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Bienvenue sur Firewhisky les sorciers ! On espère que vous allez bien, et que vous êtes près à swinguer au rythme des trompettes ! À Londres Magique, nous sommes en Mars 2017 ! Les oiseaux recommencent à chanter et les mimosas sont en fleur, bon courage pour les allergies. Il est 12 heures, l'heure des news !

15.03.17 — Après un an d'aventure extraordinaire à vos côtés, Firewhisky ferme définitivement ses portes. Retrouvez plus de détails ici, et écrivez la fin de votre personnage par là !
26.02.17 — La MaJ #6 est finiiie ! Retrouvez tous les détails de ce qu'il s'y est passé par ici ;)
02.01.17 — La MaJ #5 a été effectuée ! Retrouvez tous les détails de cette dernière par ici !
19.09.16 — Le journal de FW reprend ! Participez-y en écrivant un article. Plus de détails ici.
04.09.16 — Une MàJ a été effecutée ! Retrouvez tous les détails ici
18.08.16 — le forum sera inaccessible du 02/09/2016 au 04/09/2016 pour une nouvelle mise à jour. On sait, on en fait beaucoup, mais il faut encore se préparer à de gros changements....













[COURS DE DROIT MAGIQUE] 4e, 5e, 6e et 7e années

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[COURS DE DROIT MAGIQUE] 4e, 5e, 6e et 7e années
15.09.16 18:56

  • DROIT MAGIQUE
  • MATHESSON Shasta
Cours de droit magique
Shasta, les mains appuyées sur ses hanches, attendait que ses élèves s’installent en silence face à elle. Aussi immobile qu’une statue, seuls ses yeux allaient d’un visage à un autre, les détaillant rapidement. Elle en connaissait déjà des années précédentes, dont elle se souvenait du nom. Elle a une mémoire d’éléphant, mais était assez butée. Elle gardait généralement les premières impressions aussi valait il mieux jouer profil bas avec elle. Il y avait cette année encore, beaucoup de places libres dans l’amphithéâtre. Peut être que la matière n’intéressait pas des foules, et c’était certainement mieux ainsi. Trop de monde se conjugue avec boucan, et dans tout le cas, le droit chez les sorciers, aussi archaïque qu’il soit restait une discipline très sélective. Il fallait en vouloir pour attendre ses objectifs.
Quand le silence lui semblait à peu près installé, elle pointait la baguette sur sa gorge pour amplifier sa voix.

‘’Bien. Je ne vous promets pas d’être brève puisque je n’omettrais aucun détails. Bonjour à vous, je suis Madame Mathesson, votre professeur de droit magique. Certains me connaissent déjà, et je souhaite la bienvenue aux nouveaux élèves, en vous félicitant d’avoir choisi cette filière. Il faut avant tout savoir que le droit est une discipline rigoureuse, mais en aucun cas bête et méchante. Certes, vous aurez beaucoup de chose à apprendre et j’espère que votre mémoire est bien entraînée. Cependant, j’espère également que vous disposez d’une certaine réflexion personnelle, qui vous est obligatoire pour passer la barre de la moyenne. Ainsi, j’espère sincèrement que les tragiques évènements que nous vivons actuellement ne se poseront pas en obstacle sur votre parcours. Il va vous falloir avancer pour qu’ils soient au plus loin derrière vous, et je suppose que vos études seront une excellente voie dans cette idée.’'


Elle s’interrompais quelques secondes pour reprendre son souffle et peser le pour et le contre. Non, elle ne s’étalerait pas sur les Sigmas, le sujet lui semblait encore trop sensible pour qu’il soit évoqué.

‘’Pour en revenir à mon cours. Je vous l’ai dit précédemment, mais le droit est une discipline rigoureuse. Il va vous falloir trouver la meilleure façon de travailler pour économiser de votre temps, tout en étant efficace. Il est évident que votre présence est nécessaire dans cette amphithéâtre. Copier sur le parchemin de votre camarade ne vous aidera en aucun cas, puisque la meilleure façon d’apprendre est en direct. Je ne promets pas de graver par ma simple voix le cours directement dans vos têtes, mais j’ai la certitude qu’une bonne écoute est la voie vers la réussite. D’ailleurs, je ne supporte pas d’être interrompue, ou d’entendre un quelconque bruit de fond quand je parle. Sachez dès à présent que j’ai facilement recours au bloclang sur les bavards ou impolis. Ne me tentez donc pas. De même, les retardataires devront se faire discrets, mon autre sort favori est le Stupefix.’'

Elle s’arrêtait, se rappelant le sentiment d’humiliation qu’elle avait ressenti lorsque les Sigmas avaient usés du Stupefix au cours du banquet de rentrée. Mais elle préférait oublier cette désastreuse soirée, et les Sigmas en général.

‘’Fin des discours, début des cours. Je vous prierais donc de vous appuyer sur votre support de cours (cliquez) sur la personnalité juridique et de traiter l’un des sujets aux choix. Vous avez vingt minutes pour trouver a minima un argument. Les sixièmes et les septièmes années traitent deux sujets.’'

D’un coup de baguette elle faisait écrire à la craie blanche les mots suivants.

Sujet n°1 : Quel est d’après vous le statut des cracmols vis à vis de la personnalité juridique (moldue et magique) ?
Sujet n°2 : Pourquoi une distinction est faite entre les sorciers et les créatures magiques vis à vis de la personnalité juridique (magique) ?
Sujet n°3 : D’après vous, les portraits animés de sorciers décédés possèdent-ils la personnalité juridique ?

 
N'hésitez pas à m'envoyer un MP si je ne suis pas assez claire
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Re: [COURS DE DROIT MAGIQUE] 4e, 5e, 6e et 7e années
11.10.16 17:12



Droit magique


CHAPTER I : Logic isn't logic.



