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Bienvenue sur Firewhisky les sorciers ! On espère que vous allez bien, et que vous êtes près à swinguer au rythme des trompettes ! À Londres Magique, nous sommes en Mars 2017 ! Les oiseaux recommencent à chanter et les mimosas sont en fleur, bon courage pour les allergies. Il est 12 heures, l'heure des news !

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Vengeance par passion [Juliet & Alphonse]

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Vengeance par passion [Juliet & Alphonse]
24.01.17 17:59

vengeance par passion
Une journée assez maussade en plein cœur de cet hiver, pourtant même les températures ne semblait pas empêcher Poudlard de fourmiller comme à son habitude. Une fine pellicule de neige recouvrait le château, les jardins, la cours… Et on annonçait de nouvelles pluies blanches pour cette nuit. Juliet n’avait pas cours cette après-midi et malgré ses quelques devoirs à rendre en droit, la jeune femme était quand même sortie pour respirer l’air frais, le laisser s’infiltrer dans ses poumons pour une bonne pause. La cours ne tarda pas à se remplir doucement, certains courant de peur d’arriver en retard, des jeunes ne résistant pas à l’appel d’une bataille de boule de neige.

Un temps maussade mais Juliet avait toujours aimé la neige. Finalement, cette journée aurait pu ne pas être si négative…

« Encore toute seule ? »

Juliet ne put s’empêcher de soupirer en entendant cette question, enfin, ce n’était pas tellement la question en elle-même qui avait le don d’exaspérer la jeune Gryffondor, mais la voix qui raisonnait à cette interrogative. Juliet finit par se retourner lentement et son regard ne montrait aucun amour fraternelle envers sa sœur et encore moins envers la clique de Serpentardes qui l’entourait. « Mieux vaut être seule pour quelques heures, que trainer ses « amies » pour traquer sa sœur. Tu n’as rien de mieux à faire ? Comme réviser tes examens ? ». Une des « dames de compagnie » de Mary ne put se retenir de pouffer, ce qui lui valut un regard menaçant et haineux et sûrement la promesse de manger au bout de la table ce soir…

« J’ai des amies, Juliet. J’ai un copain à la différence de… Toi. A être aussi désagréable, pas étonnant que je te retrouve seule ici. »

Juliet sourit légèrement croisant les bras, ouvrant ses lèvres car à deux doigts de répliquer mais pour une fois, assez rare, Mary la doubla et ajouta avec un très léger rire cynique. « Pas étonnant que personne ne veuille de toi, faut aimer les supplices pour te supporter. » Malgré le faussé qui c’était creusé au cours des années, le cœur de Juliet se serra légèrement alors que son soi intérieur lui hurlait que ce n’était qu’une énième dispute, qu’il fallait mieux tourner les talons et laisser Mary plantée comme une idiote mais… Non.

Cela faisait quelques secondes que la jeune Gryffondor avait remarqué sa silhouette fine à l’autre bout du couloir, qu’elle avait aperçu sa chevelure noire corbeau. Sans donner d’explications et d’un pas décidé, ses légers talons marquant sa démarche assurée. Alphonse, un de ses tous premiers amis à Poudlard, un complice. Sans lui donner d’explication à lui aussi, elle sourit et devant les yeux rageurs et dépités de sa sœur, Juliet se mit doucement sur la pointe des pieds, passant une main dans les cheveux de jais du jeune homme et posa ses lèvres sur les siennes, lui donnant un baiser passionnés. Les quelques connaissances d’Alphonse contemplant la scène également. Quelques secondes plus tard, Juliet se détacha de lui, et lança un sourire vainqueur à sa sœur, ainsi qu'un regard malicieux à Alphonse. Et devant la rage de sa soeur, la jeune femme asséna un dernier commentaire sans s'éloigner d'Alphonse, gardant un bras autour de lui. « Non, définitivement, je n'ai rien à t'envier, chère soeur. »

Face à ce dernier commentaire asséné, il ne fallut pas plus de quelques secondes pour le petite groupe de Serpentardes partent d'un pas rapide, ne voulant pas se faire distancer par "leur reine" vaincue dans ce duel.
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Re: Vengeance par passion [Juliet & Alphonse]
24.01.17 18:59


