plus.

Parce que pour vous, pour lui. C'était suffisant. Il n'ignorait pas tous tes doutes. Tous tes troubles qui te faisaient perdre la tête. Auror. Oui, tu n'avais pas besoin de contextualiser. L'évidence même voulait que tu évoques cette soirée là, ce dîné de rentrée et de répartition. Cette heure où tout avait commencé. Le doute persiste, ton cœur se serre. Et sans voir de potentielle réaction, de refus. Sans même prendre en compte comment il pourrait y réagir. Tu te rapproches de lui, comme avant, tes yeux se ferment lorsque tu l'enlaces. « Pourquoi avec tout ce qu'il se passe, la seule chose qui me serre vraiment le cœur. » Peut-être qu'à cet instant, tu l'avais serré un peu plus fort, sans doute par peur qu'il puisse disparaître. « C'est d'imaginer qu'on ne pourrait plus se revoir ? » Mais une chose était sur, ta voix n'était pas aussi calme que d'habitude.


 
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Re: Notice me senpai ꭕ Kenji
23.11.16 1:46




⋆ NOTICE ME SENPAI⋆
Joyce  & Kenji


My last word is probably going to be "whoops" or "shit". ✻✻✻

Il n'avait pas lâché sa main, leurs yeux se croisent et ça lui fait mal de voir ceux de Joyce aussi mouillés, comme si elle allait pleurer. Mais si c'est le cas, elle se retient. Qu'est-ce qu'elle aurait pu faire ? Il secoue la tête, il sait, il comprend ce qui l'a fout dans un état pareil, mais il ne peut pas former de vrai réponse. Parce que voilà, elle n'aurait pu rien faire. Mais c'est normal, comment une étudiante aurait pus faire quoi que ce soit contre eux ? Contre des gens apparut au nez et à la barbe de tous les professeurs et du personnel en plein dans la salle du dîner ? Il pourrait lui répondre ça, mais ça ressemble trop à une sorte d'excuse et ce n'est pas le nœud du problème, donc au final, ça serait comme ignorait la racine et prendre soin que de la surface, c'est bien, mais sur du long terme ça craque.
Alors voilà, il secoue la tête et rien d'autre.
Puis elle l'enlace. Rien de vraiment étonnant, être dans les bras de la brune est quelque chose de commun pour Kenji, mais là où normalement il serait inconfortable et résigné, il se retrouve à ne pas vouloir bouger, à ne pas vouloir qu'elle bouge.

Ah. L'atmosphère est vraiment déprimante. S'ils étaient dehors, manquerais que la pluie pour faire encore plus enterrement de la bonne humeur.
En même temps, y'a de quoi.
Mais bon, il faut voir le positif, essayer du moins. C'est dur mais pas impossible non ? Alors, il tente. Bien que ça le tue de voir Joyce dans un état pareil, il doit sourire. Elle lui a dit une chose incroyable non ? Une chose qu'il pensait aussi. Elle avait toujours était là pour lui et il refusait qu'un jour, tout ça, disparaisse. Faible comme il est, il voulait chialer en entendant tout ça, en voyant sa meilleure amie en miette. Mais il ne le ferait pas. Pour une fois, il pouvait se retenir. Parce que franchement, ça serait ridicule et ça ferait que rendre la scène encore plus morose.
Donc, à la place il test de lui faire un grand sourire en la serrant en retour. A défaut de voir sa face, elle pourra l'entendre à sa voix.

« Ahah, je peux pas te dire pourquoi mais... merci. » Il joue un peu avec les cheveux de la préfète, il se sent si bien d'un coup, c'est étrange. Curieux... Il réfléchit. Elle blottit contre lui. Ça l'apaise. Il oublie son envie de pleurer, ses pensées négatives du dîner, celles qui l'ont empêché de dormir, les sigmas, tout, même sa respiration est plus calme. Dix-sept ans. Ça fait, dix-sept ans qu'ils se connaissent. Dix-sept ans qu'ils sont comme deux doigts d'une même mains. C'est inespéré une amitié pareil pas vrai ? Qui peux se vanter d'avoir autant ?
Dix-sept ans et c'est à ce moment qu'il se rend compte que ce qu'il veut, être avec elle jusqu'à la fin, veut dire qu'il devrait arrêter de la traiter comme rien de plus qu'une amie maintenant. Bah, il n’a jamais était très intelligent de toute façon.

« Dit Joyce... Ton frère me tuerait si je te disais que je t'aime nan.. ? » Il eu un rire nerveux, il regardait ailleurs, pour pas avoir à croiser ses yeux. Il n'avait jamais pensé faire ça un jour, mais y'a une première à tout. En plus, il ne pensait même pas qu'il pouvait se faire rejeter. Il avait oublié de réfléchir à ça. Ouais. Oublié. « Parce que ça serait t-terrifiant hahahaa.. » Ouais, terrifiant. Il aimerait bien voir sa tronche quand même. Juste pour rire. Et courir après. Très, trèèès vite.



hrp : Well... C'était parfaitement ridicule. Puis-je avoir une corde ?
 


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Re: Notice me senpai ꭕ Kenji
02.01.17 16:56

Lux pas Chouette


Art. II. Le couvre feu fixé à dix heures est à respecter. Tout élève pris dans les couloirs après ce délai sera sanctionné. Ce n'est sans dire que depuis l'attaque des Sigmas lors de la rentrée, il est descendu à neuf heures ! Lux ne fait pas confiance à la majeure partie des préfets... Aussi le soir elle se promène dans les couloirs, aux aguets d'un élève un peu trop téméraire ! Ah, d'ailleurs ! N'en serait-ce pas deux ? Se rapprochant silencieusement Lux reconnait le visage de Joyce Fitzgerald et de Kenji Papathanassiou. Regardant la serpentard elle s'attend à ce qu'elle le réprimande mais voilà qu'ils se mettent à parler ! De mauvaise humeur elle sort son calepin et note - 20 points pour serpentard et - 15 points pour poufsouffle. Ça lui apprendra à ne pas jouer son rôle de préfet ! Hmph !

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Re: Notice me senpai ꭕ Kenji

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