En arrivant dans l’amphithéâtre, les cheveux barbe-à-papa frappant de plein fouet sur cet espèce de drap qu’elle portait en guise de jupe, Adlona constata avec effroi que ce cours allait lui porter préjudice. Dès le début, traiter un sujet l’ennuyait au plus haut point, c’était un acte sévère de la part de Madame Mathesson. Il fallait prendre sur soi, elle n’était point la seule dans ce merdier. Ses doigts parcouraient le support attentivement. Moldu. Ce mot ressortait partout, mais si la tchèque n’avait point pris l’étude des moldus en option, une raison y était forcément liée. Misère, elle haïssait définitivement ce cours en particulier. De plus, bien que la pièce soit quasi-vide, tous les élèves s’étaient agglutinés en un seul espace : entre les Serdaigle à lunettes, les Poufsouffle ayant oublié d’enlever leur écharpe voire bavoir, les Gryffondor au sourire espiègle - et elle imaginait encore en eux Kieran Nails - ou encore les Serpentard à l’amour sans limite pour leurs pauvres âmes. Un genre de melting pot des plus écoeurants.

L’automne arrivait et de la fenêtre donnant sur un petit balcon, ses prunelles se perdaient aux feuilles dorées mortes. Avaient-elles aussi une personnalité juridique ? Non, car elles n’étaient rien. Aucune conscience. A y réfléchir, la dépression pouvait vite atteindre le plus faible des élèves. Les sujets s’écrivaient d’un coup de baguette sur le grand tableau d’ardoise. Elle se serait jeter sur le troisième sujet si ses connaissances avaient été suffisantes, mais il n’en était rien, alors elle se contenta d’écrire de sa plus belle plume l’intitulé du premier sujet. Quelque chose lui échappait, une logique illogique. Ceci était un devoir écrit, seulement c’était avant tout un cours. Elle ne pouvait rester les bras croisés.

« Excusez-moi », se permit-elle. « Même si ce sont des faits exacts marqués sur cette planche, je tiens à dire qu’il y a un manque de logique évident. Certes, moldus et sorciers sont tous des Hommes, mais un sorcier ne peut être un moldu et un moldu un sorcier. » Elle se racla la gorge sous l’évidence de ses propos. « Pourtant, nous jouissons de la personnalité juridique moldue ? Mais nous ne sommes point moldus. Pourquoi la possédons-nous sans être dans la même catégorie ? Ou peut-être ai-je mal compris les informations. » Des regards tournés vers la demoiselle, sa sérénité pouvait en brouiller plus d’un dans ses pensées. « Alors, oui, les cracmols sont dépourvus de pouvoirs, mais ils descendent de sorciers et connaissent notre existence. Mais ce ne sont pas des moldus. Que devons-nous en déduire, Madame Mathesson ? » Cette dernière phrase montrait certainement une pointe de sarcasme peu notable. La rose profita de la chahut pour discrètement essuyer le surplus d’encre sur le bas du pantalon de son voisin.

Il n’avait qu’à l’aider.


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Re: [COURS DE DROIT MAGIQUE] 4e, 5e, 6e et 7e années
16.10.16 15:20

COURS DE DROIT MAGIQUE
Ce qui est appréciable avec le professeur Mathesson, c’est qu’elle est du genre factuel. Elle ne s’appesantit pas dans des considérations excessives et n’essaie pas de faire preuve d’un instinct maternel mal-placé. Non, elle enseigne le droit magique avec un doigté et une expérience bien réelle. Elle a eu un parcours respectable au sein du Magenmagot et même s’il ne comprend pas bien ce choix de changer de carrière, Terrence se dit qu’elle est parfaitement bien placée pour tenir de tels cours. Elle le montre d’ailleurs dès ce début d’année, elle n’évoque pas le sujet qui est sur toutes les bouches et se contente de rappeler, avec la fermeté qui est sienne, ce qu’elle attend au sein de cet amphithéâtre.

Une mise en bouche peut être déstabilisante pour les quatrième années, mais après deux ans à écouter les cours de la Mathesson, Terrence en a l’habitude. En vérité, il préfère ça. Ils sont dans un cursus qui demande de la régularité et de l’attention, si ça ne leur convient pas, qu’ils partent. L’amphithéâtre n’en sera que plus vide et les cours moins dérangés. Il sait de toute manière que certains ne reviendront plus d’ici quelques semaines. C’est souvent comme ça à cette période de l’année. Le blond ne tique pas spécialement lorsqu’elle précise qu’elle ne supporte ni les retards ni les bavardages. Il n’est pas un premier de la classe mais son côté solitaire et sérieux fait qu’il est toujours pile à l’heure et se contente de griffonner son parchemin – parfois son carnet, s’il décroche un peu du cours – mais le bruit ou les retards, ce n’est pas lui. Il n’a jamais été la cible du mécontentement du professeur mais l’a déjà vu à l’œuvre et sait qu’elle ne plaisante pas avec ses bloclangs.

En quelques minutes ils entrent donc dans le vif du sujet. La personnalité juridique. Ce n’est pas la première fois qu’ils l’abordent, mais pour les quatrième années présents dans la salle, ça reste une introduction légitime. Il y a un bruissement de feuilles, chacun ouvrant son manuel pour y retrouver le support de cours indiqué… Et une voix qui s’élève, à l’un des rangs devant lui. La fille Koga, une Serpentard que Terrence a déjà eu le malheur de croiser. Une jeune femme pleine d’énergie mais aux goûts esthétiques critiquables (c’est quoi cette couleur de cheveux, bon sang ?!) et à la langue bien trop pendue. Épuisante. Pour le premier cours de Droit magique de l’année, bien entendu, il fallait que ce soit elle qui prenne la parole la première. Comme beaucoup, Terrence fronce les sourcils et l’écoute parler. Ils n’ont même pas encore eu le temps d’entamer les sujets que la voilà déjà à remettre en cause ce qui est « acquis ». Le droit est fait de nombreux éléments que l’on voudrait parfois remettre en cause mais c’est leur caractère immuable, le plus souvent, qui leur permet de maintenir un cadre. Une constante. Soumise à évolution, oui, mais une constante tout de même.