Le jeune homme était avec ses amis dans le couloir. Une bande un peu hétéroclite, mais où chacun s'entendait bien. Autour de cette silhouette effacée, les Gryffondors en fin d'études échangeaient des blagues et des sourires, discutaient, filles et garçons, comme les vieux camarades qu'ils étaient. Certains s'étaient greffés plus tardivement, d'autres étaient là depuis le début. Et comme toujours, Alphonse était une tombe aux discrets sourires, comme de timides fleurs commémoratives laissées sur une sépulture au printemps. Il lisait un petit carnet griffonné de ses notes. Discret, son regard, comme une caresse de velours, balaie les différents visages, les jeunes, les vieux, les verts, les bleus, les rouges, les jaunes. Dans cette foule agitée traversant les couloirs, il remarque un groupe de filles. Des étudiantes assez âgées. Si le qualificatif de commère était adapté à ces demoiselles au premier abord, il était bien plus simple de simplement les qualifier de vipère.

Une autre personne s'avance dans le couloir. Derrière le verre de ses lunettes, le jeune homme remarque qui elle est. Une des amies du Gryffondor lui fait remarquer par l’interronégative qu'il s'agit de sa bizuth. Avec le temps, il se demandait si ce qualificatif était toujours aussi valable. Mais maintenant, il reconnaissait mieux la demoiselle à la tête du groupe de couleuvres. Le jeune homme referme bruyamment son carnet de notes, tirant plusieurs de ses camarades hors de leurs conversations, qui silencieusement, suive le regard du jeune homme vers ce qu'il avait déjà repéré comme étant le foyer des feux de la discorde. Fallait-il intervenir ? Intérieurement, Alphonse trouvait assez pitoyable les jeunes femmes et ce qu'elles s'apprêtaient à faire. Mais s'il commençait à prendre la défense de quelqu'un de manière trop ouverte et en public, il risquait d'attirer l'attention sur lui et ça n'était pas réellement ce qu'il souhaitait.

Des remarques cinglantes lui montaient en tête. Elles étaient autant d'épines acérées qu'il aurait pu asséner à Juliet qu'à sa soeur Mary et ses séides... Mais elles moururent, étouffées, à la différence des flammes qui étaient nées des étincelles puériles d'un conflit familial qui ô grand jamais, n'aurait dû pour la seconde fois se produire en public.

Il ne détestait pas Juliet et il avait passé pas mal de temps à s'occuper d'elle pendant qu'il était son tuteur. Cette amitié hétéroclite était restée, malgré que jamais la demoiselle n'avait su contempler sous le masque qu'il portait en permanence. Le temps avait forgé une étrange amitié entre celle qui s'était révélé être une des meilleures duellistes de l'école - ce qui était d'autant plus ironique quand on la voyait, toute menue et enfantine qu'elle pouvait avoir l'air - et que lui, dans l'ombre, était devenue cette légende urbaine d'un voleur masqué.

Pourtant, le jeune homme se demanda s'il avait été bien nécessaire de le mêler à cette histoire qui ne le concernait pas. L'invasion buccale ressemblait bien au caractère de la jeune femme, qui si elle aurait pu, se serait contentée de défoncer toutes les portes devant sa route pour se frayer un chemin. Les salives se mélangent. Le regard gênée d'une de ses amies se posent sur lui, alors que le pivoine se mêle aux joues couleurs chair. Plusieurs de ses amis retiennent un rire et un mélange de regard défiant aux groupes de Mary. Pourtant, aucune des suivantes de la soeur de Juliet n'oserait faire une remarque. On ne se mettait pas à dos les plus vieux élèves de l'école, sauf à vouloir détruire sa réputation. Peut-être était-ce cette protection de fait que Juliet avait recherchée ?

Tant qu'à faire, le jeune homme en profita un peu. Juliet était, à la manière de Mary, une très jolie jeune femme. Bien sûr, ce qui les différenciaient, l'une par rapport à l'autre - outre le caractère -, c'était la taille et les formes. Si celle qui lui volait un baiser était fine et petite, la sœur avait ce qu'il faut pour mériter l'attrait qu'elle incarnait pour de nombreux garçons de l'école, c'est pourquoi Alphonse se dit qu'il n'était pas forcément le plus à plaindre. Quand enfin Juliet se retira, un de ses potes lui lança, hilare, en lui mettant un coup de coude : « Eh bien, petit cachotier, sous tes airs impassibles, je ne pensais que tu ferais craquer les plus jeunes et que tu saurais attirer des filles au caractère aussi trempé ! », ce à quoi Alphonse répondit avec son ton ferme et distant : « Que veux-tu, je n'ai pas un petit doigt à lever et elles craquent toutes pour moi. Pour ma part, je n'ai pas besoin de faire la promotion de ma vie sociale pour me convaincre d'en avoir une. »