A la dernière remarque de la Serpentard, qui apostrophe directement le professeur, Terrence souffle à mi-mots, en grimaçant : « … Qu’ils ne peuvent pas être soumis uniquement à la personnalité juridique moldue de par leur lien de descendance et la société dans laquelle ils évoluent. »

Il n’est pas du genre à participer à l’oral et il a dit cela en murmurant, comme un automatisme. Mais il ne tient pas à être entendu, en vérité.

De son côté, tout en se demandant ce que va répondre la professeur, il gribouille quelques éléments de réflexion sur les sujets 1 et 3.

Sujet n°1 : Quel est d’après vous le statut des cracmols vis à vis de la personnalité juridique (moldue et magique) ?
Au même titre que les sorciers, les cracmols doivent être soumis aux deux personnalités juridiques. Le caractère magique d’une personne ne se résume pas uniquement à sa simple possession de pouvoirs magiques. Les cracmols sont, en grande majorité, des citoyens du monde magique, dans le sens qu’ils n’ont ce statut de cracmols que par leur filiation magique. Un né-moldu ne peut pas faire un cracmol, il reste un moldu. De plus, si la personnalité juridique magique est une aptitude à jouir de droit et supporter des obligations dans le monde des sorciers cela ne fait que renforcer cette idée de fait, puisqu’un cracmol est parfaitement en droit d’évoluer dans le monde sorcier et d’utiliser des objets magiques. Sa simple possession ou non de pouvoir magique ne peut pas l’exclure de la personnalité juridique magique qui doit être intrinsèque à sa naissance et son lien de parenté magique.

Sujet n°3 : D’après vous, les portraits animés de sorciers décédés possèdent-ils la personnalité juridique ?
Non ? Pour moi, les tableaux et autres portraits animés ne sont pas des personnes. Il s’agit de reproductions de ce qu’était le sorcier pris en photo ou peint. S’ils sont animés ou capables de bouger d’un tableau à un autre, par exemple, ils ne sont pas en mesure d’agir autrement que dans les limites de la surface qu’ils occupent. Ils ont une liberté d’action limitée qui ne nécessite pas, selon moi, d’appliquer sur eux une personnalité juridique. Au même titre que des sculptures magiques, avec qui ils partagent le fait d’être des créations ensorcelées qui ont une liberté de mouvement, sont-ils soumis à une autre réglementation ?

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Re: [COURS DE DROIT MAGIQUE] 4e, 5e, 6e et 7e années
16.10.16 17:58

Anton avait ce quelque chose de brillant dans le regard, le droit étant devenu l'une de ses passions ces deux dernières années. Il s'était senti si bien dans cet amphithéatre, les yeux rivés sur son professeur qu'il aimait otujours autant. Claire, précise, elle ne tournait jamais autour de ce qui se devait être inutile, et il s'était empressé d'ouvrir son bouquin à la page demandée avant d'attraper sa plume et de s'empresser de commencer à répondre à l'une des questions, espérant avoir assez de temps pour pouvoir la traiter correctement.
Il s'était apprété à écrire lorsqu'il avait entendu Adlona Koga, encore une serpentarde aux paroles vicieuses, tenter de prendre de cours son professeur. Ca l'avait fait sourire alors que son regard s'était reporté sur la demoiselle. La réponse était pourtant si évidente : les deux partis n'avaient pas les mêmes devoirs, les sorciers se devant de cacher leur existence aux moldus. Il avait soupiré avant de tenter d'ignorer le brouhaha soudain immédiat dans la salle, tentant finalement d'écrire une copie adéquate.

Citation :
Anton Lawliet, 5ème année
La personnalité juridique sorcière implique une intelligence de reconnaitre ses droits et devoirs au sein de la communauté magique. Les personnes physiques sous le système de la personnalité juridique disposent aussi de la capacité d’exercice (exercer les droits dont elles jouissent). Reconnues comme créatures fantastiques, les créatures magiques en sont pourtant exclues. Pourquoi le statut de la personnalité juridique est-elle soustraite aux créatures magiques ?

L’un des devoirs les plus fondamentaux des sorciers étant de garder la magie secrète aux yeux des moldus, il va de soi que les moldus ne pouvaient pas être inclus dans le statut de personnalité juridique sorcière. En effet, droits et devoirs sorciers sont très différents des moldus et semblent parfois se contredire (« À l’école des sciences morales et politiques », Gilderoy Villeroy) ce qui implique une séparation radicale de la personnalité juridique des deux mondes. Elément central du droit des créatures magiques, la clause 73 a été adoptée en 1750 après près d’un demi-siècle de négociations au sein de la Confédération internationale des Sorciers. Cette clause, qui vient s’insérer au sein du Code International du Secret Magique, impose aux instances gouvernementales nationales telles que le Ministère britannique de la Magie l’obligation de dissimuler aux moldus l’existence des créatures magiques, sans quoi elles pourront être sanctionnées par la Confédération. Cependant, la séparation juridique entre les créatures magiques et les sorciers laissent beaucoup plus à controverse.

En effet, les créatures magiques ont été classifiées sous différents termes par le ministère de la magie au début du 19ème siècle, mais le débat de la séparation des créatures magiques date de bien au-delà. On notera ainsi que les sorciers font partie du statut d’Êtres Magiques, qui sont « des créatures dotées d’une intelligence suffisante pour comprendre les lois de la communauté magique et pour prendre une part de responsabilité dans l’élaboration de ces lois » (Grogan STUMP). Nous pouvons également noter les Harpies, Vampires, Elfes de maisons ou encore les Gobelins faisant partie du même groupe, apportant une véritable confusion au sein de la communauté sorcière au milieu du XIXème, lorsque G. STUMP a décrété que seuls les sorciers disposeraient de la personnalité juridique. Cela semblerait venir du fait que ces créatures, bien que considérées êtres, aient des réaction allant de la surprise à l’hystérie. Le comportement de certains agents du Ministère confirme que tous les Sorciers ne font pas preuve de la présence d’esprit nécessaire pour assurer leur propre intégrité physique lorsqu’ils interagissent avec ces Êtres. Leur caractère imprévisible et encore si caractériel, comparable à celui des sorciers condamnés à perpétuité à Azkaban, a laissé de nombreux doutes au Ministère qui a finalement décrété que seuls les Sorciers pourraient disposer de la personnalité juridique.

Concernant les créatures rangées dans les catégories « Animaux », « Nuisibles » et « Esprits », ils n’ont aucune connaissance de leurs droits et devoirs juridiques et ne peuvent par conséquent, jouir de la personnalité juridique sorcière. Cependant, comme en droit moldu, les Sorciers ont encadré juridiquement le statut des créatures magiques par le biais de conventions internationales et se doivent de les protéger des yeux des moldus, puisque ce sont des créatures incapables de le faire part elle-même. Les animaux magiques sont ainsi soumis à un certain nombre de règlementations pour protéger les populations sorcières et moldues. La loi internationale de 1965 surveille l’apparition des nouvelles espèces et des élevages.




1. (Psychology) the capacity for understanding, thinking, and reasoning, as distinct from feeling or wishing 2. a mind or intelligence, esp a brilliant one. 3. a person possessing a brilliant mind; brain. 4. those possessing the greatest mental power.

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Re: [COURS DE DROIT MAGIQUE] 4e, 5e, 6e et 7e années
20.10.16 16:03

  • DROIT MAGIQUE
  • MATHESSON Shasta
Cours de droit magique
 Bras croisés et regard sévère, le professeur de droit profitait du silence de l'amphitéâtre et de la concentration qui en émanait pour dévisager les nouvelles têtes. Elle aimait le calme et la discipline plus que tout, et voir tout ces jeunes penchés sur leur devoir lui procurait une certaine satisfaction.

Mais ce silence fut rapidement brisé par une jeune élève. Très certainement une quatrième année, la tignasse rose qu'arborait la jeune femme ne disait rien du tout à Shasta. Elle l'écoutait attentivement, sans broncher, même si un certain agacement commençait à froisser le professeur. Il y avait eu quelques chuchotements réprobateurs, et d'autres qui n'avaient très certainement rien à voir avec le cours. Shasta de son bureau tentait d'en déterminer la source. Dès qu'elle eut fini, le professeur répliquait, en contenant au maximum tout l'agacement qui pouvait teinter ses mots.

Mademoiselle, rassurez moi immédiatement, avez vous lu la plaquette support de cours et écouté mes consignes ? Elle s'arrêtait quelques secondes et reprenait aussitôt. Il semblerait en tout cas que ce ne soit pas le cas, alors permettez moi de vous conseiller d'y jeter un coup d'oeil. Quand aux consignes, je vais les développer, puisqu'il semblerait que vous ayez quelques difficultés à les assimiler. Le but de l'exercice n'est pas de disserter, je ne suis pas folle au point de vous donner un voir deux sujets en 20 minutes, surtout en début d'année et sans avoir fait le moindre cours. Je vous demande, de votre point de vue personnel, de dresser une liste d'arguments pour le ou les sujets que je vous propose de traiter. Par la suite, je ramasse vos parchemins et nous débattrons sur les sujets.

C'était pour Shasta une manière d'ammener le cours, en forçant la réflexion de ses élèves, de telle sorte qu'ils cheminent eux même vers une explication logique et juridique.

Je me permets également de vous corriger sur votre vocabulaire. Je ne tolère pas qu'une étudiante en droit, qui n'a donc aucune expérience en matière de jurisprudence, qualifie un fait établi et appliqué d'un ''manque de logique évident''. Je vous prierais désormais de vous concentrer sur votre travail, si vous souhaitez au moins frôler la moyenne.

Hooo, Shasta était si sévère, mais elle avait horreur que les choses ne se passent pas comme prévu, et encore moins les élèves qu'elle jugeait impertinent. Elle n'allait quand même pas les bichonner non ?
Quand le temps se fut écoulé, elle se redressait.

BIEN. J'espère que vous avez eu le temps d'écrire quelques arguments plausibles. Pour ceux qui le souhaitent, vous pouvez me remettre vos parchemins à n'importe quel moment, il suffit de lever la main. Sachez que vous êtes volontaires à rendre ces parchemins, et par conséquent je noterais un peu moins sévèrement pour vous récompenser de votre audace. Elle attendait que les volontaires se manifeste, puis continuait. Maintenant, place au débat. M. Ziggler, il me semble que vous avez chuchoté quelque chose tout à l'heure, peut être pourriez vous faire part de votre réflexion à vos camarades ?
HRP : pour ceux qui n'ont pas eu le temps de poster, vous pouvez toujours vous incruster dans le cours. Si vous êtes nouveau ou que vous avez été absent, votre personnage est considéré comme étant arrivé à l'heure (si vous ne remplissez pas les critères, merci de m'envoyer un MP au préalable, que je sois au courant quoi). Pour les autres, vous êtes en retard, et ce à vos risques et péril. En outre, pour ceux qui n'ont pas encore posté/fait le devoir, merci de le faire, que j'ai matière à noter.
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Hibou


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Re: [COURS DE DROIT MAGIQUE] 4e, 5e, 6e et 7e années
20.10.16 18:40


La professeure Mathesson a un air sévère sur le visage et tu ne peux en détourner ton regard. Il lui va si bien. La salle se remplie peu à peu et tu vois ses yeux suivre les têtes, détailler les faciès, briller de reconnaissance parfois en bien, parfois en mal. Assise dans un des coins les plus éloignés de l’amphithéâtre, près de la fenêtre, tu l'observes sans être vue.