Ses yeux, pratiquement toujours aussi détachés, se teintèrent d'une pointe de provocation qui se révélait par le léger pli qui entouraient son sourire provocateur et étrangement rempli plein de charme. La sœur de Juliet, en train de passer à ce moment-là, partait déjà, mais n'ignorait sûrement pas l'allusion qu'il venait de faire, tant ses amis, si peu habitués à le voir s'exprimer sur des sujets si rarement abordé par Alphonse, surent apprécier l'ironie et la finesse de sa répartie, alors qu'il plaça Juliet au sein de ses bras, contre lui. Tant qu'à faire, autant en profiter jusqu'au bout. Celle-ci finit de marquer son hostilité à Mary alors qu'elle et ses camarades s'éloignaient dans une autre partie de l'école.

Alphonse soupira en regardant la porte se refermait avant de s'adresser à celle qui venait de lui voler un baiser :  « Si tu pouvais me tenir  éloigner de vos manque d'amour-propre, la prochaine fois... Bien que je ne me sente pas totalement floué, j'ai mieux à faire que de servir ce genre de conflits familiaux, tu conviendras. »

Il n'y avait pas d'hostilité dans sa voix et ses camarades avaient d'ailleurs repris leurs conversations là où ils l'avaient laissée préalablement à l'altercation, laissant Alphonse et Juliet s'expliquer, toujours sous le regard un peu gênée d'une des amies d'Alphonse.
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Re: Vengeance par passion [Juliet & Alphonse]
24.01.17 23:01

A peine le jeune homme eut il le temps de piquer Mary et ses camarades que la jeune serpentarde ne perdit par une seconde pour répondre d’une voix forte et menaçante. « Tu as beau être presque aussi invisible qu’insignifiant, je ne te raterai pas. » Avant de définitivement disparaître dans l’enceinte du château, ne lui laissant pas le loisir de répondre.

Encore au creux des bras d’Alphonse, la jeune Gryffondor ne bougea pas, regardant la lourde porte se refermer, son regard dans la même direction que celui qui la gardait contre lui. Alors que le calme revenait doucement, Juliet ne tarda pas à s’excuser « Désolée, Alphonse et… Merci. » Juliet n’était pas méchante, et bien que son fort caractère lui avait déjà joué des tours, elle avait toujours su se montrer fidèle, honnête et protectrice par rapport à ses amis et proches. Et Alphonse faisait partie de ceux-là. Si on ne comptait pas les surveillants à l’arrivée du train, Alphonse avait été une des premières à lui avoir adressé la parole et à l’avoir sous aile. Avec le temps il avait fini par devenir un ami, puis un complice de nuit. Alors il était clair qu’il méritait des excuses.

« Je te promets que la prochaine fois, même si tu es moins éloigné que tu ne l’étais, je ne t’impliquerai pas. Même si je doute qu’il y ait une proche fois avant quelques temps. » A ces mots, Juliet sourit légèrement, jetant un coup d’œil vers les amis d’Alphonse qui semblaient être passé à autre chose, et c’était sûrement pour le mieux s’ils ne comptaient pas asséner Alphonse sous des dizaines de questions ce soir. Des dizaines de questions… Juliet n’y échapperait sûrement pas pourtant, les rumeurs courant rapidement dans les couloirs de Poudlard.

La jeune femme ne bougea pas vraiment, ce n’était pour remettre bien à sa taille sa baguette qui avait légèrement glissé quand elle avait attiré Alphonse à elle. De mémoire, les deux jeunes gens n’avaient pas été aussi proches depuis quelques temps, alors qu’ils s’étaient retrouvés à se cacher dans les couloirs obscurs, les yeux aiguisés des surveillants n’étant pas passés loin d’eux.