Tu as toujours admiré le caractère de la professeure de droit. Tu tressailles toujours au son de ses talons qui résonnent dans un couloir et ne peux t'empêcher de la regarder te dépasser en souriant. Elle a cette démarche caractéristique des gens qui savent où ils vont, qui savent ce qu'ils veulent, qui savent ce qu'ils feront pour l'obtenir. Tu la regardes passer, la poitrine serrée, et elle ne te regarde jamais. C'est sans doute mieux ainsi.

Tu aurais pu choisir le droit ne serait-ce que pour la voir plus souvent, mais un sursaut de conscience t'a faite t'inscrire dans le parcours qui te correspond le mieux. Parfois, tu admets qu'il faut savoir résister à ses caprices. Pourtant tu es là aujourd'hui, dans ce cours qui n'est pas le tien et qui ne te correspondra jamais, et tu espères ne pas t'en faire virer. Madame Mathesson peut-être tellement sévère quand elle le veut.

Elle en fait la preuve dans son discours d'introduction et tu as du mal à cacher le sourire qui étire tes lèvres alors que tu la dévores du regard. C'est à peine si tu l'écoutes. Tu es fascinée par le jeu de ses sourcils, avec quelle adresse elle manie son parapluie que tout le monde sait redoutable, la menace sourde qui suinte de son corps si frêle et si petit. Parfois, tu te dis que tu pourrais la soulever avec aisance. Ensuite, tu te dis qu'elle pourrait également te coller à vie avec aisance. Le risque en vaudrait presque la chandelle, si tu n'étais pas si certaine que ce serait une folie.

Tu n'es peut être pas en droit magique de par ton parcours, mais te voilà néanmoins avec un devoir à rendre. Surprise, tu sors de ta bulle d'admiration béate et décides de te prendre au jeu. Tu te penche sans discrétion au-dessus de l'épaule de ton voisin de gauche pour lire le support de cours en question. Il ne dit rien, peut être par gentillesse, peut être par peur du bloclang mentionné un peu plus tôt. Tu le remercies d'un sourire.

Après un rapide coup d’œil, tu choisis le sujet trois par élimination. Les deux premiers te semblaient bien compliqués et surtout beaucoup trop controversés. Les tableaux au moins, tu connais. Tu es même amie avec certains. Tu suçotes pensivement le bout de ta plume sans penser à l'encre qui colore tes lèvres en bleu.

    Sujet n°3 : D’après vous, les portraits animés de sorciers décédés possèdent-ils la personnalité juridique ? On perd la personnalité juridique (sorcière ou moldue) à la mort. Les tableaux sont...

La professeure Mathesson remet une mèche noire derrière son oreille d'un geste impatient, comme si le temps ne passait que trop lentement. Tu restes un moment suspendue à ce mouvement gracile, guettant avec envie le prochain. Elle a cette moue que tu as appris à définir comme de l'agacement de sa part, et tu regardes sa bouche et son nez se tordre imperceptiblement.

Elle est si forte, si sûre d'elle. Ce charisme qui émane d'elle et fait baisser les yeux à quiconque aurait malencontreusement croisé son regard te retourne. Tu te demandes si elle sait quelle prestance est la sienne. Est-ce qu'elle en joue ? Est-ce qu'elle s'en enorgueilli ? Elle devrait. Le sourire a retrouvé sa place sur ton visage sans que tu le réalises et c'est en voulant jeter un coup d'oeil complice à ton voisin (a-t-il vu son mouvement tout comme toi ? est-il béat d'admiration ? est-il sous le charme ?) que tu te rappelles que tu as à un devoir à écrire. Ah oui, les tableaux.

    Les tableaux sont des reproductions de sorciers à qui on a magiquement donné une partie de leur personnalité. Mais ils ne sont pas le sorcier. Juste...

Sa main glisse le long de son parapluie et vient évasivement se frotter contre sa joue. Tu perds instantanément tout intérêt en ce que tu es en train d'écrire, contempler Madame Mathesson est clairement une bien meilleure activité. Il te faut une dizaine de minutes supplémentaires et un raclement de gorge appuyé de ton voisin pour te ramener à ton bout de papier. Par Merlin, que ça passe vite quand le cours est passionnant !

    Juste une image du sorcier. A sa mort, le sorcier perd donc sa personnalité juridique et son tableau également puisqu'il représente un sorcier mort.

Le temps imparti est apparemment écoulé puisque la professeure réclame à nouveau l'attention de l’amphithéâtre. Elle propose de recevoir vos copies, mais il te suffit d'un regard aux quelques mots que tu as réussi à aligner pour savoir que ta feuille restera auprès de toi. Tu aimes la voir en colère, mais pas contre toi.

Le débat par contre s'annonce prometteur. Tu n'as pas grand chose à dire, ne connaissant pas le sujet, mais tu as hâte de voir Madame Mathesson dans le feu de l'action. Tu es sûre que ses yeux noirs se mettent à briller dans ces moments-là, que la passion donne de la couleur à ses joues. Excitée par ce qui t'attend, tu croises tes bras sur ta table et t'en fais un support pour ton menton.

Tu ne veux pas rater une miette de ce qui va suivre.
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Re: [COURS DE DROIT MAGIQUE] 4e, 5e, 6e et 7e années
21.10.16 10:27

Je me lève en trombe, paniqué après une nuit courte et peu réparatrice. Les cauchemars sont toujours là pour me tenir plaqué contre le matelas de bon matin. Je déglutis et enfile ma tenue à toute vitesse, dégringole les escaliers jusqu’à l’amphithéâtre, essoufflé. Je pousse la porte discrètement, mais l’air assuré. Je ne cherche pas à me cacher, je sais que miss Mathesson n’est pas du genre à hausser la voix contre moi - et qu’elle ne me lancera pas de Stupefix en guise de punition. Je souffle et me glisse jusqu’à mon pupitre, silencieusement. J’ai pu entendre les conneries d’Adlona avant d’entrer. Quelle idiote. Nous ne sommes pas moldus. Bien sûr que si. Vous n’êtes rien les sorciers. Rien. Rien de plus que nous. Faites seulement semblant d’être différents avec vos accoutrements stupides et votre magie invraisemblable.

Je soupire et m’attèle au travail. Le premier sujet ne me met pas spécialement à l’aise, me rend presque triste pour les personnes cracmols, sans doute dans le même genre de situation que moi au final, à quelques choses près.
Je prends ma plume.

Citation :
Sujet n°3 : D’après vous, les portraits animés de sorciers décédés possèdent-ils la personnalité juridique ?

Les portraits animés de sorciers décédés ne peuvent posséder la personnalité juridique.
Cette dernière s’applique aux êtres vivants - en l’occurence, ici, les sorciers. Bien qu’ils ont été présents un temps, ces personnes ne sont aujourd’hui plus de ce monde. Elles ont pu jouir de cette personnalité juridique de leur vivant mais un portrait reste un portrait : il ne s’agit là que de la représentation d’un être passé.
De la même manière que, pour les moldus, le portrait peint d’un grand roi ne pourrait la posséder.

Une image, qu’il s’agisse d’une animation ou d’une photographique statique, d’une peinture ou d’un dessin, ne représentera jamais la réalité telle qu’elle est. L’on pourrait même décrire l’image de fiction. Elle capte un instant précis à ce jour révolu. Il s'agit d'un souvenir, ni plus ni moins. Une pierre tombale ou un mémorial pourraient aussi bien faire l'affaire : ce sont des objets, la question de leur donner ou non la personnalité juridique magique ne se poserait même pas dans ce cas-là par exemple.

De plus, nous ne pouvons converser avec ces représentations ou même les juger. Elles ne peuvent être à l’origine d’un quelconque délit, ce qui, en soit est suffisant pour prouver qu’elles ne nécessitent pas de profiter d’une personnalité juridique. Elles sont limitées dans un espace-temps définit par la personne ayant créé ce portrait animé.

Cette problématique pourrait en revanche remise en question si, dans le futur, l’imagination et/ou la force d’un sorcier permettrait de recréer un portrait capable d’avoir une conscience au lieu de répéter une boucle de mouvements ou d’expressions faciales, à la manière d’un robot, bien que cela pourrait facilement s’apparenter à un fantôme ou un tableau magique.

Le temps est écoulé. Je soupire, peu fier de moi. Tant pis.



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Re: [COURS DE DROIT MAGIQUE] 4e, 5e, 6e et 7e années
21.10.16 11:16

Elle ne savait pas comment une telle horreur avait pu arriver. Et pourtant, elle était en retard. Elle s'en voulait tellement que lorsqu'elle s'en était rendue compte, elle avait même voulu ne pas y aller, pour s'éviter la honte d'une arrivée remarquée. Bien sûr, elle savait que Mme Mathesson ne lui laisserait pas passer ce retard si simplement, et elle s'attendait à une réprimande, et dans le pire des cas un retrait de points. Depuis cette fois où elle était allée voir le professeur pour cette histoire de devoir, elle savait que ses attentes seraient plus élevées. Probablement même plus que celles qu'elle avait envers elle-même.

Ainsi, lorsqu'elle arriva, elle put se rendre compte qu'elle n'était pas la seule retardataire. Pour autant elle ne se le pardonnait pas pour autant. Alors, elle adressa un signe de tête au professeur avant de partir s'installer promptement. Elle refusait de s'infliger des excuses. Elle sortit tout aussi rapidement son matériel de travail. Il ne lui fallut pas longtemps avant de comprendre ce qui était demandé. Son choix sur le sujet a traiter se porta sur le second.

Citation :

Sujet n°2 : Pourquoi une distinction est faite entre les sorciers et les créatures magiques vis à vis de la personnalité juridique (magique) ?

Plusieurs raisons semblent apparaître pour justifier la distinction entre sorciers et créatures magiques. D'une part, les créatures magiques bien que capable d'user de la magie pour certaines, ne sont pas considérées comme des sorciers. Et donc, par définition de la personnalité juridique magique, en sont exclus. Cela pourrait s'entendre dans la mesure où les animaux magiques ne sont pas capable de penser, et surtout de faire preuve d'une quelconque morale. Ils agissent instinctivement, et sont donc incapable de dissocier le bien du mal. Ainsi, ils sont comme intouchables par le système judiciaire.
De plus, dans le cas de créatures magiques telles que les centaures, on peut noter chez eux une certaine volonté en faveur de cette distinction. Dans le cas présent, puisqu'ils montrent un certain refus à s'intégrer dans la société magique, il paraît donc normal qu'une distinction apparaisse. S'ils désirent rester à l'écart, il n'y a pas de raison pour qu'ils puissent bénéficier de la personnalité juridique magique, comprenant ses avantages et aussi ses désavantages...

Elle n'eut pas le temps de terminer son devoir. A cause de son retard, elle avait manqué de temps. Et elle n'était même pas sûre d'être parvenue à faire apparaître l'idée principale. Ni même si elle l'avait correctement développé. Seulement les vingt minutes réglementaires imposées par Mme Mathesson venaient de terminer. Alors Myrtle posa sa plume d'un air résigné, mais à la fois si mécontent envers elle même.