Juliette pencha légèrement sa tête sur le côté et vers l’arrière, croisant finalement le regard d’Alphonse, presque aussi malicieux que le sien. « Pour les menaces, je m’en occup-… » Juliet n’eut pas le temps de finir sa phrase qu’à une des fenêtres de la tour Nord, de dressant majestueusement devant la cour, un de ses camarades de 6ème année se pencha dangereusement vers eux, levant le pouce et leur dressant un grand sourire, avant d’être tirée par une jeune femme qui visiblement, refusait de rater un cours de potions. Juliet lui fit un léger signe de la main avant qu’il ne disparaisse. « … Et de ça aussi. D’ailleurs, je me doutais que tu me cachais de nombreux talents, mais la comédie te sied très bien, je note ! »

Et puis, il fallait dire que ses bras autour d’elle étaient des plus agréables, alors quelques flocons de neige recommencèrent à virevolter sur le domaine de l’école.
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Re: Vengeance par passion [Juliet & Alphonse]
25.01.17 19:34

Alphonse ne lâcha pas du regard la dernière victime de sa verve quand elle tenta de ne pas définitivement perdre la face. Mais son sourire teinté d'une ruse narquoise ne ploya pas. Elle partait, défaite et lui, restait, triomphant dans l'habituel voile de mystère qui était celui où il se réfugiait.

Et ça n'était pas la volonté de s'excuser de Juliet qui le fit changer d'expression. Plus éloignée de l'ennui et plus proche du détachement qui lui était le masque le plus opportun pour se tenir éloigner des autres, le jeune homme ne lui en voulait pas réellement. En fait, c'était sa manière de lui dire de faire attention à elle d'une part, et de grandir, d'autre part. De ne pas se laisser aller à des jeux puérils qui ne pouvaient, de toute façon, que mal se terminer. Mais c'était sans compté sur le caractère électrique de la demoiselle. Alors, sachant pertinemment qu'il fallait laisser aux jeunes, mais aussi le temps, au temps d'être temps, il n'en fit pas tant et finalement ne lâcha : « Ne t'en fais pas, je me suis habitué à ton caractère détonnant. Partant de là... Pas de quoi, en somme ».

Elle pouvait bien lui faire des excuses, le jeune homme n'estimait pas qu'elle lui en devait, du moins, pas à proprement parler. Pas pour si peu, pas alors qu'elle n'était pas responsable et qu'elle était clairement plus la victime de l'affaire. Au final, elle parlait de ne plus l'impliquer comme si c'était au fond ce qui le gênait le plus. Non, ce qui le gênait réellement, c'était de voir ce genre de spectacle navrant, d'entendre un flot de paroles navrantes, des comportements désespérants et des réactions qui ne jetaient l'opprobre sur la maturité qu'ils étaient censé posséder à plus de 20 ans. En témoignait sûrement d'ailleurs les réactions de ses amis qui, assez unanimement, se fichaient bien de savoir qui couchait avec qui et qui était populaire de qui ne l'était pas. Ils étaient bien plus préoccupé par l'instant présent et le temps qu'il leur restait avant d'être séparés, chacun de leur côté, un peu partout dans le monde des adultes du monde magique.

La réaction du camarade de Juliet lui arracha un profond soupir d'agacement, tant la réaction des gens pouvaient parfois le laisser pantois face à tant de manque de finesse. Son regard sardonique et son sourire contrit laissé échapper clairement un regard de mépris face à la situation. Le jeune homme conclut sobrement en laissant échapper : « A force de risquer de tomber si bas, je vois que les sixièmes années ne volent pas très haut... » Avant de rectifier : « Ne m'en déplaise, je dois admettre que ta sœur n'est pas mal non plus, pour ce qui est de côtoyer l'idiotie de très près ».

Le jeune homme la relâcha de son étreinte avant d'approcher son visage de l'oreille de la jeune femme avant de murmurer : « Qui te dit que je jouais la comédie ? » Promptement, mais naturellement, le jeune homme s'en retourna vers ses amis qui lui firent remarquer que jouer avec les filles n'étaient pas spécialement très sympathique de sa part comme comportement à adopter, ce qu'il rejeta, amusé, avant de se retourner vers Juliet et de lui demander : « Et ça fait combien de temps que ta sœur cherche à se donner de l'importance ? Je veux dire, ce qui m'étonne, c'est que tu ne l'aies pas déjà assommé avec un bon stupéfix... ».
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