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Re: [COURS DE DROIT MAGIQUE] 4e, 5e, 6e et 7e années
23.10.16 19:28

Autant dire qu’Adlona Koga a droit à un sacré revers de la part du professeur. Celle-ci, de son ton très professionnel mais qui ne dissimule aucunement son agacement remet à sa place l’impertinente. Et plusieurs rictus amusés – dont celui de Terrence – approuvent. Comme pour couronner le tout des retardataires tentent discrètement de rejoindre leur place, mais les autres élèves se doutent bien que la professeur a l’œil sur tout et ne va pas les rater. Il ne fait pas bon être retardataire, ici. Ça a été clairement annoncé en début du cours, mais ça, puisqu’ils n’étaient pas là, ils ne le savent pas.

Le blond les dévisage et identifie deux Serpentard. S’il ne se trompe pas, l’un d’entre eux, le Delor, est en quatrième année, en plus. Il s’agit de son premier cours de droit. Belle entrée en matière.

Il songe ainsi en regardant l’autre jeune homme s’asseoir, tentant vainement de peaufiner ce qu’il a écrit sur son parchemin. Lorsque le temps est écoulé, Terrence ne s’attend pas à être questionné directement par la Mathesson pour lancer le débat. Comme s’il n’y avait personne d’autre dans cet amphithéâtre de mieux placé que lui pour répondre ?! Il n’aime pas spécialement s’exprimer à l’oral dans les cours. Lui, il écrit. Il fixe de ses yeux verts le visage de la juriste, comprenant qu’il gagnera tout de même des points s’il présente son écrit.

« C’est que j’ai justement développé le sujet 1 sur mon parchemin, que je vous laisserais lire, professeur. Je me permettais simplement de faire remarquer à Miss Koga que les cracmols évoluent dans le monde sorcier et sont de descendance sorcière, il est impossible par conséquent qu’ils soient uniquement soumis à la personnalité juridique moldue. Ils sont citoyens du monde sorcier et évoluent au contact du monde magique et de ses caractéristiques. Qui ne se limitent pas simplement à l’usage d’une baguette magique et de sortilèges. Pour moi les cracmols ont donc la double personnalité juridique. »

Il a parlé bien plus qu’il n’en faut et se sent pas spécialement à l’aise pour poursuivre. Il s’arrête donc là, estimant avoir déjà donné en partie son argumentaire sur la question. Espérons que d’autres prennent la parole et que la Mathesson le laisse tranquille.

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Re: [COURS DE DROIT MAGIQUE] 4e, 5e, 6e et 7e années
26.10.16 16:26

cours de droit n°1
J’étais en retard. Et malgré mon inconscience légendaire, j’avais appris l’année dernière qu’être en retard quand Shasta Mathesson officiait un cours était dangereux. Et le mot «officier » n’avait jamais aussi bien servi, car ses cours avaient quelque chose de solennel. Aussi, je me rendais bien compte que j’étais cette fois dans de sales draps, si je pouvais reprendre l’expression moldue.

Peut-être me pardonnerait-elle si je lui expliquais que j’aidais à sauver des chatons coincés sous les tables de la grande salle en costume de Wonder Woman ? Je fronçais les sourcils. Non. Probablement pas. Combien même c’était là la vérité. Autant lui dire que quelqu’un avait versé quelque chose dans mon verre et que je ne suis donc pas pénalement responsable de mes actes… Une potion qui m’a transformé en Wonder woman et qu’il a fallu que j’aille me changer au lieu de me présenter directement à son cours. Elle m’aurait sans doute Wonderejecté de son cours si je ne l’avais pas fait, ce qui aurait été pire.


J’aimais pourtant cette matière. Je l’aimais car il nous arrivait de faire des comparaisons entre le droit magique et le droit moldu. Ce que les sorciers ignoraient tous c’est qu’il y avait beaucoup de termes moldus qui s’appliquaient aux sorciers également. Ce qui avait énervé pour mon plus grand plaisir mon père et fait jurer ma mère. Oui. J’adoraiiis le droit magique. Si j’avais choisi cette option c’est parce que je voulais défendre les droits moldus quand je serai en âge de le faire et que j’aurai les armes nécessaires, pour traduire des énergumènes comme mes parents devant une cours. Ou alors je deviendrai Première Ministre de la Magie et rien ne pourra m’empêcher d’essayer de rassembler moldus et sorcier !

De l’ambition, oui j’avais de l’ambition… Mais pour le moment j’étais surtout en retard. Absolument, affreusement en retard. Et si je pointais le bout de mon nez maintenant, elle me stupéfixerait. Par merlin ! J’aurai du garder mon costume de Wonder Woman histoire que mon apparence puisse la distraire et me laisser le temps d’incanter un Protego et d’hurler : Je peux tout vous expliquer Madame la Maman d’Evan ! Ouii, le fils de madame était tellement adooorabl- Mais je ne suis pas certaine qu’elle me pardonne cette petite démonstration d’affection…

Je soupire, la main sur la porte. Je toque. Je rentre et avant que je puisse dire quoi que ce soit… Je suis stupéfixiée. Évidemment. Bien sûr qu’elle allait le faire. Qu’est-ce que j’espérais ? Je suis comme une statue à présent. Sauf que mes yeux bougent et que ce n’est pas une représentation flatteuse de moi-même. Et en plus, j’ai envie de me gratter le nez. Je crois que je n’ai jamais autant détesté ma vie.

Quoi que… En y réfléchissant. Oui. J’avais probablement vécu pire… Ce qui m’ennuyais le plus dans cette histoire c’est que c’est l’un des seuls cours qui m’importait et l’approbation de mon professeur de droit me serait plus que nécessaire. Et si elle marquait sur mon dossier qu’elle a du un jour me stupéfixier, peu importe à mes futurs électeurs que je sois absolument magnifique, même immobile.


Au bout d’une dizaine de minute pourtant, le sort s’estompa… J’ai pu bouger, des crampes terribles dans les membres. J’ai remercié hâtivement le professeur et je suis attablée pour pouvoir faire ce qu’elle nous demandait. J’ai trempé ma plume dans de l’encre rose pas trop claire, et j’ai commencé à écrire :




C’était court. Mais je n’avais pas le temps d’en faire plus. Je relisais ce que j’avais écris et je comparais avec les principes énoncés dans le support de cours… Les cracmols n’étant pas mentionnés clairement, j’avais un doute quant à leur personnalité magique… Mais qu’importe la réponse. Ils devraient posséder une personnalité juridique magique… C’était là une conviction personnelle. Je levais la main et attendis patiemment qu’on m’interroge pour demander :

 « Mhmh… Concernant le support  il est indiqué dans le deuxième principe de la personnalité juridique magique que : « les moldus et tout autre manifestation de la vie biologique en sont exclus. Mais dans ce cas est-ce qu’un… Demi-Géant capable de faire de la magie possède une personnalité juridique magique ? Je crois que monsieur Pendragon n’aimerait pas qu’il soit exclus simplement parce qu’il n’est pas « uniquement » sorcier. Et les vampires… Possèdent-ils une personnalité juridique moldue ? Puisqu’on considère qu’elle s’applique uniquement du jour de la naissance à la mort… Et… Ils ne possèdent pas les … Signes vitaux nécessaires pour qu’ils soient qualités comme être vivant dans une société moldue ? »  
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Re: [COURS DE DROIT MAGIQUE] 4e, 5e, 6e et 7e années
06.12.16 21:21

Avez vous déjà entendu parler de la vipère à Cornes ? C'est un serpent venimeux qui vit dans les déserts et autres terres brûlantes. Une légende d'Afrique du Nord raconte que si on l'enjambe une première fois, elle ne réagira pas. Et puis si de nouveau, on l'enjambe une deuxième fois, elle restera immobile. Par contre, gare à celui qui l'enjambe une troisième fois ! Elle deviendra alors furibonde et le mordra pour répondre son dangereux venin.
C'est après avoir entendu cette histoire que Shasta a établi sa méthode vipère à cornes pour les retardataires nombreux. Deux sur trois seraient épargnés, et le dernier servirait d'exemple aux autres. Dans un plaisir presque sadique, le professeur appréciait particulièrement de jeter son stupéfix au moment où le malheureux étudiant est dans une position peu flatteuse. Ainsi, Trois élèves arrivaient à peu près dans le même temps. Le jeune Delors, avec qui elle avait déjà eu l'occasion de discuter. Jour de chance pour lui, il était épargné, mais au moindre bavardage, la sanction pendait au dessus de son crâne. Même chose pour la miss Jackson, qui faisait soupirer Shasta. Celle ci lui avait cassé les pieds l'autre jour et se permettait d'arriver en retard. Elle avait intérêt à remonter le niveau par la suite. Puis ce fut au tour de la demoiselle Rosier d'entrer. Les habitués de la méthode vipère à cornes reportaient leur attention sur l'arrivante tandis que Shasta dégainait son parapluie en un quart de seconde, visait l'étudiante et... Stupefix. C'est pratique les informulés, ça donne tout de suite beaucoup plus de classe au geste.

Au bout d'une dizaine de minutes, quand le silence régnait à nouveau dans l'amphithéâtre, elle relâchait Winnifred. Et une dizaine de minutes plus tard encore, elle déclarait le temps écoulé. Quelques téméraires levaient la main pour rendre leurs copies et elles attiraient les parchemins sur son bureau, qu'elle noterait après le débat. Zigler prenait la parole comme elle le lui avait demandé, et elle fut assez satisfaite de la réponse, bien qu'elle saisissait le parchemin parmi la pile sur son bureau pour voir tout ce qu'il avait écrit.

''C'est très intéressant ça M. Zigler, vous devriez participer un peu plus souvent. Quelqu'un d'autre ? Sur un autre sujet peut être ?''

Ce fut au tour de Rosier de s'exprimer, et Shasta écoutait attentivement ce que la retardataire avait à dire. Elle ne fut pas déçue et esquissait un petit sourire avant de répondre.

''C'est une excellente question Miss Rosier, je suis ravie que vous la posiez. C'est un exemple pour le cas de la personnalité juridique, qui permet d'appuyer toutes les réflexions philosophiques autour d'une règle de droit. En effet, le droit est présent dans notre société pour encadrer son organisation, et anticiper les conflits d'intérêts, qui peuvent dégénérer et devenir une menace pour le groupe. En donnant un statut aux êtres qui composent une société, on leur donne également des droits et des devoirs. Mais on l'observe dans le droit moldu, cette nécessité de tout définir a mené à une surabondance de règles, de lois, qui desservent plus qu'autre chose le fonctionnement de la société. En comparaison, le droit sorcier est très primitif. Nous avons gardé un mode juridictionnel très archaïque, mais qui peut fonctionner puisque nous sommes peu nombreux. Des termes comme la personnalité juridique sont assez récents, tout comme les classifications des créatures magiques. Ce qui signifie également qu'il existe certaines disparités ou incohérences vis à vis de cas assez particuliers ou rares. Pour répondre à votre question, M. Pendragon est sorcier avant tout, il n'est pas exclu de la personnalité juridique. Quand aux vampires et la personnalité moldue, cela dépendra de l'établissement d'un acte de naissance et de décès. S'ils n'ont jamais été déclarés morts, personne n'a pu vérifier s'ils manifestaient physiquement la vie, donc ils disposent de la personnalité juridique moldue. J'espère avoir répondu à votre question. Quelqu'un d'autre ?



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